Bruit de bottes…

6 07 2009

Putsch au Honduras, émeutes en Chine, approche rapide de la deuxième vague de la crise économique aux Etats-Unis, durcissement du régime iranien, rumeurs renouvelées d’une offensive israélienne contre Téhéran,… Sur plusieurs fronts, l’été 2009 s’annonce lourd et menaçant, même s’il n’a pas encore «sa» crise emblématique comme la guerre Israël-Hezbollah de juillet-août 2006 ou celle de Géorgie il y a un an.

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Il est un danger qui en recoupe beaucoup d’autres, sous ces cieux estivaux pleins de nuages, le retour inquiétant de la question nucléaire.  Le dépoussiérage des accords de désarmement nucléaire entre la Russie et les États-Unis sera l’un des principaux sujets de conversation aujourd’hui à Moscou entre Barack Obama et Dimitri Medvedev ainsi que le problème iranien.

Le chef d’état-major interarmées américain, l’amiral Michael Mullen a affirmé dimanche qu’une « attaque contre les installations nucléaires de l’Iran pourrait s’avérer « extrêmement déstabilisante », pour l’économie mondiale.

L’amiral Mullen a également insisté sur le fait que, selon lui, le gouvernement iranien continue « de financer des terroristes, continue de développer des armes nucléaires et a été, et demeure, une force déstabilisante en Irak et en Afghanistan ».

Des propos qui interviennent alors même que le vice-président américain Joe Biden déclarait parallèlement que les Etats-Unis ne feraient pas obstacle à Israël si l’Etat hébreu juge nécessaire une action militaire pour éliminer la menace nucléaire iranienne.

Les Etats-Unis « ne peuvent pas dicter à un autre pays souverain ce qu’il peut ou ne peut pas faire », a déclaré M. Biden sur la chaîne de télévision ABC. « Si le gouvernement Nétanyahou décide d’agir différemment de ce qui est fait actuellement, cela relève de leur droit souverain. Le choix ne nous appartient pas. » a-t-il ajouté.

Interrogé sur les propos de Joe Biden, l’amiral Mullen a estimé que la position de Washington au sujet d’une intervention militaire en Iran relevait d’une « décision politique ».

Barack Obama a estimé jeudi dans un entretien à l’Associated Press que la possession de l’arme nucléaire par l’Iran était « la recette d’une catastrophe potentielle » car cela aboutirait probablement à une course à l’armement dans toute la région.

La presse se fait pour sa part régulièrement l’écho des projets israéliens de bombarder des sites nucléaires iraniens avec ou sans le feu vert des Etats-Unis.

« Les Saoudiens ont donné leur accord tacite à ce que l’armée de l’air israélienne utilise son espace aérien au cours d’une mission qui serait dans l’intérêt d’Israël comme de l’Arabie saoudite », explique une source diplomatique citée par un journal. A Jérusalem, les services du premier ministre, Benyamin Netanyahou, ont démenti ces informations, les qualifiant de « complètement fausses et sans fondement ».

Le chef du Mossad, Meïr Dagan, a assuré le premier ministre israélien que l’Arabie saoudite fermerait les yeux sur un survol de son territoire si Israël décidait d’un raid contre les installations nucléaires iraniennes, selon le Sunday Times. Le chef du Mossad a eu depuis 2002 des rencontres secrètes régulières avec les Saoudiens à ce sujet, même si les deux pays n’entretiennent pas formellement de relations diplomatique, assure le journal.

John Bolton, l’ancien ambassadeur américain à l’ONU qui a récemment effectué une visite dans le Golfe a observé qu’il était « entièrement logique » pour les Israéliens d’utiliser l’espace aérien saoudien, selon l’hebdomadaire.

Luc 21:9  Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin.


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