Hussein Obama en Arabie Saoudite

3 06 2009

Le chef de la Maison Blanche a été accueilli par le monarque saoudien lors d’une cérémonie à l’aéroport international de Riyad pendant laquelle l’hymne américain a été joué. Les deux hommes se sont ensuite retirés en privé pour des entretiens. Abd Allah signifie littéralement « serviteur d’Allah » en arabe, « Abd » signifiant serviteur ou esclave. Soyons certain que le serviteur d’Allah saura trouver les mots justes pour demander à Obama qu’Israël rende aux musulmans ce que l’Eternel a donné aux juifs, soit un pays et une capitale.

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M. Obama doit passer la nuit dans le royaume avant de se rendre en Egypte pour prononcer un discours très attendu sur les relations entre les Etats-Unis et les 1,5 milliard de musulmans dans le monde.  « Nous voulons restaurer le dialogue » a déclaré Obama lors d’une interview à la BBC. « Nombre de ces musulmans gardent encore des rancœurs à l’égard de Guantanamo, de l’Irak, et du soutien inébranlable des Etats-Unis à Israël. Mais ils espèrent que le fils d’un kenyan musulman qui a vécu une partie de son enfance en Indonésie aidera à tourner une autre page », a exprimé le Président américain.

Des Officiels ont déclaré qu’Obama ne reculerait pas devant les sujets difficiles, que ce soit le dossier irakien ou afghan, la création d’un état palestinien, la démocratie ou les droits de l’homme. Non on ne rie pas….

; Ce qui m’inquiète, c’est la posture du pénitent que semble vouloir prendre Barack Hussein Obama, dont le père était musulman, face à l’islam :  « Les Etats-Unis et le monde occidental doivent apprendre à mieux connaître l’islam », dit-il. Or la curiosité de l’Occident pour l’islam peut se voir aisément, notamment dans les innombrables livres consacrés au monde musulman. En revanche, il faut chercher les auteurs musulmans s’intéressant à l’Occident. L’anthropologie non plus n’est guère prisée par l’islam.

Cette asymétrie est une constante, jusqu’à présent, dans le « dialogue des civilisations » que semble vouloir relancer Obama. A moins qu’il ne sache imposer, cette fois, une obligation de réciprocité au monde musulman, l’Occident risque d’être encore le dindon de la farce. Comme le remarque Jacques Dewitte (L’exception européenne, Michalon) : »Tout se passe comme si, à l’heure actuelle, s’effectuait une distribution des rôles entre ceux qui pratiquent le repentir et l’autocritique – les Européens, les Occidentaux – et ceux qui s’installent dans la dénonciation sans procéder eux-mêmes à un réexamen critique analogue de leur propre passé – en particulier les pays arabes et musulmans. Tout indique même que notre mauvaise conscience, bien loin de susciter l’émulation, renforce les autres dans leur bonne conscience (….) ».


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