Joyeux Noël, vraiment?

24 12 2008

Vœux de Noël du pape Benoît XVI à la Curie

Le 23 décembre  2008 – Eucharistie Sacrement de la Miséricorde – C’est l’un des rendez-vous les plus attendus de l’année : le Pape a rencontré en fin de matinée lundi les membres de la Curie romaine pour l’échange des vœux de Noël. Et comme le veut la tradition, il s’est livré à un tour d’horizon des événements qui ont marqué cette année la mission de l’Eglise.

Son voyage n’a pas encore été annoncé officiellement, mais Benoît XVI devrait selon toute vraisemblance se rendre en Israël, en Jordanie et dans les Territoires palestiniens pour son premier périple au Proche-Orient.

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Ce soir le pape Benoît XVI va célébrer la messe de la Nativité à minuit

Dans l’imaginaire collectif, Noël est avant tout une fête chrétienne et pour cause ! Mais s’arrêter à la seule commémoration depuis plus de 2000 ans de la naissance du Christ serait bien mal connaître les origines de la fête de Noël ! En effet, Noël comme beaucoup de fêtes religieuses d’ailleurs correspond à une fête païenne commémorée depuis des temps immémoriaux !

Cette période de fin d’année pose effectivement la question de la collusion entre la foi chrétienne et la mentalité païenne. Cependant, ce que certains ont longtemps considéré comme du syncrétisme s’avère être, au cours de l’histoire, bien plus conflictuel que ce que l’on pense généralement.

L’idée communément admise, c’est que Constantin, empereur de 306 à 337, ancien adorateur du soleil, pour imposer la foi nouvelle aux masses, aurait adapté au christianisme devenu officiel la fête romaine du solstice d’hiver. Or cette célébration païenne était relativement récente. Elle avait été instaurée une quarantaine d’années auparavant par l’empereur Aurélien vraisemblablement pour commémorer la dédicace du temple au soleil sur le champ de Mars, à Rome, en 274. Celui-ci l’avait appelée la fête de la naissance du soleil invaincu, et il l’avait fixée à la date du 25 décembre. Le but de l’empereur était de fonder sur de nouvelles bases le culte solaire romain tombé en désuétude et influencé par les cultes solaires orientaux, notamment le culte de Mithra.

Malgré sa disparition, le mithraïsme inspira beaucoup le christianisme, en particulier en ce qui concerne Noël. La fête la plus importante dans la religion de Mithra se situait au jour du Solstice d’hiver, considéré comme le jour de naissance de Mithra et la victoire de la lumière sur les ténèbres. En effet, à partir du solstice d’hiver les jours s’allongent de plus en plus avec la montée du Soleil vers le Nord.

Le conflit mithraisme /christianisme : Le culte mithraïque fut le plus sérieux rival des débuts du christianisme, se répandant depuis la Syrie, l’Anatolie et la Phrygie partout dans l’empire romain . D’où le mot de Renan :  » Si le christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle, le monde eût été mithriaste . »

Le besoin d’unir le paganisme et le christianisme : Pour apporter la paix interne à l’Empire, l’Empereur Constantin donna statut officiel au Christianisme, .il a déclaré le Christianisme comme étant la religion de l’état (Constantin a forcé tous les païens de son empire à être baptisés dans l’église romaine), mais Constantin savait qu’il y avait un besoin d’unir le paganisme et le Christianisme. L’église romaine corrompue était remplie de païens convertis d’apparence apparaissant comme Chrétiens, qui tous devaient être pacifiés. Quelle meilleure façon de « Christianiser » leurs idolâtries païennes. Ainsi, les religions Babyloniennes mystérieuses furent introduites dans le christianisme.

Noël est la fête qui complète celle de la pâques babylonienne. C’est essentiellement en tant que déesse de la fécondité qu’Ishtar-Astarté a obtenu ces lettres de noblesse. Son culte, était pratiqué essentiellement pendant l’équinoxe du printemps, période de productivité et d’abondance annoncée. L’imprégnation de la terre-mère se fait à l’equinoxe de printemps, la naissance du fils Marduk-Baal, le dieu-soleil, à lieu au solstice d’hiver (noël), symbolisant ainsi les neuf mois de gestation. Tout était axé sur la fertilité et le sexe. Ainsi la reine du ciel fécondée au printemps verra son fils le soleil naître en plein hiver où le soleil prendra sa victoire sur les ténèbres de la nuit.

 NOEL EST DONC UNE FETE PAIENNE !


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