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140 milliards d’euros de déficit budgétaire

29092009

Pour rester dans l’esprit du Yom Kippour et du Jubilé.

La moitié des dépenses de l’Etat va être financée à crédit cette année. En raison de rentrées fiscales catastrophiques, le déficit budgétaire va en effet atteindre 140 milliards d’euros (les dépenses du budget général représentant quelque 280 milliards), alors que le gouvernement tablait, en juillet, sur un solde négatif compris entre 125 et 130 milliards d’euros. La loi de Finances initiale faisait état d’un déficit de 52,1 milliards. Si les dépenses ne sont pas en cause - elles augmenteront au rythme de l’inflation, hors mission relance -, les recettes d’impôt sur les sociétés seront encore inférieures aux 20 à 25 milliards escomptés jusque-là (contre 50 milliards en 2007 et 2008). Le déficit de la Sécurité sociale sera de 24 milliards d’euros (contre 20 prévus en juin), a annoncé, hier sur France 5, le ministre du Budget, Eric Woerth, en raison de moindres rentrées de cotisations et de CSG patrimoine. Résultat : le déficit public va atteindre au minimum plus de 8% de PIB.

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Dimanche dernier, le ministre du Budget Eric Woerth, avait parlé d’un déficit ” de l’ordre de 130 milliards…. ” Comme si le trou s’était encore creusé de dix milliards en une semaine. En avril, le gouvernement tablait sur un déficit de 5,6% du PIB, en juin près de deux points avaient été perdus. Plus cruel encore, la relecture des prévisions de l’année dernière à la même époque. En septembre 2008, le déficit budgétaire avait dépassé de près de 8 milliards d’euros -à 49 milliards- les promesses gouvernementales. Et pour 2009 l’objectif était de ne pas dépasser les 52,1 milliards d’euros. Entre les prévisions et la réalité, il faut presque aujourd’hui multiplier par trois. Très parlant également ce petit tableau qui date lui aussi de septembre 2008 et à mettre en perspective avec l’autre ci-dessus.

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1-Déclaration de François Fillon au congrès des maires en 2008

“cette dette qui s’accumule sur notre tête, sur la votre, sur celle de nos enfants, sur celle de notre économie, c’est elle qui diminue nos capacités d’investissement, c’est elle qui diminue nos capacités à réagir aux demandes qui peuvent apparaitre à un moment ou à un autre de tel ou tel secteur, de tel ou tel territoire, c’est elle qui pèse sur la fiscalité française et qui nous place dans une situation de non compétitivité par rapport à beaucoup d’autres pays européens”.

Maintenant voilà l’explication de la dette française et du chômage.

Valéry Giscard d’Estaing a été le premier à trahir la France (15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie, 3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d’Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public).
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.
Sous le président Pompidou (ancien directeur de la Rothschild (1956)), Le ministre VGE (dont Nicolas Valery d’Estaing est directeur de la Rothschild à présent) passe le décret qui instaure la dette publique et l’asservissement par l’intérêt (voir art4 droits de l’homme) SANS AUCUNE CONCERTATION PUBLIQUE, ni même détail ou exposé, résumé, rien.

Cette question est posée sur le blog de VGE, voyez sa réponse et surtout les commentaires.  http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE
Le conseiller de VGE a cette époque s’appelle PEBEREAU, directeur actuel de BNP Paribas.

Depuis 1973 c’est plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts qui ont été payés en 35 ans (et nous continuons à raison de près 120 millions d’euros par jour, oui, par jour) aux hommes les plus riches, qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les prêter à nouveau contre intérêt.. Cette somme est équivalente au montant de notre dette nationale qui n’existerait pas sans tous ces intérêts volés par les banques privées. Mais cette monnaie qu’ils nous prêtent, elle est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées … monnaie évidemment payante bien que créée “ex nihilo”, à partir d’une simple ligne d’écriture.

2-Maastricht – Article 104 et maintenant Lisbonne – Article 123

http://www.europarl.europa.eu/facts_2004/5_4_0_fr.htm
“Les articles 101 à 103 excluent l’accès privilégié de tout organisme public à un financement de l’Union européenne ou de la Banque centrale européenne (BCE). L’article 104 contient la base du droit dérivé en matière de discipline budgétaire. Les seuils du déficit public et de la dette publique sont définis dans un protocole séparé du traité (Protocole sur la procédure concernant les déficits excessifs). L’article 104 prévoit également la procédure à suivre si un État membre ne respecte pas les critères relatifs au déficit ou à la dette.”

Quelles réponses adéquates un Chrétien peut il apporter à tous ces problèmes liés à la dette ?

La réponse est dans les écritures !

La suite…




Pas de Grand Pardon pour Olmert

28092009

Aujourd’hui c’est Yom Kippour (hébreu:יום כיפור, Jour de l’Expiation),  nom officiel de la célébration juive également connue comme le Jour du Grand Pardon. Ce jour hautement solennel, l’un des plus, sinon le plus, redoutables des Jours Redoutables chez les juifs, a lieu le dixième jour du mois de Tishri dans le calendrier hébreu. La Bible appelle ce jour Yom HaKippourim (יום הכפורים). Yom Kippour est le jour de la repentance, considéré comme étant le jour le plus saint et le plus solennel de l’année juive. Son thème central est le pardon et la réconciliation.

Lévitique 16:30 : « Car en ce jour on fera l’expiation pour vous, afin de vous purifier: vous serez purifiés de tous vos péchés devant l’Éternel.

Lévitique 16:31: « Ce sera pour vous un shabbat shabbaton, et vous affligerez vos âmes. C’est une loi perpétuelle ».

Yom Kippour était le seul jour de l´année où le Grand Prêtre était autorisé à pénétrer dans le Saint des Saints du temple. Là et en cet instant uniquement, lui seul pouvait prononcer le Nom sacré de D.ieu avec l´intonation exacte. Le bouc sur lequel était tombé le sort pour l´Eternel était sacrifié comme offrande pour le péché du peuple. Le Grand Prêtre emportait alors le sang de ce bouc dans le Saint des Saints pour faire propitiation en faveur des douze tribus d´Israël. La tâche de Grand Prêtre est désormais dévolue à Yeshoua selon Hébreux 5 : 5  Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui ! 6  Comme il dit encore ailleurs: Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek. Ainsi le sacrifice et la sacrificature deviennent perpétuels au travers de Yeshoua.

Yom Kippour est également relié tous les 50 ans au jubilé, la grande fête qui libère les terres, les maisons et les esclave : (Lév. 25),  « le dixième jour du septième mois, tu feras retentir le téroua du shofar ; le jour des expiations, vous sonnerez du shofar dans tout votre pays [...]. La cinquantième année sera pour vous le jubilé (yobel) 13  Dans cette année de jubilé, chacun de vous retournera dans sa propriété.» Ainsi tout bien retournait à son propriétaire, et chacun retournait dans son héritage, les esclaves étaient libérés. C’est une allusion au retour du peuple juif sur sa terre. Oublier cela est une faute grave qui n’est pas pardonnée. Tous les dirigeants en Israël qui ont voulu déshériter Israël de ses terres au profit de ses ennemis ont été frappés de malédiction par l’Eternel. Rabin, Sharon et aujourd’hui Olmert.

Pas de Grand Pardon pour Olmert

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Le symbole est fort et l’avertissement pour les autres chefs d’Israël sans équivoque. La veille de Yom Kippour c’est ouvert le procès d’Ehoud Olmert à Jérusalem , premier dirigeant israélien jugé pour corruption. Poursuivi pour corruption et diverses malversations financières, l’ancien premier ministre a le douteux privilège d’être le premier chef de gouvernement israélien à se retrouver devant les tribunaux. Inculpé pour fraude, abus de confiance, usage de faux et évasion fiscale, il risque en théorie une peine de plusieurs années de prison. Mais les conséquences politiques de ce procès ont déjà eu lieu : Olmert a été contraint à la démission à la moitié de son mandat en septembre 2008, après que la police eut recommandé son inculpation.

La raison de cette humiliante déchéance qui traine dans la boue cet homme est révélé par lui-même, car la veille même de ce procès, Ehud Olmert a donné une interview à la BBC. Une interview qui résonne comme un réquisitoire à charge.

Ehud Olmert affirme avoir offert le meilleur projet d’accord aux Palestiniens : la rétrocession de 100 % de la superficie de la Cisjordanie, par le jeu d’échanges de territoires, et l’internationalisation de la Vieille Ville de Jérusalem — le « creuset biblique » — qui aurait été placée sous l’administration d’Israël, de la Palestine, de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite et des États-Unis.

Puis Ehud Olmert se met à rêver à haute voix à la fin de l’interview : « Si les Palestiniens avaient accepté ce projet d’accord, il aurait été aussitôt endossé par la communauté internationale. Et jamais Benjamin Netanyahou n’aurait été élu Premier ministre… » Inutile de préciser que les deux hommes se haïssent fraternellement.

Ehud Olmert voit dans son successeur à la tête du gouvernement un « bonimenteur incapable de conduire le pays à la paix ». Seulement, avec ces affaires de corruption, Olmert s’est totalement déconsidéré auprès de l’opinion publique israélienne.
Il a été l’un des principaux initiateurs du retrait unilatéral de Gaza en 2005, après 38 ans d’occupation.




Le G20 se soumet à Bâle

25092009

Le G20 va s’institutionnaliser. Ses dirigeants ont annoncé hier soir la pérennisation du groupe, qui devient désormais le principal forum économique mondial.  Les dirigeants du G20, réunis jeudi et vendredi à Pittsburgh (Est), ont accepté que ce groupe devienne le « forum principal pour leur coopération économique internationale », a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué. C’est une avancée majeure dans la politique internationale.

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Cette institutionnalisation du G20, aux dépens du G8, permettra, selon la Maison Blanche, de garantir la présence « des pays nécessaires à la construction d’une économie globale plus forte et plus équilibrée, de réformer le système financier et d’améliorer la vie des plus pauvres ». Mondialisation oblige, il était acquis depuis plusieurs années maintenant que le G8 n’était plus représentatif de la nouvelle gouvernance économique mondiale. Ses derniers sommets ont souvent été élargis à 14 participants avec les membres du G8, cinq des principaux pays émergents (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde, Mexique), plus l’Egypte.

Le G8 comprend les Etats-Unis, la Russie, le Japon, la France, la Grande-Bretagne, l’Italie, le Canada et l’Allemagne. Le G20, créé en 1999, rassemblait à l’origine les ministres des Finances et les banquiers centraux des 20 économies les plus importantes de la planète. Ces pays représentent environ 90% du Produit intérieur brut mondial (PIB).

Les grands thèmes abordés à ce sommet ont trait à une apparente moralisation de la finance mondiale dont l’inspiration vient de Bâle. Ce n’est pas le thème le plus repris dans le grand public des discussions qui se sont déroulées  en vue de la préparation du G20 de Pittsburg. Mais c’est l’un des plus importants dans le sens où il définira le sens des négociations du G20 puis les décisions qui en résulteront. Les banquiers centraux et les régulateurs réunis dimanche à Bâle par la Banque des règlements internationaux (BRI) sont enfin tombés d’accord pour durcir les règles prudentielles auxquelles seront soumises les banques en matière de fonds propres. Si les modalités concrètes de ces nouvelles règles ne seront arrêtées qu’en fin d’année, la philosophie globale et les principes ont été entérinés par les banques centrales et les régulateurs représentants 27 pays : « Ces mesures vont réduire substantiellement la probabilité et la sévérité des stress économiques et financiers » envisageables à l’avenir, se félicite la BRI dans son communiqué. L’essentiel des nouvelles règles vise à renforcer le capital des banques, ce qui signifie un soutient sans faille de la part des Etats dans le climat actuel et se mettre d’accord sur le principe d’un corps complet de normes comptables communes au plus tard le 31 décembre 2010. Le président en exercice de la BRI, Jean-Claude Trichet - également président de la BCE -, s’est félicité hier de ces mesures qui interviennent alors que les perspectives économiques mondiales sont « meilleures que ce qui était prévu ».

Avec un sommet élargi aux 20 pays les plus importants économiquement et entièrement soumis au comité de Bâle, c’est l’autorité de tutelle sur le système financier mondial qui se trouve encore renforcée. Le virage qui vient d’être définitivement pris à Pittsburgh donne au diable un pouvoir accru sur 90% de l’économie mondiale. Satan qui gouvernait sur une mosaïque de peuples différents gagne en puissance grâce à l’économie qui dirige toute les politiques maintenant. Des communistes chinois aux républicains américains un nouveau monde se dessine où le politique c’est effacé au profit du sacro-saint  dogme économique qui veut que la croissance guérit tous les maux. Plus besoin de se focaliser sur la corruption de cette si chrétienne Amérique qui gouvernait il y à peu le monde, maintenant on fait les choses en grand, à l’échelle mondiale !

Les Etats-Unis étant entrés en jugement, le diable ne lutte donc plus contre la toute puissance divine et abandonne ce pays au profit de l’Europe. La chute de cette nation favorisera même l’apparition de l’antéchrist et il est désormais inévitable que le dollar laisse sa place comme monnaie d’échange internationale au profit de l’euro, dont les billets sont déjà frappés du sceau de l’ennemi. Comme le montre la photo ci-dessus le relais est passé d’un continent à l’autre. Les choses étant clairement exposés ici, les enfants de Dieu ne sont pas aveugle et peuvent donc agir en conséquence, non pas en se préparant à l’enlèvement avant les tribulations (pur mythe doctrinal), mais au combat à venir.




Le G vain

24092009

Les pontifes de Pittsburgh ont bien choisi leur logo. Faire un pont vers l’Astarté (l’étoile) des nations. L’astre fils de l’aube, fait de la grand-messe des sommets des nations sa nouvelle religion économico-financière. Cette nouvelle religion qui relie dans la mondialisation les hommes de la terre entière fait de Mammon le nouveau dieu de ce monde, car tout vit désormais par le principe quasi sacré de l’Economie faite reine, qui dicte ses principes aux gouvernements de ce monde.

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Comme le dit Jacques Attali sur son blog, ce G20 est un G vain ! http://blogs.lexpress.fr/attali/2009/09/le-g-vain.php

En effet comme tous les sommets précédents, beaucoup de choses vont être promises et comme d’habitude rien ou peu sera fait. Car les sommets de la honte se poursuivent avec une régularité et une constance dans l’inutilité de leur expression proportionnellement inverse au bruit médiatique qui en ressort. Au beau milieu des fêtes de l’Eternel où le shofar appelle le peuple à se rassembler autour de son Dieu résonne comme en écho le clairon des puissants de ce monde à Pittsburgh au G20.

Oyez bonnes gens, oyez tous ! Ecoutez nous, car nous allons prendre de sages décisions qui vont bouleverser notre monde : « nous allons moraliser, régulariser, assainir ce que nous avions bâti, soutenu et consolidé hier »….

« Il n’y a plus de paradis fiscaux et à Pittsburgh l’un des enjeux, c’est que dès le premier trimestre de l’année prochaine, des sanctions soient appliquées sur des places, sur des pays qui ne respecteraient pas les règles en la matière. Les paradis fiscaux, le secret bancaire c’est terminé« , a dit le président Sarkozy hier.

Au sophisme présidentiel s’ajoute la vacuité du propos. Comment paraître crédible avec de pareilles allégations mensongères. « Le secteur financier hypertrophié », « ses profits excessifs », « ses activités socialement inutiles » ont encore de beaux jours devant eux. Les gouvernements continueront à faire des « recommandations » floues et sans valeur juridique, auxquelles les financiers et les paradis fiscaux n’auront guère de mal à se conformer sans rien changer. La vraie autorité de régulation mondiale de la finance – la BRI (Banque des règlements internationaux de Bâle) – a bien édicté à l’été 2008 quelques nouvelles règles qui réduisent un peu les possibilités de spéculation – ce que les financiers appellent « l’effet de levier » – mais sans toucher à l’essentiel. http://schoenel.unblog.fr/bricrise-financiere-banques-suisses-les-plus-touchees/. Le seul « paradis » fiscal a avoir un secret bancaire et ayant des soucis à se faire est la Suisse, mais pas à cause du G20 : http://schoenel.unblog.fr/la-suisse/

En effet, comment Lilith pourrait elle abandonner aux vaines paroles moralisatrices des hommes du G20 la gouvernance du monde. Après avoir tant œuvré à corrompre tous ces hommes, ces puissances et autorités faussement morales, le diable touche au but, éradiquer la foi sur la terre en la remplaçant par les œuvres de la chair et la confiance dans l’homme. Enfin Satan tient dans sa main la terre entière par tous ces hommes qui se sont détournés du Dieu véritable. Que se soit Obama qui prête serment sans la Bible et supprime le jour de prière à la Maison Blanche, ou le chanoine catholique Sarkozy ou le musulman ennemi déclaré d’Israël Kadhafi, tout une brochette d’individus au mieux ignorants, au pire à l’esprit antéchrist se dressent contre le Dieu de toute la terre. Ce n’est pas un monde sans dieu qui se bâtit, mais un monde « contre » Dieu.

Adair Tuner, à la tête du FSA, l’autorité britannique des marchés financiers, a déclaré récemment que la plupart des transactions de la place financière de Londres sont « socialement inutiles » . Qu’un ancien responsable du Medef  britannique en vienne à dénoncer « la dérégulation financière caricaturale » et à demander de « réduire la taille de ce secteur » révèle le trouble qui s’installe face au comportement des banques. Il faut en finir avec des activités financières qui sont « socialement inutiles », parce qu’elles ont des conséquences dramatiques sur la vie des populations : c’est la leçon de la crise actuelle, que devraient retenir tous les dirigeants du monde : il est temps que ces derniers se fixent pour objectif non pas de sauver la finance, mais de la désarmer complètement.

Jérémie 17:5  Ainsi parle l’Eternel : Maudit soit l‘homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son cœur de l’Eternel !




Un article de presse en Allemagne que l’on ne verra JAMAIS en France

23092009

http://www.bild.de/BILD/politik/2009/07/23/nicolas-sarkozy-gott-in-frankreich/8-flugzeuge-61-dienstwagen-1000-angestellte.html sarkozybildzeitunggott.jpg

« Der Sonnenkönig und seine Madame Pompadour: Nicolas Sarkozy und Carla Bruni. »
Le Roi Soleil et sa Madame Pompadour, c’est en ces termes souverainement choisis que le journal à scandale allemand Bild Zeitung, sous le titre: Sarkozy lebt wie Gott in Frankreich.(Sarkozy vit comme Dieu en France!), nous informe sur le train de vie de leurs altesses Nicolas Sarkozy  und Carla Bruni. Genre d’article que nous ne risquons pas de lire en France, tant la servilité des plumitifs hexagonaux est manifeste.

Traduction:
« Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute? Une personne résiste aux mesures d’économies: le Président Nicolas Sarkozy (54 ans). Le budget de la Présidence qui a toujours été tenu secret en France, pour la première fois fois nous est révélé sous le règne de sa majesté Nicolas Sarkozy.
-Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280 000 euros par an.
- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l’elusee.jpgaccompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence.
- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé « Carla » du prénom de madame Sarkozy numéro 3.
- Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne, etc.) : 1 million d’euros.
- Il a presque 1 000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.
- Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Élysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
- Carla ou Sarkosy peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.
Indignation ? Protestations ? Que nenni! En France il semble être une affaire d’honneur que le Chef de l’État incarne la « Gloire de la nation ».
Il est le successeur du Roi Soleil. Et c’est exactement comme tel, qu’il vit. »

Personnellement j’avais déjà soulevé le problème des dépenses élyséennes ici : http://schoenel.unblog.fr/2009/06/15/327/ . Alors que les augmentations de salaire pour 2009 n’ont jamais été aussi faibles depuis une trentaine d’années et le déficit budgétaire abyssal, le soleil d’injustice poursuit son élévation au-dessus des nuages noirs de la crise économique, comme si ne rien était.

 

Rencontre tripartie Obama-Abbas-Nétanyahou

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Le président américain Barack Obama a rencontré mardi, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, nouvelle tentative de relancer les négociations, et malgré la résistance rencontrée dans la région.

Vendredi, la possibilité d’une telle réunion semblait pourtant comprise, à l’issue de sa tournée régionale, Mitchell étant rentré les mains vides d’une semaine de navettes israélo-palestiniennes. En quatre jours, il a rencontré Nétanyahou à quatre reprises et Abbas deux fois, sans réussir à annoncer d’avancer sur la principale pomme de discorde entre les deux hommes, la question de la colonisation.

Obama a averti Abbas et Nétanyahou : il commence à perdre patience », titre le quotidien de Tel-Aviv. Le 22 septembre, le président des Etats-Unis a reçu à New York – séparément, puis conjointement – le président de l’Autorité palestienne et le Premier ministre israélien. Comme « un strict maître d’école qui réprimanderait deux cancres (…), il leur a fait savoir qu’il était mécontent de les voir traîner les pieds pour remettre sur les rails les négociations de paix israélo-palestiniennes. »

Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou ne reviendra pas sur son opposition au gel des colonies lors de son entretien avec le président palestinien mardi à New York, a affirmé lundi un de ses conseillers.

« Vous n’avez jamais entendu le Premier ministre indiquer qu’il gèlerait les constructions. C’est l’inverse qui est vrai », a souligné son conseiller média, Nir Hefetz, sur la radio de l’armée israélienne. Si certains dirigeants israéliens voient dans le gel des colonies une étape positive, le Premier ministre « n’est pas de ceux-là ».

Benjamin Nétanyahou considère les colons « comme ses frères, nos frères, et agit en conséquence », a-t-il ajouté. Le Premier ministre doit rencontrer Mahmoud Abbas et le président américain Barack Obama mardi à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. A Washington, le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a reconnu lundi ne pas avoir de « grandes attentes » quant aux résultats de cette rencontre.

« C’est clairement une cause perdue », a estimé Daniel Kurtzer, ancien ambassadeur américain en Israël, aujourd’hui enseignant à l’université Princeton, à propos de la volonté d’Obama d’amener les Palestiniens, les Israéliens et les Etats arabes à faire des concessions préalables.

Mais heureusement la star antéchrist Madonna qui a participé avec la famille du premier ministre israélien au rituel du shabbat en allumant des bougies et en récitant une bénédiction (on ne sourit pas) avec sa femme Sarah la semaine dernière, couvre de sa « bénédiction » les journée américaines du premier ministre. On peut donc être assuré que rien de positif ne sortira de tout cela, car on peut difficilement faire pire pour irriter l’Eternel que ce qui est fait en ce moment.

 




Un silence assourdissant

20092009

Le ciel et les océans se vident doucement: cette crise n’est pas une tempête hurlante et rugissante, elle fait au contraire régner un silence assourdissant. Silence de tous ces avions et bateaux qui restent là, vides en attendant la reprise qu’on nous claironne à tout-va.

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Les bateaux sont à l’ancre : victimes de la chute du commerce mondial et de la surcapacité du secteur, qui a passé des commandes à tour de bras ces deux dernières années, ils flottent, inutiles, dans les grands ports de commerce comme Singapour et Hong-Kong, le Pirée ou Bergen. Pour eux, le pire est à venir : 1 100 porte-conteneurs seront livrés en 2009 et 2010 et trop tard pour annuler ces commandes !

Aujourd’hui des centaines de porte-conteneurs sont à l’ancre partout dans le monde. Ils se trouvent majoritairement dans le port de Singapour qui tente de les faire partir et ne laisse pas passer les photographes, tant cette publicité est mauvaise pour sa réputation. Le Daily Mail a publié un reportage choc, avec photos s’il vous plait, celles de tous les navires, pétroliers, porte-contenairs, etc., VIDES, qui ont tous été rassemblés dans un coin perdu de Malaisie en attendant que le Baltic Dry remonte. Ils sont plus nombreux, dit le journal, que toute la flotte de l’US et de la Royal Navy réunies. C’est le cimetière des navires vides, paralysés par la crise, témoins muets d’une déconfiture planétaire, sans vie car sans équipages. Ils sont une représentation puissante et tangible des ouragans qui ont été provoqué par la crise économique mondiale, un rideau de fer tiré le long du littoral de la pointe sud de l’État rural Malaisien de Johor à 50 miles à l’est du port de Singapour. http://www.dailymail.co.uk/home/moslive/article-1212013/Revealed-The-ghost-fleet-recession-anchored-just-east-Singapore.html#ixzz0RPGXwWJ6

Même torpeur aux Etats-Unis pour les avions de ligne, dans les boneyards (cimetières) des déserts de Californie et d’Arizona : les compagnies, qui préfèrent réduire leurs capacités plutôt que de faire voler des avions à moitié remplis, y parquent leurs gros-porteurs. Seulement 20% seront remis un jour en service, la majorité des avions de ligne fabriqués dans les années 1970 ayant atteint leur limite d’âge. 1100 avions étaient parqués en Californie à la fin 2007, ils étaient 2300 un an plus tard et seront 2700 en décembre 2009. Ce chiffre représente 13% de la flotte américaine. D’après le cabinet britannique Ascent Consulting, on se rapproche du record atteint en 2001.

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Pas grand-monde non plus du côté des yachts et des jets privés, où l’on n’entend plus sauter les bouchons de champagne : les riches se font discrets ou cherchent à faire des économies. Bien que les prix baissent de façon vertigineuse, les acheteurs se font rares.




Roch Hachana ראש השנה

19092009


Aujourd’hui c’est la première fête d’automne, «  Zikaron Térouha - Souvenir de Sonnerie » appelée ainsi dans Lévitique 23-24.; « Et l’Eternel parla à Moïse en ces termes : Parle aux enfants d’Israël en ces termes : Et le septième mois, le premier du mois sera pour vous jour chômé, souvenir de sonnerie, appel de sainteté, vous ne ferez aucun travail, et vous offrirez des sacrifices au nom de l’Eternel »

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Fête qui rappelle le souvenir des premiers terouas (9 sons brefs) émis par le shofar. Ils retentirent  pour la première fois au mont Sinaï et trouvèrent leur écho définitif aux cornes de Hattin face à Capernahum, par la voix du Massiah au mont des béatitudes.

Les béatitudes sont un appel en 9 points à entrer dans le royaume des cieux. Le Roi sonne du shofar au rythme des 9 sons brefs du terou’a, pour rassembler son peuple autour de Lui.

Dans les béatitudes, le site des cornes de Hattin joueront le rôle du shofar par les cornes et  la voix du Massiah  avec les deux sons du shofar, TEKIA pour « heureux » qui enveloppe TEROUA développé en 9 points.

1. Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux.

2. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.

3. Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre.

4. Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés.

5. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.

6. Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu.

7. Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

8. Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car le royaume des cieux est à eux.

9. Heureux serez–vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera … parce que votre récompense sera grande dans les cieux.




Quand coule le lait et se tarit le miel

17092009

La promesse pour Israël fut celle-ci : Lévitique 20:24  Je vous ai dit : C’est vous qui posséderez leur pays ; je vous en donnerai la possession : c’est un pays où coulent le lait et le miel. Je suis l’Eternel, votre Dieu, qui vous ai séparés des peuples.

Et dans les pays soit disant chrétiens :

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Le lait coule….

L’image est saisissante et illustre bien le malaise des producteurs de lait. Après avoir parfois donné le lait, ces derniers ont opté pour une action coup de poing destinée à marquer les esprits. Dans le sud de la Belgique, quelque 300 tracteurs ont déversé dans les champs 3 millions de litre de lait, mercredi 16 septembre. Ceci correspond à une journée de production laitière en Wallonie. Près de 40 000 producteurs suivent la « grève du lait » en Europe. Ils protestent contre la baisse des cours qu’ils imputent aux pouvoirs publics et à la Commission européenne, taxée d’ultralibéralisme. Côte à côte, 300 citernes de lait tractées par des engins agricoles ont été déversées dans un champ mercredi 16 septembre à Ciney en Belgique, alors que dans le même temps une opération similaire mais de moins grande ampleur avait lieu dans le Pas-de-Calais. C’est une action choc pour attirer l’attention sur la désespérance d’une profession.

Et les abeilles meurent…

Le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles est le nom donné à un phénomène d’abord appelé « syndrome de disparition des abeilles ». Ce phénomène dont l’ampleur devient épidémique reste inexpliqué.  Depuis le milieu des années 80, un important taux de mortalité des abeilles est observé en Europe et dans le monde. Un phénomène préoccupant pour les apiculteurs, mais également pour le monde agricole et les pouvoirs publics, car les insectes pollinisateurs, et en particulier les abeilles sauvages et domestiques, contribuent à la survie et à l’évolution de plus de 80 % des espèces végétales.L’abeille mellifère, qui existe depuis plus de 30 millions d’années, a dû affronter d’innombrables modifications de son environnement dont les glaciations et a survécu à de nombreuses nouvelles maladies ainsi qu’à des ravageurs tout en s’adaptant à de nouvelles sources de nourritures. Les premières traces de colonies d’abeilles anéanties brutalement remontent au XIXe siècle. Mais la situation actuelle présente des caractéristiques particulières. Phénomène planétaire, la disparition des abeilles est spectaculaire : du jour au lendemain la ruche se vide et l’on ne retrouve que peu ou pas de cadavre.L’abeille a-t-elle de nos jours épuisé ses capacités d’adaptation à son environnement? L’avenir de l’abeille mellifère est-il compromis par les mortalités de colonies observées ces dernières années en Europe et ailleurs dans le monde?

Comme je vous l’ai si souvent dit, nous remontons lentement mais surement la liste de toutes les malédictions listées en Deutéronomes 28 et ce jusqu’à ce que paraisse l’impie.

Deutéronome 28 : si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel ton Dieu, pour prendre garde de faire tous ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd’hui, il arrivera que toutes ces malédictions–ci viendront sur toi, et t’atteindront. 16  Tu seras maudit dans la ville, et tu seras aussi maudit aux champs. 17  Ta corbeille sera maudite, et ta maie aussi. 18  Le fruit de ton ventre sera maudit, et le fruit de ta terre ; les portées de tes vaches, et les brebis de ton troupeau. 19  Tu seras maudit en ton entrée, tu seras aussi maudit en ta sortie. 20  L’Eternel enverra sur toi la malédiction, l’effroi, et la dissipation dans tout ce à quoi tu mettras la main et que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit, et que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté des actions par lesquelles tu m’auras abandonné. 21  L’Eternel fera que la mortalité s’attachera à toi, jusqu’à ce qu’il t’aura consumé de dessus la terre en laquelle tu vas pour la posséder.

ETC….




Un an déjà….

15092009

L’histoire a ses clins d’œil parfois, comme aujourd’hui où l’on fête le premier anniversaire de la chute de Lehman Brothers et la libération du journaliste Mountazer al-Zaïdi qui c’est illustré en jetant ses chaussures sur le président Bush. Aucun rapport me direz vous, et pourtant il y en a au moins un, car il souligne la fin catastrophique de l’ère Bush.

Bush ce « born again » à l’esprit antéchrist aura réussi en deux mandats à ruiner et décrédibiliser son pays en portant sur lui la malédiction de l’Eternel. Mais ce n’est pas tant l’homme qui fut jugé, mais les citoyens américains de la Bible Belt, littéralement la ceinture de la Bible, qui est une zone géographique et sociologique des États-Unis dans laquelle vivent un pourcentage élevé de personnes se réclamant d’un protestantisme rigoriste,. Se sont ces chrétiens là qui paient aujourd’hui le prix de leur folie pour avoir soutenu et appelé à voter un président tel que Bush . Et ce n’est que le commencement…

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Lehman Brothers

Le 15 septembre dernier; la prestigieuse banque d’investissements américaine Lehman Brothers, l’une des plus grosses de Wall Street, se déclarait en faillite, entraînant avec elle l’effondrement du système financier mondial. L’onde de choc n’épargne ni l’Europe, ni l’Asie. En quelques semaines c’est l’économie de la planète qui entre en récession.

Aujourd’hui, la crise commencée au début de 2007 connaît donc une accalmie. A voir comment les banques ont reconstitué leurs profits, et les banquiers leur appétit illimité, on pourrait même croire qu’elle est terminée. Il n’en est rien, et la stabilisation actuelle n’est que provisoire. Les problèmes posés par cette crise n’ont en rien été résolus par les mesures prises depuis un an, et ni le dernier discours du président Obama ou les gesticulations ridicules du président Sarkozy ne vont y changer grand-chose.

Les banques sont-elles en aussi bonne santé qu’elles le font croire ? Selon le prix Nobel d’économie 2001, Joseph Stiglitz, la réponse est non. Il estime même que le système financier dans son ensemble est en plus mauvais état qu’il y a un an lors de la faillite de Lehman Brothers. Stiglitz a vertement critiqué l’action des gouvernements, qui ont simplement évité l’effondrement du système, sans résoudre les problèmes structurels. Les Etats auraient du s’attacher à réduire la taille des établissements financiers, afin d’éviter un risque systémique en cas de défaillance de ces derniers. Or, de nombreuses banques ont profité de la crise pour s’agrandir en rachetant leurs concurrents en difficulté

« Le plus grand dérèglement de l’esprit, c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient et non par ce qu’on a vu qu’elles sont en effet », rappelait Bossuet. Responsables politiques, dirigeants d’entreprise, citoyens, médias communient dans la célébration des premiers signes de reprise. Tous partagent le souhait d’oublier au plus vite les sombres heures de l’automne 2008, quand, après la faillite de Lehman Brothers, le système bancaire mondial fut près de s’écrouler et la déflation de déferler. De fait, la mobilisation planétaire des finances publiques a réussi à sauvegarder les banques et à empêcher une grande dépression. Les Etats-Unis émergent d’une récession de deux ans et devraient renouer avec une croissance positive à la fin de 2009, après le Japon (+ 0,9 %), l’Allemagne et la France (+ 0,3 %) au deuxième trimestre. Dans le même temps, l’activité accélère à nouveau dans les pays émergents, retrouvant des rythmes de progression de 8 % en Chine et de 6 % en Inde. Chacun veut croire que la crise est finie et que l’économie mondiale est en passe de revenir à la normale. Or rien n’est moins sûr, car la crise n’est pas derrière nous, elle débute. http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/09/15/1053-un-an-apres

Le chômage qui a doublé aux Etats-Unis se stabilise car les sorties du système compense désormais les entrées. La croissance revient car l’Etat c’est jeté dans une fuite en avant de l’endettement qui prend une trajectoire exponentielle tout en  creusant un déficit abyssal. Quand au système bancaire, il continue avec la régularité d’un métronome à mettre en faillite 3 à 4 banques par semaine, soit une centaine depuis le début de l’année uniquement aus Etats-Unis.

 

Concernant tout ceci, voici ce que le Seigneur m’a montré.

Une seconde vague arrive, qui emportera tout et même les élus s’ils n’y prennent garde. Les vierges folles qui ne veillent point, qui ne restent pas attachées solidement aux fondements de la foi et à l’assemblée des saints, seront emportées. Leurs appels à l’aide ne seront suivit d’aucun secourt.

Pour les autres le temps presse désormais. Fortifiez-vous dans l’amour fraternel et l’esprit communautaire en vous attachant les uns aux autres dans un même corps. Visez un but, un refuge que le Seigneur vous désigne et pressez vous d’arriver. Soldez vos dettes, fédérez vos ressources et mettez vos biens en communauté, les plus riches finançant ce que les plus pauvres consolideront. Transformez votre argent en biens tangibles et rendez les richesses injustes propres à servir le Seigneur, mais en aucun cas n’investissez dans l’or !

Désormais l’Eternel sera, ou le bouclier qui vous protège, ou le glaive qui vous anéantira, mais les tièdes seront vomis.




La bataille de Jerusalem IV

9092009

C’est un chemin escarpé et incertain qu’a décidé d’emprunter le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Faisant fi du concert de protestations internationales entraîné par l’annonce d’une relance de la colonisation, il vient de donner son feu vert à la construction de 455 nouveaux logements en Cisjordanie, tout en s’efforçant de négocier un accord – encore hypothétique – avec Washington sur un gel de la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés.

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Le gouvernement Netanyahu, aux affaires depuis mars dernier, n’avait encore approuvé aucune extension des colonies juives. C’est désormais chose faite, avec un feu vert donné ce matin à la construction de 455 nouveaux logements : 161 dans le bloc de Goush Etzion près de Bethléem, 84 à Modiin Ilit à l’ouest de Ramallah, 76 à Givat Zeev au nord de Jérusalem, 89 à Maalé Adoumim près de Jérusalem, 25 dans la colonie proche de Kedar et 20 autres dans l’implantation de Maskiot dans la Vallée du Jourdain.

Quelque 2.500 logements sont actuellement en chantier, à des étapes diverses, dans les colonies et le gouvernement israélien n’a pas l’intention d’interrompre les travaux.

Malgré toutes les mises en garde et la désapprobation du gouvernement des Etats-Unis, de l’Union Européenne ou du monde arabe, la colonisation des territoires palestiniens continue bel et bien. Construits comme une sorte de « bouclier » sur toute la partie est des alentours de Jérusalem, une partie de ces logements rendront clairement impossible l’idée d’instituer Jérusalem Est comme étant la capitale de l’état Palestinien.

Voilà ce que l’on peut lire dans les médias actuellement et que l’on doit mettre en perspective avec les écritures :

Genèse 15:1  La parole de l’Eternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit : Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande. 5  Et après l’avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. 6  Abram eut confiance en l’Eternel, qui le lui imputa à justice. 7  L’Eternel lui dit encore : Je suis l’Eternel, qui t’ai fait sortir d’Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays.

2 Et Abram dit : Seigneur Eternel, que me donneras–tu ? Je m’en vais sans enfants ; et l’héritier de ma maison, c’est Eliézer de Damas. 3  Voici, tu ne m’as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier. 4  Alors la parole de l’Eternel lui fut adressée ainsi : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.

Genèse 21 : 12 c’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre.

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Les questions relatives au droit pour les juifs de vivre dans ce pays et d’avoir Jérusalem comme capitale ne relève pas du droit international ou de l’homme, mais de la seule volonté divine. Israël en tant que nation aujourd’hui, n’est que la réponse à une promesse que l’Eternel fit à Abram il y a 4000 ans. Cette nation est aussi un défi lancé à l’adversaire et un appel à la conscience et la foi de toute l’humanité. Aimer ou haïr ce pays est aussi un choix spirituel qui consiste à suivre ou s’opposer à Dieu lui-même. Je suis intimement convaincu que de nombreuses malédictions frappent les nations qui s’opposent à l’action divine, en commençant par les nations dites chrétiennes, mais qui ne le sont plus.

Zacharie 12:3  En ce jour–là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; Tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; Et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle.

La suite…







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