La rupture – Israël/Etats-Unis

31052009

Le président américain avait fermement demandé jeudi que cesse la progression des colonies juives en Cisjordanie. Israël “n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie”, répond l’Etat hébreux.

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Dimanche 31 mai, le ministre israélien des Transports Israël Katz, a affirmé à la radio militaire : “Je veux dire de façon très claire que le gouvernement Israélien actuel n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie (Cisjordanie)”. Selon lui : “Le gouvernement défendra les intérêts vitaux de l’Etat d’Israël“.

Israël Katz reproche également à l’administration Obama de revenir sur des engagements pris par son prédécesseur à la Maison Blanche. Après l’évacuation des colonies dans la bande de Gaza, George W. Bush aurait promis dans une lettre adressée au premier ministre de l’époque, Ariel Sharon, de tenir compte des colonies israéliennes dans le tracé d’un éventuel Etat palestinien.

“Ariel Sharon a démantelé des colonie et il a reçu la lettre de Bush et aujourd’hui l’administration refuse de reconnaître cette lettre”, déplore M. Katz. “L’administration américaine actuelle a adopté une ligne totalement différente ce qui a provoqué l’apparition de désaccords sur la colonisation, a-t-il ajouté.

Le terme “colonisation légale” utilisé par le ministre israélien fait allusion à la poursuite de la construction dans les 120 colonies ayant obtenu les autorisations nécessaires de la part du gouvernement pour répondre à la “croissance naturelle” de la population.

Washington, comme le reste de la communauté internationale, refuse de reconnaître la distinction entre les colonies légales et les colonies illégales. Jeudi, lors d’une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, qu’il recevait pour la première fois à la Maison Blanche, Barack
Obama avait demandé à ce que l’Etat hébreu mette un terme aux activités de construction dans les implantations juives en Cisjordanie, et ce, dans le cadre d’un accord en faveur de la paix au Proche-Orient. Il n’avait pas voulu faire la distinction entre les deux types de colonies, tout comme le reste de la communauté internationale. Par ailleurs, il avait été ferme en déclarant croire “à une solution à deux Etats”.

La suite…




Chavouot

29052009

Aujourd’hui c’est Chavouot ou Pentecôte.

Le nom de la fête de Chavouot vient de l’hébreu שבועות qui signifie semaines, car elle a lieu sept semaines après Pessa’h. Elle est ainsi souvent connue sous le nom de « pentecôte » juive. En effet, le terme de racine grecque, « pentecôte », correspond aux 50 jours de Pessa’h à Chavouot.

Avec Souccot et Pessa’h, Chavouot est l’une des Trois Fêtes de pèlerinage marquant l’année juive. Chavouot est également le terme d’un jubilé, à la fin du décompte des 49 jours du Omer à partir du second soir de Pessa’h.

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C’est aussi : Hag ha-qatsir : « fête de la moisson. » La fête est en effet au début de l’été, à la fin de la moisson de blé (Ex 23,16)

Dans l’Ancien Israël, la récolte du nouveau grain durait sept semaines et était une période joyeuse. Elle commençait premièrement avec la récolte de l’orge au cours de la Pâque et terminait avec celle du froment à Chavouot. Cette fête avait donc le statut d’un festival de fermeture de la récolte du grain, tout comme le huitième jour de Souccot (Fête des Cabanes) clôt celle des fruits.

Après la moisson vient le battage et vannage avant d’être mis dans les greniers du ciel.

Luc 3:17  Il a son van à la main; il nettoiera son aire, et il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.

Mais attention tous les champs ne sont pas de l’eternel !

Genèse 3 : 14 IHVH–Adonaï Elohîms dit au serpent: «Puisque tu as fait cela, tu es honni parmi toute bête, parmi tout vivant du champ. Tu iras sur ton abdomen et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. 15  Je placerai l’inimitié entre toi et entre la femme, entre ta semence et entre sa semence. Lui, il te visera la tête et toi tu lui viseras le talon.»

A tous les vivants du champ, écoutez, prêtez attention !

Au terme des jours les deux semences, celle de l’Epouse et du serpent sont mûres pour la grande moisson de l’Eternel. Aujourd’hui l’Europe recompose par des alliances fragiles l’Empire de Rome qui selon les écritures est la bête de l’Apocalypse. Ceci conditionne de fait le temps de la moisson, le Shavouot de la fin des temps, celui des nations.

Apocalypse 14:15  Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée: Lance ta faucille, et moissonne; car l’heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est mûre.

Les élections européennes de 2009 se déroulent du 4 au 7 juin, dans les 27 États membres de l’Union européenne. En France se sera la fête des mères, mais quelle mère sera choisie ce jour là ? Celle d’Apocalypse 17:5  Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.

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Faites le bon choix !

« Une Pentecôte sans Christ », message d’avertissement de David Wilkerson

 




Le «Camp de la paix»….

27052009

Sur les rives du détroit d’Ormuz, aux Emirats Arabes unis le président Français a inauguré mardi 26 mai la première base française interarmées à l’étranger depuis plus de 50 ans. L’implantation de cette base projette la France dans une zone mondiale sous tension, mais aussi incontournable en ce qui concerne le dossier énergétique. Elle découle également de la volonté française annoncée dans le Livre Blanc de la défense de 2007, validé en 2008, de créer des « zones prioritaires » pour la présence de l’armée. Enfin elle intervient quelques semaines après l’annonce des essais réussis du missile iranien Sajil-2, capable d’atteindre Israël, les pays du Golfe et le sud-est Européen…

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En inaugurant hier à Abou Dhabi (Emirats arabes unis) une base militaire, le président Nicolas Sarkozy fait amorcer à la France un spectaculaire virage géostratégique. Pour la première fois, la République a construit une installation de défense permanente hors de son aire d’influence traditionnelle, formée par ses anciennes colonies d’Afrique.

Pour saisir cette évolution, il faut placer l’inauguration de cette base en face de cette autre initiative française: lors de son récent séjour à Yaoundé, le premier ministre François Fillon a signé un accord avec le Cameroun, qui ne stipule plus le recours à l’intervention militaire française. Alors que depuis les indépendances formelles des ex-colonies, il était systématiquement prévu que l’armée de l’ancienne métropole pût être appelée à l’aide par les gouvernements africains. Vraisem­blablement, les futurs accords entre la France et les pays d’Afrique revêtiront tous cet aspect non militaire, à court ou moyen terme.

Désormais, la France détourne un peu le regard de son passé africain pour le braquer vers le présent, illustré par cette région riche en tensions militaro-politiques et en… pétro­dollars: le Golfe. D’ailleurs, profitant de son passage aux Emirats arabes unis, Nicolas Sarkozy tente de convaincre les dirigeants de la région d’acquérir du matériel de guerre français, dont le fameux avion de combat Rafale que le groupe Dassault essaie également de vendre à la Suisse.

Cette présence française aux Emirats constitue aussi la suite logique de la réintégration de Paris au sein du commandement de l’OTAN. Désormais, les efforts militaires occidentaux se concentrent sur cette région de tous les dangers. Un conflit nucléaire entre Israël et l’Iran ne peut être écarté. Or, les monarchies sunnites du Golfe sont au moins aussi inquiètes qu’Israël par la prééminence de l’Iran et de son chiisme militant. En s’implantant de manière permanente dans cette zone du monde, les français souhaitent occuper une position dissuasive. « Si l’Iran attaque les Emirats arabes, il attaque aussi les français » a-t-on déclaré.

Inauguré un an et demi à peine après le lancement du projet, le «Camp de la paix» français doit héberger dès juillet plus de 400 soldats sur trois sites. Une base navale et de soutien logistique dans le port d’Abou Dhabi, une base aérienne où stationnera un détachement d’au moins trois avions de combat et un camp d’entraînement au combat urbain en zone désertique.

C´est la première fois depuis cinquante ans, depuis les indépendances africaines exactement, que la France ouvre une base militaire permanente hors de son territoire national. C´est aussi la première fois que les Français s´implantent ainsi de manière permanente dans une région d´influence anglo-saxonne.

Annoncée lors du dernier voyage de Nicolas Sarkozy aux Émirats arabes unis, en janvier 2008, inaugurée dix-huit mois plus tard seulement, la création de «la base du président» a été gérée de A à Z par l´Élysée, dans le plus grand secret. Et pour cause : elle illustre le changement de position stratégique de la France. Publié il y a tout juste un an, le livre blanc sur la défense avait annoncé le virage géostratégique de la France, dont les intérêts se déplacent chaque année un peu plus à l´est, le long d´un arc de crise allant de l´Atlantique à l´océan Indien, devenu depuis la fin de la guerre froide le centre de toutes les tensions et la région du monde où les risques terroristes sont les plus grands. Pour Nicolas Sarkozy, la création de la base est «le signe que notre pays sait s´adapter aux nouveaux enjeux et aux nouveaux défis, qu´il est prêt à prendre ses responsabilités et à jouer tout son rôle dans les affaires du monde».

Cette base s’inscrit dans la logique sarkozienne du livre blanc : apurer les accords secrets passés avec des pays amis – dont certains, qui dataient de la période postcoloniale, étaient dépassés -, les renégocier afin de rationaliser notre présence à l´étranger. Mais aussi les rendre publics et les faire ratifier par le Parlement.

 

«Aucun débat». L’établissement de cette base résulte d’un accord de défense signé en janvier 2008 avec les Emirats arabes unis, dont Abou Dhabi constitue l’entité dominante sur le plan politique et militaire. Selon ce texte, Abou Dhabi finance les infrastructures et Paris prend en charge les frais d’équipement et de fonctionnement.

Mais ce qui n’a pas été dévoilé, c’est la partie secrète de l’accord, ce à quoi s’est engagé Paris en cas de menaces contre la sécurité de son allié. Bien sûr, Abou Dhabi ne souhaite pas que cette partie soit rendue public. Dans l’opposition française, on le déplore : «C’est une question de principe. Le Parlement, qui est codécisionnaire en matière de défense, devrait au minimum être informé sur le contenu de cet accord et pouvoir en débattre. Déjà, le choix de cette base n’a fait l’objet d’aucun débat alors qu’elle nous place de facto dans une zone dangereuse», souligne le député socialiste François Lamy.

Le déni de démocratie et le menssonge, sont véritablement le mode de fonctionnemnt de  ce gouvernement!

« Vous êtes désormais plus un royaume, avec un roi qui décide à peu près tout. Vue de l’étranger, la France n’est plus vraiment considérée comme une démocratie parlementaire. » Bernard Bertossa, procureur général de Genève,

 




YOM YEROUSHALAIM

21052009

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 Yom Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en Israël et dans la diaspora juive (à l’exception de la majorité des Juifs ultra-orthodoxes qui ne célèbrent pas ce jour).

Cette journée célèbre la réunification de la ville de Jérusalem après la conquête de Jérusalem-Est par Tsahal au cours de la guerre des six jours en 1967.

Aujourd’hui les israéliens célébreront les 42 ans de la réunification de Jérusalem. A cette occasion, de nombreux événements seront proposés dans la ville, dont la grande parade musicale jusqu’au mur Occidental, et autres concerts … L’occasion de revenir sur les événements qui ont conduit à cette réunification, et  de faire le point sur l’actualité de la capitale de l’Etat juif moderne.

Divisée pendant la guerre d’Indépendance, la ville de Jérusalem a été réunifiée 19 ans plus tard lors de la guerre des Six jours. La bataille de Jérusalem a commencé le 5 juin 1967 lorsque les Jordaniens ont ouvert le feu le long de la ligne de cessez-le-feu.

A cette date Israël se trouve confronté à une situation délicate : l’ouverture de trois fronts simultanés, la neutralité des Etats-Unis et l’embargo sur les armes dans la région, alors que les pays Arabes sont largement soutenus par l’Union Soviétique qui les ravitaille en armement.

C’est la deuxième guerre de survie qu’Israël se doit de remporter.

Le 7 Juin, l’infanterie de Tsahal entre dans la Vieille Ville. Les soldats arrivent devant le mur occidental. Moshe Dayan, homme phare de la guerre des Six Jours affirme solennellement : « Ce matin, Tsahal a libéré Jérusalem, la capitale divisée d’Israël. Nous sommes revenus au plus saint de nos lieux saints et nous ne nous en séparerons jamais ».

Dans la liesse, on déclare « « Jérusalem réunifiée et capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Cette déclaration sera réaffirmée par la Knesset en 1980 dans une loi fondamentale israélienne : la Loi de Jérusalem, qui regroupe également les différents attributions des pouvoirs (exécutif, législatif…).

Un an plus tard, le 12 mai 1968, le gouvernement israélien proclame le 28 Iyar (selon le calendrier juif) jour férié, qui devient fête nationale en 1998.

42 ans plus tard, Jérusalem réunifiée vit toujours, au rythme d’une population mosaïque et toujours plus nombreuse.

En 2008, sa population, représentait 10% de la population israélienne, et était estimée à 760 800 résidents, dont 492 000 juifs et 35% d’arabes.

Depuis la réunification de la ville, sa population a augmenté de 186%.

Parce qu’elle traverse les siècles et les traditions, Jérusalem continue d’attirer les touristes. Pèlerins, historiens, passionnés d’architecture ou simples curieux, des voyageurs de toutes confessions se rejoignent dans cette ville où convergent les civilisations. En 2008, on a comptabilisé près de 1 400 000 visiteurs ayant séjourné dans ses hôtels, soit 10% de plus qu’en 2007, un chiffre en constante augmentation.

Chaque année l’Institut de Jérusalem pour les études israéliennes transmet des données sur la ville et ses habitants.

Si les gens viennent en nombre visiter la « ville trois fois sainte », nombreux sont ceux qui viennent aussi s’y installer. Ce sont quelques 2 000 nouveaux arrivants qui ont élu la capitale israélienne comme nouveau lieu d’installation en 2008. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter : dans les années 90, 6% des nouveaux arrivants élisaient domicile à Jérusalem, contre 15% en 2008 (données transmises par l’Institut de Jérusalem pour les études israéliennes).

Comme pour Yom Ha’atzmaout (fête de l’indépendance), le Grand Rabbinat d’Israël a décrété que cet événement devrait être célébré dans la joie et par des prières. La parade annuelle, qui a lieu tous les ans depuis la libération de la vieille ville, réunit ainsi des centaines de petits et grands pour une marche musicale dansante qui les mènera jusqu’au mur Occidental. Là auront lieux des prières et des danses, pour célébrer la Ville d’or.

Le président de l’Etat Shimon Pérès a affirmé au cours d’une cérémonie de Yom Yéroushalaïm sur la Colline des munitions : “Jérusalem est une ville sainte aux yeux de toute l’humanité. Elle était et reste la capitale d’Israël. Israël n’a jamais eu d’autre capitale et Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre peuple.”

Le Premier ministre déclarait jeudi soir : “Jérusalem unie est la capitale d’Israël. Jérusalem a toujours été et sera toujours notre capitale et elle ne sera jamais plus divisée ni partagée.” C’est par cet engagement que Binyamin Netanyahou a commencé son discours à l’occasion de Yom Yéroushalaïm, accueilli par une ovation de la foule assistant à la cérémonie sur la Colline des Munitions. “Je suis rentré hier d’une importante visite à Washington. Il m’importait sincèrement de rentrer à temps pour participer à cette cérémonie et dire ici ce que j’ai dit aux Etats-Unis : Jérusalem unie est la capitale d’Israël. Jérusalem a toujours été et sera toujours notre capitale et elle ne sera jamais plus divisée ni partagée. Seule la souveraineté israélienne sur Jérusalem unifiée assurera la poursuite de la liberté de culte pour les trois religions. Ce n’est que de cette manière que les membres de tous les groupes ethniques pourront continuer à vivre à Jérusalem”, a affirmé le chef du gouvernement.

http://www.dailymotion.com/video/x9bpvo

Message vidéo adressé lundi 4 mai par Benyamin Netanyahou, premier ministre d’Israel, devant les Chrétiens Unis pour Israel, aux USA, lors de la conférence 2009 de l’AIPAC.

La France et son chanoine catholique (Sarkozy), dénonce la déclaration de Netanyahu sur Jérusalem « capitale d’Israël », restant ainsi sur la ligne politique du Vatican.
La France a dénoncé vendredi une déclaration la veille du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur Jérusalem « capitale d’Israël » qui « le restera pour toujours », estimant qu’elle « préjuge du statut final » de la ville, un des enjeux du conflit israélo-palestinien. « La déclaration faite par le Premier ministre israélien hier à Jérusalem préjuge du statut final », a déclaré le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, en réponse à une question.

« Aux yeux de la France, Jérusalem doit, dans le cadre d?un accord de paix négocié, devenir la capitale de deux Etats. Dans son discours à la Knesset, le 23 juin 2008, le président de la République (Nicolas Sarkozy) a rappelé qu’il ne peut y avoir de paix sans la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de deux Etats et la garantie de la liberté d?accès aux Lieux Saints pour toutes les religions », a-t-il ajouté.

La question de Jérusalem a été l’une des pierres d’achoppement des pourparlers entre Israël et les Palestiniens, aujourd’hui au point mort.

 » [...] Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement Pour tous les peuples d’alentour, Et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples; Tous ceux qui la soulèveront seront meurtris; Et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle. En ce jour-là, dit l’Eternel, Je frapperai d’étourdissement tous les chevaux, Et de délire ceux qui les monteront; Mais j’aurai les yeux ouverts sur la maison de Juda, Quand je frapperai d’aveuglement tous les chevaux des peuples. Les chefs de Juda diront en leur cœur: Les habitants de Jérusalem sont notre force, Par l’Eternel des armées, leur Dieu. En ce jour-là, je ferai des chefs de Juda Comme un foyer ardent parmi du bois, Comme une torche enflammée parmi des gerbes; Ils dévoreront à droite et à gauche tous les peuples d’alentour, Et Jérusalem restera à sa place, à Jérusalem. (Zac. 12/2-6)

 




La Grande Prostituée dans ses oeuvres

20052009

Apocalypse 19:2  parce que ses jugements sont véritables et justes; car il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par son impudicité, et il a vengé le sang de ses serviteurs en le redemandant de sa main.

Selon l’organisation «Bishop accountability» (« la responsabilité des évêques»), au moins 3.000 prêtres, sur les 42.000 que comptent les Etats-Unis, ont fait l’objet d’une dénonciation pour des faits accomplis entre 1960 et le milieu des années 80. Certains ont été condamnés, parfois pour des attouchements sur des dizaines d’enfants.

Bien que le Pape a confié aux journalistes «avoir profondément honte» des agissements des prêtres aux Etats-Unis, les prêtres déviants en Irlande défrayent à nouveau la chronique et l‘attitude complice du Vatican est à nouveau critiquée.

En Irlande, les institutions catholiques pour garçons ont été le théâtre d’agressions sexuelles « endémiques » depuis la fin des années 1930. C’est la conclusion à laquelle est arrivée une commission d’enquête irlandaise dans un rapport qui dénonce « le silence » des autorités religieuses.

Le rapport publié mercredi est le fruit de neuf années de travaux durant lesquelles les enquêteurs ont interrogé des milliers de victimes.

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Selon le rapport, « les autorités religieuses savaient que les agressions sexuelles étaient un problème persistant dans les institutions religieuses masculines » durant la période concernée, de 1936 aux années 1990.

Dans ce document de 2500 pages, les auteurs du rapport accusent l’Église catholique de « ne pas avoir écouté les personnes qui se plaignaient d’agressions sexuelles survenues par le passé ou de ne pas les avoir crues en dépit de preuves recueillies dans des enquêtes policières, de condamnations criminelles ou de témoignages ».

« Quand du personnel religieux commettait des abus, le problème était plutôt traité avec des procédures disciplinaires internes et avec la loi canonique. La Gardai [police irlandaise] n’était pas mise au courant », ajoute la commission.

« Des hommes ayant déjà commis des agressions sexuelles quand ils étaient membres d’un ordre religieux continuaient à exercer en tant qu’enseignants », indique le rapport.

Le rapport stigmatise également le ministère de l’Éducation qui, « dans les rares occasions où il était informé, se rendait complice du silence ».

Par ailleurs, le document précise que « la situation dans les institutions pour filles était différente. Même si les filles étaient soumises à des agressions sexuelles, celles-ci n’étaient pas systémiques ».

Témoignage d’une victime

Certaines institutions s’apparentaient à de véritables « goulags » où des enfants vulnérables étaient traités comme des esclaves, a raconté John Kelly, coordinateur de l’organisation Survivants de maltraitances sur enfants (SOCA), décrivant la façon dont les pensionnaires devaient « parfois fabriquer les instruments de [leur] propre torture ».

« On fabriquait les martinets avec lesquels ils nous frappaient. Certains [religieux] étaient si diaboliques que des morceaux de vieilles pièces anglaises de 3 pennies devaient être cousues sur les lanières ».

— John Kelly

« Nous confectionnions nos vêtements nous-mêmes, nous fabriquions nos propres chaussures. Nous n’avions pas beaucoup de nourriture provenant des fermes pour lesquelles nous travaillions. Contrairement aux frères et aux prêtres », se rappelle-t-il.

« Les enfants étaient loués à des fermiers comme esclaves », a-t-il précisé.

M. Kelly était pensionnaire dans une institution installée dans une ancienne caserne militaire britannique, au centre de l’Irlande.

« Je n’étais pas John Kelly, j’étais le numéro 253, je m’en souviendrai toujours », a-t-il dit.

« Je pense que c’est un certain réconfort [le rapport], mais les blessures resteront ouvertes pour la simple raison que les problèmes n’ont pas été gérés correctement et que les responsables ne sont toujours pas désignés », a-t-il déclaré.

« Échec collectif »

La Commission d’enquête a été mise sur pied en 2000 par le premier ministre de l’époque, Bertie Ahern, après une série de documentaires télévisés et d’enquêtes de police qui avaient révélé l’ampleur du scandale.

En 1999, M. Ahern avait présenté ses excuses aux victimes, dénonçant « l’échec collectif [du pays] à intervenir, à déceler leurs souffrances, à leur venir en aide ».

Un organisme mis sur pied par le gouvernement parallèlement à la commission d’enquête, a déjà versé plus de 1,5 milliard de dollars de dédommagements à 12 500 des quelque 14 500 victimes qui se sont manifestées.

La majorité des 30 000 à 40 000 enfants passés dans ces institutions, depuis la fin des années 1930, étaient en situation difficile, souvent orphelins ou délinquants.




Sommet Etats-Unis – Israël

19052009

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Le Premier ministre israélien rencontrait lundi, à Washington, le président américain. Une rencontre stérile où chacun est resté campé sur ses positions.

C’est l’un des grands paradoxes de l’administration Obama, l’un des principaux arguments avancé par les détracteurs du président américain. Le démocrate paraît mieux s’entendre avec les ennemis historiques des Etats-Unis qu’avec certains de ses plus proches alliés.

Dans les faits, cela se traduit par de profonds désaccords géopolitiques : lundi, Obama a une nouvelle fois milité pour la création d’un Etat palestinien et l’arrêt des constructions de colonies juives en Cisjordanie. Netanyahou considère ces extensions comme « naturelles » et refuse d’endosser la responsabilité de la création d’un Etat qui serait contrôlé par le Hamas. L’actualité n’aura pas vraiment œuvré pour un apaisement des relations. Lundi, Israël confirmait l’extension de colonie juive de Maskiot……

Le cadre de l’OLP Yasser Abed Rabbo s’est déclaré mardi satisfait des positions du président américain Barack Obama face au premier ministre israélien Binyamin Netanyahou.  »Nous ne nous assiérons à la table des négociations que dans le cas d’un programme défini et clair qui débouchera sur la mise en pratique des principes de la feuille de route, c’est-à-dire la création d’un état palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale ».

“La solution de deux États, entraînera l’effondrement d’Israël” ?

Ce ne pas le chef de file de la droite israélienne, mais l’Ambassadeur palestinien au Liban, Abbas Zaki, qui n’appartient pas au Hamas, mais bien à la branche dite modérée des palestiniens, celle qui se présente comme partenaire d’Israël pour la Paix.

Extraits d’une interview avec l’ambassadeur de l’OLP au Liban Abbas Zaki, diffusée sur ANB TV le 7 Mai 2009.

Pour visionner la vidéo de MEMRI TV cliquez-ici .

Abbas Zaki: “Ce qu’il faut, c’est un règlement, et non pas une hudna [trêve]. Après 45 ans de lutte, nous avons le droit de tirer une conclusion à ce conflit, plutôt que de prolonger la hudna, permettant à Israël de se développer tous les jours.

Mon conseil est que nous ne devons plus accorder à Israël de hudna, parce que chaque fois qu’Israël obtient une hudna, elle consolide sa position et s’enracine de plus en plus profondément. Quelle Hudna ? S’ils ne se retirent pas des terres de 1967  quelle Hudna ?-  Israël deviendra une réalité sur le terrain, et nous finirons dans de petites enclaves, d’où nous seront poussés dehors avec le temps.

Par conséquent, il est grand temps de trouver un règlement définitif, une solution globale. Les Arabes parlent d’une solution globale et présentent des initiatives, et le monde discute d’une solution, mais nous continuons à dire: tenons-nous en à la hudna. Non, mon ami. Personnellement, j’ai rejoint le Fatah quelque peu tardivement, en 1962. Calculez combien d’années cela fait. Devrais-je continuer à prolonger les hudnas ? Impossible. Nous voulons une solution maintenant.

Ils parlent d’une solution à deux États, et lorsque cela sera accompli …

Même Ahmadinejad, le chef du front du refus de toute la région, a déclaré qu’il soutient une solution à deux États.  Personne ne dupe personne.

Grâce à la solution de deux États, à mon avis, Israël va s’effondrer, parce que s’ils sortent de Jérusalem, que restera-t-il de tous leurs discours sur la Terre promise et le peuple élu ? A quoi serviront tous les sacrifices qu’ils ont fait – à ce qu’on leur demande de partir? Ils considèrent que Jérusalem a un statut spirituel. Pour les Juifs, la Judée et la Samarie, représentent une aspiration historique. Si les Juifs quittent les lieux, l’idée sioniste commencera à s’effondrer. Elle régressera d’elle-même. C’est alors, que nous avanceront. “

Source: Memri traduction Bivouac-id. 

UE-Turquie: Sarkozy « ment » (Hamon)

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a accusé aujourd’hui Nicolas Sarkozy de « mentir ».

« Nicolas Sarkozy dit en France « Nous ne voulons pas de la Turquie ». Pourtant sous la présidence française de l’Union européenne, il a ouvert deux chapitres supplémentaires dans la négociation avec la Turquie », a affirmé M. Hamon sur France Info.
« J’observe que dans ce débat-là, aujourd’hui, Nicolas Sarkozy agite à Paris le chiffon rouge de la Turquie, mais à Bruxelles, il a donné systématiquement son accord à la poursuite du processus de négociation », a-t-il ajouté.
« Dites la vérité aux Français, Monsieur le président de la République, cessez de leur mentir, notamment sur le dossier turc », a lancé l’eurodéputé. « Puisque vous préparez l’adéhion de la Turquie à Bruxelles, assumez-le ».




La Californie de l’âge d’or à la ruine

17052009

En 1897, Herzl réunit à Bâle, le premier congrès sioniste. Les assises de l’Organisation sioniste mondiale sont établies qui mèneront à la création de l’Etat d’Israël en 1948. L’Eternel aime à frapper les grand centres d’autorités angéliques qui gouvernent ce monde comme Bâle en Suisse.

La même chose se produisit  peu après dans un autre haut lieu démoniaque la cité des anges, Los Angeles, avec le réveil Azuza street en 1906 conduit par William Seymour. (sur la photo ci-dessous)  

Romains 5:20  Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, 21  afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

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“La Pentecôte est venue à Los Angeles, la Jérusalem des Etats-Unis. Des milliers sont ici venant de toute l’Union et de nombreuses parties du monde. Ceux-ci vont répandre le feu jusqu’aux extrémités de la terre. Le zèle missionnaire est dans sa blanche chaleur. Les “dons” de l’Esprit sont donnés. Certainement que nous sommes dans les jours de la restauration, “les derniers jours”, des jours merveilleux, des jours glorieux…” Frank Bartlemen.

Un flot purificateur est en train de couler à travers la ville. Les démons sont chassés, les malades guéris, beaucoup sont sauvés avec de grandes bénédictions, restaurés et baptisés du Saint-Esprit et de puissance. La grâce abonda pendant cette nouvelle pentecôte qui partit de Californie pour se répandre dans le monde entier….

Mais un siècle a passé et les démons ont repris leur place à Los Angeles et Jérusalem est la capitale d’Israël. Mais les paroles de Paul en Romains 5:20  restent toujours d’actualités, mais dans le sens inverse…

Los Angeles est retournée à ses démons et le réveil pentecôtiste est mort car les hommes ses sont détournés de Jésus Christ et de la vie éternelle. Se détournant de la grâce divine pour se tourner vers le péché et la mort afin que l’offense abonde à nouveau la loi de Dieu intervient à nouveau comme instrument de justice divine.

Aujourd’hui le soleil se couche en occident sur la Californie, dernière terre chrétienne avant le levant asiatique mais c’est là que commence le jugement de l’Eternel.

La suite…




Le pape achève sa tournée politique au Proche-Orient

15052009

En quittant Israël au terme d’une tournée de huit jours au Proche-Orient, le pape Benoît XVI a réaffirmé son attachement à la création d’un Etat palestinien.

Après avoir rappelé qu’Israël devait pouvoir vivre en paix et dans la sécurité, le pape a déclaré que le « mur » de sécurité construit par l’Etat juif pour se prémunir des attentats avait été « une des visions les plus tristes » qu’il retenait de son séjour.

« Les Palestiniens ont le droit à une patrie souveraine et indépendante, à vivre dignement et à se déplacer librement », a-t-il dit. « Faisons en sorte que la solution à deux Etats devienne une réalité et ne reste pas qu’un rêve. »

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Le voyage du pape: Entre politique et religieux, Nicolas Baguelin

Que le pape puisse donner son avis sur des questions de politique est très bien en soi. De ce point de vue, sa visite de 2009 ne diffère en rien de la position du Saint-Siège, telle qu’exprimée par le passé. Deux peuples, deux Etats, le pape ne dit rien de plus ni de moins que les différentes résolutions de l’ONU et le droit international. Il y en a pour les « deux côtés » : condamnation du terrorisme palestinien et de l’antisémitisme, condamnation du mur de sécurité construit par Israël, reconnaissance de la souffrance des réfugiés palestiniens, reconnaissance de la souffrance du peuple juif dans la Shoah. Le pape a aussi condamné l’occupation israélienne, de façon indirecte, en soulignant que le peuple palestinien avait le droit de vivre souverainement sur sa terre et dans un Etat aux frontières reconnues.

Par contre, il n’a pas formulé un tel vœu pour le peuple juif, considérant sans doute qu’Israël est déjà la réponse. Il faut lui accorder le bénéfice du doute. Pour en avoir le cœur net, j’ai fait une recherche dans tous les discours prononcés par Benoît XVI jusqu’à présent, lors de sa visite en Israël et dans les territoires palestiniens. Cette recherche a porté sur le mot « peuple ».

D’abord, j’ai été surpris de constater que l’expression « peuple juif » n’apparaît que deux fois. Une première fois, dans son discours d’arrivée à l’aéroport Ben Gourion et une deuxième, dans son allocution au Grand Rabbinat de Jérusalem. L’expression est absente de son discours de Yad Vashem.

Dans son discours devant le président Shimon Pérès, non seulement l’expression « peuple juif » n’apparaît pas, mais l’idée de peuple est toujours diluée dans des expressions comme « Jérusalem, qui a longtemps été un carrefour pour de nombreux peuples d’origines différentes ». A plusieurs reprises, Benoît XVI, qui présente sa vision onusienne de la résolution du conflit, emploie les termes indéterminés de « cette ville », « cette terre » et « cet État ».

En revanche, on constate que les expressions « peuple palestinien », « peuple de Palestine » sont plus fréquentes et sont associées aux thèmes de la bénédiction et de la protection de Dieu, et même de son élection. Voici quelques exemples.

Dans son discours de départ des territoires palestiniens : « Puisse-t-Il bénir par la paix le peuple palestinien ! ».

Au camp de réfugiés d’Aïda : « Puisse Dieu bénir son peuple avec la paix ! ».

Dans son homélie à la place de la Mangeoire : « vous-mêmes, peuple choisi de Dieu à Bethléem ».

Dans son discours devant Mahmoud Abbas : « J’invoque sur tout le peuple palestinien les bénédictions et la protection de votre Père céleste ». (NDLR : le « Père céleste des Musulmans, si tel est Abbas)

Et voici le peuple palestinien en nouveau peuple élu, béni par Dieu. Dans une perspective chrétienne, il est évident que tous les peuples sont bénis par Dieu, et je ne conteste nullement que le peuple palestinien est inclus dans cette bénédiction, mais, comme le dit saint Paul : « le juif d’abord, le grec ensuite ».

Or, Benoît XVI ne fait pas dans l’équilibre : seul le peuple palestinien a droit aux bénédictions, à la protection divine… – Oubli ? N’est-ce pas plutôt le retour d’une théologie selon laquelle le peuple chrétien, présenté ici sous les traits du peuple palestinien, se serait substitué au peuple juif ?

Je crains que, sous prétexte d’équilibre, il y ait confusion entre des aspects spirituels et des aspects temporels. En effet, le peuple juif, peuple spirituel, élu de Dieu pour une mission propre au milieu des nations, et dont l’Alliance n’a jamais été révoquée, a un lien avec l’Etat d’Israël - medinat israel -, qui est, à la lettre, « un Etat pour les juifs ».

Pour sa part, le peuple palestinien est seulement une entité nationale, dépourvue de fonction spécifique dans la théologie de l’histoire de salut, si ce n’est au même titre que tous les peuples autres que le peuple juif. De ce fait, l’Etat d’Israël a, en quelque sorte, une fonction théologique, au moins en tant que représentant symbolique du peuple juif. Même si une partie de ce dernier n’habite pas sur la terre d’Israël, tous les juifs israéliens ou non, reconnaissent ce lien spirituel et national, à l’instar de tout peuple en exil.

Benoît XVI a, certes, réitéré le geste du petit papier dans le Mur du Temple, mais il n’a pas posé de geste prophétique nouveau par rapport à son prédécesseur Jean Paul II. Il aurait pu souligner cette reconnaissance du lien entre l’Etat d’Israël et le peuple juif, et appeler sur ce dernier la bénédiction, comme il l’a fait pour le peuple palestinien. Le fait qu’il s’en soit abstenu et que,  au contraire, il ait souligné l’élection du peuple palestinien, fait naître un doute légitime sur sa compréhension, non seulement politique – qui n’est pas de son domaine – mais surtout spirituelle, de la nature du peuple juif .

http://www.juif.org/go-blogs-15628.php




Les silences de Pie XII à Benoit XVI

14052009

Le pape s’est rendu au camp de réfugiés d’Aïda avec Mahmoud Abbas. Celui-ci a lancé « un message de paix » aux Israéliens, leur demandant de « renoncer à l’occupation, à la colonisation, aux arrestations et aux humiliations » des Palestiniens. Il a condamné le mur de l’« apartheid » construit par Israël et qui s’étend sur plus de 650 km entre l’Etat hébreu et la Cisjordanie. « Les murs peuvent être abattus », a répondu Benoît XVI.

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Une fois de plus le pape clame haut et fort son soutient aux palestiniens, ce qui contraste avec bien des silences

Les silences de Pie XII à Benoit XVI

Une incroyable coïncidence spatio-temporelle permet de relier les hommes qui furent l’un pape pendant la guerre et l’autre qui grandit dans l’Allemagne nazi. C’est aussi une remarquable histoire  secrète  fait de silences coupables, de présomption d’innocence et de soupçons. Benoit XVI, en essayant de réintégrer dans l’Eglise les intégristes négationnistes autour de Mgr Williamson, a jeté le trouble dans les relations entre Catholiques et Juifs.
Après le pontificat exceptionnel de Jean Paul II et sa phrase admirable sur « les juifs, nos frères ainés et en un sens nos frères préférés,… », le doute, la banalisation de la Shoah à nouveau guettent.

Or le discours de Benoit XVI à Yad Vachem a profondément déçu, quelque part entre « peut mieux faire » et langue de bois. Tout en rappelant que « les souffrances des Juifs ne doivent ni être niées, ni minimisées, ni oubliées. », le pape a été bien en dessous de ce qui eut été souhaitable.

Aucune référence en effet aux criminels nazis et à la culpabilité active ou silencieuse de tant d’Allemands y compris catholiques. Compte tenu de l’origine germanique de Joseph Alois Ratzinger, devenu Benoit XVI, ce silence est parfaitement regrettable.

Il n’existe aucune matérialité pour accuser Joseph Ratzinger d’une quelconque complicité dans la Shoah. Enrôlé dans la Jeunesse Hitlérienne, passage obligatoire dès 1938, puis versé dans la DCA à 16 ans en 1943, il refuse d’intégrer la SS en 1944, en faisant valoir son intention de devenir prêtre.

Mais il existe sinon une forme de responsabilité morale, du moins un silence, commun à la majorité des Allemands sur lequel il eut été nécessaire de revenir, la visite à Yad Vachem, offrant la meilleur des tribunes.

Après tout, à peine plus âgés que le jeune Ratzinger, Hans et Sophie Scholl, Willi Graf, Christoph Probst et Alexander Schmorell créaient pendant l’hiver 42-43, en prenant tous les risques, le mouvement de résistance, « la Rose Blanche », mus par leur conscience morale et chrétienne, par la volonté de rompre le silence.

Hans et Sophie Scholl, ainsi qu’un autre membre du réseau, Christoph Probst, sont jugés par le Volksgerichtshof (« Tribunal du Peuple ») présidé par Roland Freisler, venu spécialement de Berlin, qui cherche à les humilier profondément. Ils sont tous les trois condamnés à mort, leur action étant considérée par les nazis comme un crime de haute trahison et de soutien à l’ennemi en temps de guerre. Au cours du procès, Sophie Scholl dont la défense touchante sonne comme un appel au courage civil « Zivilcourage » en allemand (sans argumentaire politique ou militaire ), lui fait face avec un courage inébranlable et déclare :

« Ce que nous avons dit et écrit, beaucoup le pensent. Mais ils n’osent pas l’exprimer. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Rose_blanche

Silence aussi de Benoit XVI sur les siècles d’enseignements antisémites dispensés par Rome et qui ont à leur façon préparé la Shoah. Celle-ci ne fut point un tsunami, une catastrophe naturelle, mais l’œuvre des hommes.

Silence encore, sur le silence précisément de Pie XII, le pape qui n’eut pas un discours, pas un appel pour condamner la Shoah, dont il était informé.

Luc 11:33  Personne n’allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière.

Des historiens catholiques rappellent que le pape a sauvé des Juifs Italiens en les abritant au Vatican. C’est exact ! Mais c’est bien peu pour un pape. Sa fonction, sa charge lui permettait, lui imposait de sortir du silence. Dans les derniers jours de la guerre la Suisse aussi ouvrit ses frontières pour accueillir des réfugiés, mais cela n’ôte en rien la collaboration active de ce pays « neutre » au régime nazi qui permis la poursuite de la guerre pendant de longs mois voire des années selon Jean Ziegler.

La visite de Paul VI, qui consacre à la Terre sainte son premier voyage hors d’Italie, marque le début du dégel des relations entre les deux pays. Son voyage de trois jours se déroule majoritairement en Jordanie, qui contrôle alors la vieille ville de Jérusalem. Mais le Vatican ne reconnaîtra pas alors l’État d’Israël.

Le Vatican ne reconnaît aujourd’hui que de manière contraint et forcé l’existence d’Israël. Ses orientations politiques le pousse plutôt vers les arabes afin d’affaiblir Israël pour pouvoir asseoir une autorité plus grande sur Jérusalem et ce malgré les persécutions qu’ils font subir aux chrétiens.

A Nazareth, dernière étape du périple du pape, les chrétiens n’y forment plus qu’une petite minorité, harassée sinon opprimée par les extrémistes musulmans du Djihad Islamique.
Nouveaux dhimmis, certains crurent hier pouvoir trouver dans le nationalisme Palestinien une escapade révolutionnaire. Le naufrage de celui-ci, l’ascension brutale des Islamistes, les placent en position délicate.

Le silence honteux ici, est celui qu’observe le Vatican, ses nonces et évêques qui se gardent bien de dire la vérité sur le sort des chrétiens Palestiniens, et joignent leurs voix à la langue de bois en esquivant résolument de parler du sort réel des chrétiens.
Ainsi Benoit XVI a eu quelques mots sur « Gaza déchirée ». Termes flous et confus, qui ont permis au pape d’éviter de dire combien à Gaza, les chrétiens sont persécutés, battus, tués, particulièrement depuis la victoire du Hamas.

Matthieu 23:9  Et n’appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.

Pape signifie PERE.




Pour le Pape, le web présente des risques

13052009

Le pape Benoît XVI a mis en garde contre le risque de « fragmentation sociale » que peut entraîner internet, lors d’une rencontre à Jérusalem avec des associations engagées dans le dialogue interreligieux.
« La série illimitée de portails qui sont mis à la disposition des gens pour leur donner accès facilement à toutes sortes de sources d’information peut facilement devenir un instrument de fragmentation sociale croissante », a dit le pape au premier jour de sa visite à Jérusalem.
« L’unité de la connaissance vole en éclats et les aptitudes complexes à la critique, au discernement et au jugement, acquises grâce aux savoirs académiques et éthiques sont souvent délaissées ou comptées comme négligeables »,
a-t-il expliqué.
Le pape a par ailleurs mis en avant l’ »opportunité » qu’offrent les différences entre les diverses religions.
« Certains voudraient nous faire croire que nos différences sont nécessairement une cause de division et donc, ne doivent être au plus que tolérées. Quelques autres affirment même que nous devrions être réduits au silence »,
a-t-il relevé.
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Un peu d’histoire s’impose pour bien comprendre les positions du pape de Rome sur la diffusion de l’information.

À la fin du XVe siècle, le statut du texte sacré change profondément. Avec la réalisation de Gutenberg en 1455, la Bible devient un objet commercial dont l’exclusivité échappe à l’Église. Avec le développement de l’humanisme et le retour aux textes originaux hébreu et grec qui le caractérise, elle devient objet d’étude et de critique. L’impulsion donnée par Luther, à partir des années 1520, aux traductions en langues nationales en fait un objet accessible à tous sans l’intermédiaire du clergé, inscrit désormais dans la vie quotidienne d’un public innombrable. La mise au ban par le pape de la traduction de Luther la transforme en objet de combat autour duquel catholiques et protestants se déchirent. La nouvelle Bible traduite à partir du grec et de l’hébreu fait figure, dans les pays du Nord de l’Europe, d’emblème même de la Réforme tandis que la tradition catholique maintient la version latine de saint Jérôme dont le concile de Trente confirme en 1546 la suprématie.

Le fait qu’un « pape » existe est en soit antéchrist, il parait donc évident que toute forme d’information qui ne soit pas sous le contrôle direct ou indirect du Vatican soit voué aux Gémonies et considéré comme hérétique.

Actualité en terres saintes…

Après une étape controversée à Jérusalem, le pape Benoît XVI est arrivé ce mercredi matin à Bethléem, ville natale du Christ. Le chef de l’Eglise catholique est arrivé dans une Mercedes noire qui s’est dirigée vers le palais présidentiel, où il a été accueilli par le président palestinien Mahmoud Abbas. Ce dernier a dénoncé l’occupation israélienne et affirmé qu’il était «grand temps de mettre fin aux souffrances» palestiniennes en recevant le pape. Lequel a assuré la bande de Gaza de sa «profonde compassion» dans un discours. Le pape Benoît XVI a notamment appelé à la création d’un Etat palestinien lors d’une visite à Bethléem, en Cisjordanie. « Le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie palestinienne souveraine sur la terre de vos ancêtres, sûre et en paix avec ses voisins, à l’intérieur de frontières internationalement reconnues« , a-t-il déclaré lors d’un discours devant le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

Un abbé (du grec abba, du latin abbas, « père » ; de l’araméen abba, « le père ») est un religieux catholique. Selon la vulgate vaticane le pape et abbas seraient les deux « pères » de leur nation respective, qu’ils parlent d’une même voix est donc normale.

 







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