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La bataille de Noël 17

17122009

Outre la tradition païenne du sapin repris en cœur dans toute la chrétienté, passons au dessert.

La coutume d’allumer une bûche à Noël, dans l’âtre, remonte à très longtemps et existait dans toute l’Europe. On dit que le feu produit par la bûche est un hommage au soleil. Ce geste cérémoniel serait dérivé de diverses célébrations païennes associées au solstice d’hiver.

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À l’origine, il s’agissait d’une bûche qui devait brûler du 24 décembre jusqu’au Nouvel An. Allumée dans la pièce à vivre, elle apporte chaleur et lumière à la veillée. On devait choisir une très grosse bûche de bois dur ou une vielle souche et provenant de préférence d’un arbre fruitier. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. La bûche était souvent décorée de rubans. On la portait ensuite dans la grande pièce familiale avec un grand cérémonial.

En France la coutume dit qu’on doit placer dans l’âtre autant de bûches qu’il y a d’habitants dans la maison. Le chef de famille bénissait la bûche avec de l’eau et du sel et parfois avec du vin.  Il fallait s’occuper des bûches avec les mains; aucun instrument ne pouvant s’approcher du feu. Si le feu faisait beaucoup d’étincelles, on disait que la moisson de l’été suivant serait bonne. Si la lumière faisait projeter des silhouettes sur le mur, on disait qu’un membre de la famille allait mourir au cours de l’année. Dans certaines familles, c’était les jeunes filles de la maison qui allumaient la bûche avec les tisons de celle de l’année précédente, qu’on avait pris soin de conserver précieusement. Dans d’autres familles, c’était plutôt à la mère que revenait ce privilège. Les cendres de cette bûche avaient, dit-on, la propriété de protéger la maison de la foudre et des pouvoirs maléfiques du diable. Le choix de l’essence du bois, les pratiques d’allumage et la durée de combustion constituaient un véritable rituel pouvant varier selon les régions. Cette coutume, remontant au XIIe siècle, avait cours dans la plupart des pays européens, notamment en France et en Italie, où la bûche de Noël était appelée ceppo. Au Québec comme en France, cette tradition aurait perduré jusqu’au dernier quart du XIXe siècle. La disparition de cette tradition coïncide avec celle des grands âtres, remplacés progressivement par des poêles de fonte. La grosse bûche fut alors remplacée par une petite bûche de bois, parfois rehaussée de chandelles et de verdure, qu’on plaçait au centre de la table comme décoration de Noël. Aujourd’hui, la bûche de Noël est devenue une pâtisserie traditionnelle, succulent gâteau roulé, glacé de crème au café ou au chocolat et décoré de feuilles de houx et de roses en sucre.

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Comme on le voit, la tradition de Noël mêle le paganisme à la superstition. Jean Cocteau lui donnait cette définition : « La superstition, c’est l’art de se mettre en règle avec les coïncidences. »  En réalité, elle est une forme de croyance et de pratique occulte. Le mot occulte signifie : caché, secret, mystérieux. Il sert à qualifier ce que nos sens ne peuvent percevoir et ce que notre raison ne peut saisir par elle-même. Par contre, la foi chrétienne n’a rien de commun avec l’occultisme quelle qu’en soit la forme. On ne peut être à la fois superstitieux et chrétien, car la superstition n’est pas sans danger. Non seulement elle brise toute relation avec Dieu, mais elle place ses adeptes sous le pouvoir de Satan (son nom signifie : adversaire). Par toutes sortes de fausses croyances, il veut empêcher hommes et femmes de se confier réellement en Dieu. Jésus l’appelle « le père du mensonge ».




La bataille de Noël 16

16122009

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Depuis 12 ans, L’étude Deloitte mesure les intentions d’achat des consommateurs européens pour les fêtes de fin d’année en interrogeant un large échantillon représentatif. En 2009, il porte sur 17 567 personnes dans 18 pays et représente une moyenne de 700 euros pour l’ensemble des Européens, soit grosso modo 100 000 000 000 d’euros de dépenses inutiles pour Noël et Nouvel An… Les enfants espèrent recevoir en moyenne cinq cadeaux, soit un de moins par rapport à 2008, selon le baromètre annuel La Grande Récré, publié lundi 16 novembre. Autre nouveauté : les garçons et les filles aimeraient recevoir à peu près le même nombre de cadeaux, alors que les garçons se montraient plus gourmands habituellement. De leurs côtés, les parents pensent consacrer un budget moyen de 215 euros uniquement pour acheter des jouets.

Malgré l’ambiance festive et familiale liée aux repas de fête et cadeaux, les Français stressent à l’approche de Noël.  La crainte de ne pas pouvoir boucler son budget, l’angoisse de ne pas trouver le cadeau idéal pour ses proches génèrent différentes formes de stress préjudiciable au sacro-saint esprit de Noël. L’étude TNS menée pour le site d’enchères en ligne eBay tente de révéler l’envers du décor. Au recto de la carte figure une véritable image d’Epinal, les Français aiment rendre heureux leurs proches et faire la fête à Noël. Derrière cette vision quasi idyllique se cache, au verso de la carte, une réalité moins prosaïque mais plus économique. A la faveur du panel, il apparaît que près d’un internaute sur deux déplore le caractère commercial de Noël tandis que seul un sur trois l’aurait pointé du doigt il y a dix ans. Quel que soit l’âge, le milieu social ou le sexe, le plaisir de se retrouver en famille devance l’attrait des cadeaux à offrir et les plaisirs de la table. A l’aune de l’étude, l’esprit de Noël a disparu pour près des deux tiers des personnes interrogées et la joie de se retrouver peut rapidement virer au cauchemar. Les conflits familiaux figurent au hit-parade des aspects négatifs associés à Noël.

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De plus en plus, l’esprit de Noël dans les foyers occidentaux épouse les paroles prophétiques de Paul en 2 Timothée 3 : 1 Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2  Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3  insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4  traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5  ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là.

J’aimerais mettre en perspective le comportement et les engagements financiers des chrétiens pour Noël avec ceux du G8. Rappelez-vous en Juillet de cette année : http://schoenel.unblog.fr/2009/07/page/2/ 15 milliards contre la faim, seul “vrai” engagement du G8. La troisième encyclique papale, “Caritas in veritate“, qui devait influencer le forum de Rome a donc donné la pleine mesure de la toute puissance pontificale. Les dirigeants réunis se sont donc engagés à mobiliser “au moins 15 milliards de dollars sur trois ans” pour garantir la sécurité alimentaire sur la planète afin de mieux lutter contre la faim dans le monde… C’est d’ailleurs un sujet récurrent du sommet de L’ONU qui s’est tenu les 26 et 27 janvier 2009 à Madrid. 95 pays se sont regroupés afin de faire le point sur les engagements pris lors du dernier sommet sur la crise alimentaire où des promesses financières avaient étés faites, de l’ ordre de 12 milliards de dollars. A l’heure actuelle, seul un milliard a été débloqué…

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Compte tenu de la réalité des choses, les occidentaux n’engageront que 1% des sommes qu’ils dépenseront à Noël pour lutter contre la faim dans le monde. Une fois de plus l’esprit de Noël fait la démonstration de ce qu’il est, un esprit antéchrist. 1 Corinthiens 5:11  Maintenant, ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas avoir des relations avec quelqu’un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme.




La bataille de Noël 15

15122009

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Que signifie le mot « païen » ? En latin, paganus désigne un paysan. On a longtemps pensé que c’était dans ce sens que ce terme était utilisé par les Chrétiens pour désigner les tenants de la religion traditionnelle. Dans ce cas-là, l’appellation aurait été péjorative. Pourtant, et ce tout au moins jusqu’à l’interdiction définitive du paganisme par l’Empereur Théodose en 391, les paysans n’étaient pas les seuls à pratiquer la religion traditionnelle. Pierre Chuvin, dans son ouvrage intitulé Chronique des derniers païens (éd. Les Belles Lettres), pense avoir trouvé la signification exacte du terme paganus dans l’Antiquité tardive. Il donne l’exemple d’un père qui, dans l’épitaphe de sa fille, la loue d’avoir été « fidèle parmi les fidèles, pagana parmi les alieni ». Ce père voulait dire par là que sa fille était restée fidèle à ses origines dans un monde qui ne l’était pas resté forcément. Les pagani /païens sont donc tout simplement les « gens de l’endroit », en ville ou à la campagne, qui gardent leurs coutumes locales, alors que les alieni, « les gens d’ailleurs », sont de plus en plus chrétiens. Le terme « païen » n’est d’ailleurs utilisé qu’en latin, c’est-à-dire uniquement dans la partie occidentale de l’Empire romain. Dans la partie orientale, où l’on parle le grec, les fidèles de la religion traditionnelle sont appelés « les Hellènes », c’est-à-dire tout simplement « les Grecs ».

Les Païens désignent leur croyance par le terme religio (« la religion »), provenant du verbe latin religare, « lier », la religion étant ce qui lie les hommes aux dieux. Selon le vocable d’origine, le christianisme n’est donc pas une « religion » dans le sens où on est lié ni par un credo ou un dogme, ni une tradition ou obligation. Le christianisme à ceci de particulier que son nom désigne de manière évidente ce qui « lie » les  hommes à Dieu, c’est l’Esprit-Saint, car le mot Christ, dont la racine Χριστός signifie « oint », traduit le terme hébraïque de mashia’h, ceci fait implicitement des chrétiens des « oints », non pas d’huile comme du temps des hébreux, mais de l’Esprit de Dieu dont l’huile est le symbole. Par voie de conséquence, n’est chrétien que celui qui est porteur de l’Esprit de Dieu, les autres sont des religieux et donc des païens. C’est pour cela que Jésus s’emporte de la sorte contre les pharisiens pourtant si attachés à la loi de Moïse, Jean 5 : 42  Jésus leur dit: Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. 43  Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. 44  Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. 45  Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.

La religion antique est donc un vaste ensemble de traditions et de pratiques d’origines différentes qui, seules, lui donnent une raison de vivre. En effet, à travers toute l’Antiquité, le « paganisme » est une mosaïque de religions liées à l’ordre établi : être pieux, c’est « croire aux dieux de la cité » (P. Chuvin). Ainsi la cité devient le creuset spirituel du paganisme, avec un dieu tutélaire fondateur ou protecteur de la cité, puis l’association avec des dieux mineurs ou un parèdre, l’essor du paganisme grandira avec celui des villes. Mais quand un roi parvient à fédérer des cités en royaume, puis en grandissant encore à parvenir à un empire comme du temps de Rome, l’éclatement des croyances en autant de dieux délite le lien qui uni les peuples à l’empire. Il va donc falloir fédérer, soit en divinisant l’empereur, soit en opérant par syncrétisme en faisant le ménage au milieu des dieux.

Cette idée de syncrétisme se développe au fur et à mesure que se succèdent sur le trône romain les empereurs syriens et arabes, qui amènent avec eux les cultes orientaux du Soleil. Je vais suivre à présent Lucien Jerphagnon, qui dans son ouvrage Histoire de la Rome antique, les armes et les mots (éd. Tallandier), précise ce qui suit. C’est surtout à partir du règne d’Aurélien, au IIIe siècle, que le Dieu suprême est assimilé à Sol invictus, le Soleil-dieu qui ne connaît pas de déclin, puisqu’il repart pour une nouvelle course chaque 25 Décembre. Sol invictus englobe donc, de façon syncrétique tous les cultes solaires, et va connaître un prodigieux développement, récupéré pour la politique unitaire de l’Empire. Le culte solaire apparaît en effet comme le facteur d’unité religieuse et morale dont l’Empire a besoin. Car cette unité universelle à laquelle chaque habitant de l’Empire, qu’il soit romain de souche, syrien, illyrien, égyptien ou autre, peut reconnaître ses propres dieux : Apollon, Hélios, Mithra, Elagabal, etc. C’est le dieu solaire de toujours et de partout, dont l’astre qui est aux cieux est la manifestation sensible.

Au Ve siècle encore, Macrobe confirme et argumente le syncrétisme dans son ouvrage intitulé Les Saturnales. Les titres des chapitres 17 à 23 du premier livre sont à eux seuls assez explicites. Les voici : « Toute la théologie se ramène au culte du Soleil. Les différents noms d’Apollon prouvent qu’il se confond avec le soleil ». « Le dieu appelé Liber (Dionysos/Bacchus) se confond aussi avec le Soleil ». « Que Mars aussi et Mercure sont la même divinité que le Soleil ». « Esculape, Hercule, Salus, ainsi que Sérapis ne sont d’autres dieux que le Soleil ». « Qu’Adonis, Attis, Osiris et Horus, ne sont d’autres dieux que le Soleil ». « Némésis, Pan, appelé aussi Inuus, et Saturne se confondent avec le Soleil ». « Jupiter lui-même et l’Adad des Assyriens se confondent avec le Soleil. D’ailleurs, le culte de tous les dieux se confond avec le culte du Soleil, comme le démontrent l’autorité des théologiens et celle d’Orphée ».

Ainsi, nous voyons que tout en continuant à croire en plusieurs dieux, les païens sont devenus des monothéistes presque parfaits ! C’est ce que l’on appelle l’ « hénothéisme » (Forme de religion enseignant l’existence d’une divinité supérieure aux autres divinités.) On comprend mieux vu sous cet angle pourquoi, Jésus est descendu au milieu des hommes juste au moment où le syncrétisme du dieu solaire se finalisait dans l’empire romain, car l’esprit des hommes était enfin mûr pour recevoir l’évangile. Mais on comprend aussi mieux qu’un esprit antéchrist s’oppose à la vérité de l’évangile pour revenir vers l’ « hénothéisme » dont l’expression la mieux adaptée fut le culte à un dieu solaire. Le Moyen-âge n’aura été qu’une parenthèse « religieuse » catholique dans l’histoire de la chrétienté Avec le recul de cette religion suite au réveil protestant, l’Esprit-Saint reprend sa place dans les cœurs en croissant en puissance jusqu’au réveil pentecôtiste. Mais le diable ne reste pas inerte pendant cette période et il réussit le tour de force de ramener dans les foyers « chrétiens » le Sol invictus, le Soleil-dieu, au jour de Noël, transformant pendant cette nuit spéciale les oints de Dieu en « religieux » païens dont le Père n’est rien de moins que le diable. C’est pour cela que l’Eglise de Laodicée, qui est le type de l’Eglise de la fin des temps, est la seule de toutes les Eglises où Jésus est à l’extérieur de Son Eglise Apocalypse 3:20  Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi




La bataille de Noël 14

14122009

J’ai démontré l’origine païenne du sapin, mais pour ce qui concerne ses décorations quelques explications ne sont pas superflues.

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A l’époque des Celtes on considérait le 24 décembre comme le jour de la renaissance du soleil. Ils plantaient donc un sapin symbolisant l’enfantement. Ensuite vers le 11ème siècle, les fidèles catholiques avaient comme coutume de décorer un sapin de pommes rouges représentant le paradis, les scènes Mystères. C’est seulement vers 1521 en alsace que l’origine de l’arbre de Noël est mentionnée pour la première fois. A partir de ce moment là, non seulement, il devenait le symbole de Noël mais apparaissaient aussi les couronnes de sapin dans les maisons ainsi que les décorations colorées comme des confiseries, des pommes (symbolisant Adam & Eve), des roses (symbolisant la vierge), des gâteaux ressemblant à des hosties, faisant de cette période, un moment de fête. Plus tard, on vit une étoile au sommet des sapins, qui représentait pour les catholiques l’étoile de Bethléem.

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 Si le diable a pu réhabiliter l’antique Ashéra comme résurgence moderne de l’arbre divinisé à Noël, que peut donc réellement signifier l’étoile à son sommet ? Elle fait partie de la triade des dieux planétaires babyloniens fixant les temps et représente l’étoile Vénus.

On appelle Vénus l’Étoile du Matin ou Étoile du Soir car, étant plus proche du Soleil que la Terre, elle ne peut jamais être perçue qu’à ces heures de la journée. Pendant une période de 247 jours consécutifs, Vénus n’est visible qu’au coucher du Soleil – devenant à ce moment l’Étoile du Soir, Hespéros, Aphrodite –, ensuite elle est totalement invisible pendant 14 jours avant de réapparaître comme Étoile du Matin ou Phosphoros – Lucifer, Étoile de l’Est. À cause de l’interruption entre ces deux « phases » de sa course, certains peuples de l’Antiquité on cru qu’il s’agissait là de deux étoiles distinctes.

On a représenté l’Étoile du Soir au Proche-Orient par une étoile à huit branches. Pourquoi huit ? Tout d’abord, souvenons-nous que Vénus-Ishtar est visible sous ses deux cycles de 245 ou 247 jours ce qui équivaut à 8 cycles lunaires. On pouvait apercevoir l’étoile du matin avec la nouvelle lune huit fois avant qu’elle ne soit « avalée » par le soleil, c’est-à-dire rendue invisible par la lumière du soleil. Ensuite, il faut 8 années pour que Vénus accomplisse son cycle complet autour du zodiaque. C’est ainsi que cette étoile à huit pointes a été associée à Inanna-Ishtar, la planète Vénus en Mésopotamie.

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Le symbole qui domine toute l ‘iconographie païenne babylonienne comme sur le kudurru de Melishipak est l’étoile à huit branches en général inscrite dans un cercle. Symbole de la déesse Inanna chez les sumériens, à la fois reine du Ciel et de la Terre, déesse de la lune, étoile du soir et étoile du matin. Cette déesse extrêmement complexe, accomplit plusieurs transformations succkudurrumelishipak.jpgessives, occupant d’abord les deux premières fonctions de jeune fille séduisante, déesse de l’amour, puis celle de mère et déesse de la fertilité, protectrice des récoltes, avant de devenir, après un séjour aux enfers une magicienne aux pouvoirs illimités ; chez les Babyloniens, Inanna est par la suite devenue Ishtar, la déesse de la guerre et de l’amour physique, ancêtre de l’Aphrodite des Grecs — qui, incidemment, ne savaient pas que l’ « étoile du matin » et l’ « étoile du soir » n’étaient qu’une seule et même planète et lui ont attribué deux symboles différents, respectivement le pentagramme (qui symbolisait aussi Athéna) et l’étoile à huit branches (dévolue à Aphrodite). C’est à cette image de Satan identifié à Vénus que se réfère Esaïe 14 :12 12  Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l’aurore! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations!

Le pentagramme vient de l’orbite de Vénus qui décrit une sorte de pentagramme dans un cycle de huit ans. La figure géométrique du pentagramme aurait été découverte il y a quelque 6000 ans par des astronomes sumériens en reliant par des lignes droites les positions occupées successivement par la planète Vénus lors de ses apparitions intermittentes sur les 360 degrés du zodiaque au cours de sa révolution.  Des pentagrammes gravés sur des fragments d’argile brûlée datant d’environ 6000 ans ont été retrouvés en Palestine, et il semble que vers 2700 avant notre ère, cet idéogramme, symbole de la planète Vénus, ait été très répandu chez les Sumériens.

Vénus est donc l’étoile qui meurt et qui renaît, ce qui nous rapproche du mythe d’Ishtar en enfer. Les symboles se superposent pour peu que l’on sache à quoi il se réfère et vous savez désormais que le diable prend diverses formes symboliques et l’étoile en est une des plus importantes  Comme leurs pratiques religieuses et magiques et les mythes auxquels ils se réfèrent, l’iconographie des néo-païens actuels s’inspire logiquement de ces modèles anciens (archaïques ou antiques) et ils ont adopté un grand nombre de figures artistiques et symboliques qui font partie intégrante de leur esthétique spirituelle. Le symbole qui domine toute l ‘iconographie néo-païenne est sans conteste le pentagramme, ou pentacle, étoile à cinq branches symbole par excellence de Satan actuellement. Il est omniprésent dans le monde artistique ce qui en dit long de l’esprit qui repose sur eux.




La bataille de Noël 13

13122009

Dans le Décalogue, c’est-à-dire la loi des dix commandements, le premier commandement est une interdiction formelle concernant l’idolâtrie. « 2 Je suis l’Éternel ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. 3 Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. 4 Tu ne te feras pas d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. 5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car Moi l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux… » (Exode 20, 2-6)

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L’idolâtrie est l’adoration d’une image, d’une idée ou d’un objet. Le nom idolâtrie vient (par haplologie) du mot grec eidololatria, formé de eidolon, « image » ou « représentation », et latreia, « adoration ». Le culte de l’image comme manifestation d’opposition au Dieu véritable est une constante dans l’histoire biblique. Dès que le peuple se détourne de Dieu, le diable prend sa place et pose sa marque, comme pour borner le terrain d’un nouveau royaume dont le nouveau maître est celui représenté par l’idole. La chose ne s’est pas arrêté avec la dispersion du peuple juif, mais au contraire a accompagné l’expansion et la diffusion du christianisme.

La fête de Noël est une puissante démonstration d’idolâtrie teintée d’un pâle verni chrétien. Mais les nations dîtes chrétiennes sont fécondent de ces représentations idolâtres qu’elles masquent sous des atours trompeurs. Souvent ces représentations « d’images » sont présentées comme des symboles ou des métaphores, mais quel que soit la manière dont on l’appréhende, profane  ou initié, le principe occulte de l’autorité spirituelle reste. Je propose aujourd’hui un petit florilège des œuvres païennes qui bornent les frontières de notre monde soit disant chrétien afin d’en démontrer qui est le maître véritable.

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La crèche et l’Ashéra paraissent à Noël, mais l’Horus égyptien sous forme d’obélisque, manifestation du pouvoir solaire sur Terre, celle du Pharaon sur l’ Egypte, comme celui présent place de la Concorde à Paris, marque dans les capitales chrétiennes la véritable essence de l’autorité pour nos chefs démocratiquement élus.

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La couronne mariale, représentation de l’autorité de la reine du ciel « trône » désormais triomphalement sur toutes les marques de l’autorité politique européenne, comme le drapeau, la monnaie ou nos passeports. Et pour finir Miss Liberty, symbole par excellence de la liberté des démocraties modernes et qui n’est rien d’autre que l’image taillée du porteur de lumière que l’on traduit plus couramment par Lucifer.

Noël n’a pas le privilège du culte idolâtre dans les nations chrétiennes, les images païennes sont partout, noyées dans toute notre société moderne dite chrétienne, elles sont les bornes qui délimitent les frontières où s’arrête l’autorité de notre Dieu. C’est pour cela qu’il est écrit : Jean 18:36  Mon royaume n’est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas.




Shabbat Shalom

12122009

Exode 20:8  “Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.”

 

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La bataille de Noël 11

11122009

Un texte à lire pour le Shabbat de ce soir et à mettre en perspective avec la période de l’Avent.

 

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Esaïe 44 : 1 Et maintenant écoute, Jacob, mon serviteur, et toi, Israël, que j’ai choisi.

2  Ainsi dit l’Éternel, qui t’a fait et formé dès la matrice, celui qui t’aide: Ne crains pas, mon serviteur Jacob, et toi, Jeshurun, que j’ai choisi.

« Jeshurun, que j’ai choisi ». Le nom honorifique de Jeshurun signifie : « celui qui est droit, juste » est un jeu de mot hébreu qui souligne le contraste avec Jacob, le supplanteur rusé, le trompeur se réfère prophétiquement à l’état spirituel futur du peuple une fois l’Esprit-Saint répandu, comme l’annonce les versets suivants.  

3  Car je verserai de l’eau sur celui qui a soif, et des ruisseaux d’eau sur la terre sèche; je verserai mon Esprit sur ta semence, et ma bénédiction sur ceux qui sortent de toi;

4  et ils germeront parmi l’herbe, comme les saules auprès des courants d’eau.

5  Celui-ci dira: Moi, je suis à l’Éternel; et celui-là s’appellera du nom de Jacob; et celui-là écrira de sa main: Je suis à l’Éternel, et se nommera du nom d’Israël.

L’œuvre du Massiah Yeshoua, le germe, le nazaréen dont le nom de  Nazareth est dérivé de « netser » rejeton, qui est à plusieurs reprises le symbole du Messie dans les prophètes, promet l’effusion de l’Esprit-Saint.

6  Ainsi dit l’Éternel, le roi d’Israël, et son rédempteur, l’Éternel des armées: Je suis le premier, et je suis le dernier; et hors moi il n’y a pas de Dieu.

7  Et qui, comme moi, appellera, —et qui le déclarera, et l’arrangera pour moi, depuis que j’ai établi le peuple ancien? Qu’ils leur déclarent les choses qui arriveront et celles qui viendront.

Celui qui est l’alpha et l’oméga est Dieu Ap 1 :8.

8  N’ayez pas peur, et ne craignez pas. Ne te l’ai-je pas, dès ce temps-là, fait entendre et déclaré? et vous m’en êtes les témoins. Y a-t-il un Dieu hors moi? Il n’y a pas de rocher, je n’en connais point.

Le « rocher » dont il est question est un bétyle, pierre dressée représentant le dieu El ou Baal généralement associé avec un arbre ou pieu sacré appelé Ashéra. Le prologue souligne la différence entre le Dieu véritable et les idoles de bois ou de fonte.

9  Ceux qui forment une image taillée sont tous un néant, et leurs choses désirables ne sont d’aucun profit; et ils en sont eux-mêmes les témoins: ils ne voient pas, et ils ne connaissent pas, afin qu’ils soient honteux.

10  Qui a formé un dieu, ou fondu une image, qui n’est d’aucun profit?

11  Voici, tous ses compagnons seront honteux, et les ouvriers ne sont que des hommes. Qu’ils s’assemblent tous, qu’ils se tiennent là! Qu’ils aient peur, qu’ils aient honte ensemble!

12  L’ouvrier en fer |a| un ciseau, et il travaille avec des charbons; il forme l’image avec des marteaux, et la travaille avec son bras vigoureux; mais il a faim et il n’a pas de force; il n’a pas bu d’eau, et il est las.

13  Le sculpteur en bois étend un cordeau; il trace sa forme avec de la craie rouge, il la fait avec des outils tranchants, et la trace avec un compas, et la fait selon la figure d’un homme, selon la beauté de l’homme, pour qu’elle demeure dans la maison.

Faire des représentations taillées d’idoles à formes humaines comme la reine du ciel ou son fils est en totale contradiction avec la volonté du Très Haut avec qui la communion n’est possible que par le  Saint-Esprit

14  Il se coupe des cèdres, et il prend un rouvre et un chêne; il choisit parmi les arbres de la forêt. Il plante un pin, et la pluie le fait croître.

La période de Noël est particulièrement caractéristique de ce culte idolâtre, puisqu’elle s’exprime surtout par des figures en crèche et bien sûr le Sapin.

15  Et un homme l’aura pour en faire du feu, et il en prend et s’en chauffe; il l’allume aussi, et cuit du pain; il en fait aussi un *Dieu, et l’adore; il en fait une image taillée, et se prosterne devant elle.

16  Il en brûle la moitié au feu; avec la moitié il mange de la chair, il cuit un rôti, et il est rassasié; il a chaud aussi, et dit: Ha, ha! je me chauffe, je vois le feu!

17  Et avec le reste il fait un dieu, son image taillée: il se prosterne devant elle et l’adore, et lui adresse sa prière, et dit: Délivre-moi, car tu es mon dieu.

Dans un langage particulièrement incisif, il est montré combien il est insensé de faire et d’adorer des images taillées ou un arbre, que l’on décore, a qui l’on chante des cantiques (mon beau sapin) et au pied du quel on dépose des présents. Celui qui forme ou se fait construire une idole s’attend bien sûr à ce qu’elle lui soit vraiment utile. Mais aussi bien les adorateurs que les constructeurs de telles images seront honteux. Car comment ce que l’homme fait, même s’il est habile et expérimenté, pourrait-il être plus fort et meilleur que l’homme lui-même ? Et déjà lorsqu’il forme l’image, il a faim, il a soif et il est fatigué

18  Ils n’ont pas de connaissance et ne comprennent pas; car Il a couvert d’un enduit leurs yeux, en sorte qu’ils ne voient pas, |et| leurs coeurs, en sorte qu’ils ne comprennent pas. —

19  Et on ne rentre pas en soi-même, et il n’y a pas de connaissance, et il n’y a pas d’intelligence, pour dire: J’en ai brûlé la moitié au feu, et encore, j’ai cuit du pain sur ses charbons, j’ai rôti de la chair, et j’ai mangé; et de ce qui reste, en ferai-je une abomination? Me prosternerai-je devant ce qui provient d’un arbre?

Si le sapin de Noël est le symbole celtique de la vie car il reste toujours vert, il en va tout autrement de la fameuse bûche de Noël. La bûche de Noël était traditionnellement suffisamment grande pour durer toute une nuit. Allumée par le plus jeune ou le plus vieux de l’assemblée familiale, elle est choisie dans une essence singulière, il s’agit le plus souvent sinon toujours d’un fruitier. On attribue à la bûche de Noël des vertus protectrices, et ses cendres sont recueillies pour se protéger des maladies et de la mort. Mais cette bûche de Noël destinée à disparaître sous l’effet de la flamme, par l’une de ces mystérieuses lois de retournement, d’inversion, va devenir un dessert froid. Une bûche glacée qui clôt traditionnellement le repas de Noël, bûche parfois ornée de plus d’un petit Père Noël sinon de quelques lutins, éventuellement même à consommer si ils sont en pâte de sucre !

20  Il se repaît de cendres; un coeur abusé l’a détourné; et il ne délivre pas son âme, et ne dit pas: N’ai-je pas un mensonge dans ma main droite?

21  Souviens-toi de ces choses, ô Jacob, et toi, Israël, car tu es mon serviteur. Je t’ai formé; tu es mon serviteur, Israël; tu ne seras pas oublié de moi.




La bataille de Noël 10

10122009

 

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Toujours plus gros, toujours plus chers, toujours plus nombreux. Chaque année, c’est le même rituel : on surcharge les enfants de cadeaux. L’enfant d’aujourd’hui n’a même plus le temps de rêver : il perçoit ses cadeaux comme un dû et ses parents, ne font généralement rien pour le détromper. Game Boy dernier modèle, jeux vidéo à la pelle, peluches, poupées, dînettes… Cette tendance à la surenchère est apparue dans les années 60, avec l’avènement de la société de consommation et, dans la foulée, de l’enfant roi. Depuis, elle n’a fait que croître, la preuve. Avec un peu d’avance le président Obama reçoit son cadeau de NO(b)EL même avant l’heure, sans rien demander et encore moins le mériter.

« Le commandant en chef d’une nation engagée dans deux guerres », Hussein Obama reçoit son prix Nobel de la paix alors qu’il vient d’intensifier l’effort de guerre en Afghanistan. Il accepté le prix Nobel de la paix « avec une profonde gratitude et une grande humilité…

Évoquant l’ironie de recevoir le Nobel neuf jours seulement après avoir décidé d’envoyer 30.000 soldats américains supplémentaires en Afghanistan pour « finir le boulot », il a affirmé être « le commandant d’une nation engagée dans deux guerres ». « Je suis responsable de milliers d’Américains envoyés au combat : certains vont tuer et certains seront tués », a-t-il lancé.

Selon le New York Times, Barack Obama a aussi autorisé une expansion des frappes aériennes au Pakistan afin de priver les Talibans afghans de l’intendance que leur fournit ce pays. Cette nouvelle inquiète au plus haut point de nombreux observateurs qui craignent un embrasement de toute la région. Toute présence manifeste américaine au Pakistan alimenterait en effet l’anti-américanisme déjà virulent dans un pays qui n’accepte pas que des civils soient les victimes des missiles américains.

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Deux Américains sur trois estiment que M. Obama ne mérite pas le Nobel de la paix, selon un sondage paru cette semaine. Rappelons que Hussein Obama a remporté le prix Nobel de la paix pour « ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples« . A part demander le gel des implantions israéliennes, je ne vois pas quels autres  efforts extraordinaires au niveau international ont été fait jusque ici. Ce prix Nobel ressemble plus à une obligation de résultat en Palestine, qu’à une récompense pour le travail accompli, ceci en dit long sur qui dirige le monde maintenant….




La bataille de noël 9

9122009

L’esprit de Noël, qu’est-ce ? Est-ce l’esprit d’amitié ainsi que les sentiments généreux qui se manifestent durant cette période que l’on a coutume d’appeler ‘l’esprit de Noël’?  On pourrait voir une démonstration d’amour et de bienveillance dans tous les cadeaux qui sont offerts à l’époque de Noël, ou un désire de communion avec le repas de fête. C’est aussi le temps des dons aux associations caritatives ou tout simplement aux éboueurs. Mais dans ce temps si particulier est-ce l’esprit de l’homme qui s’élève dans la vertu pour donner sans recevoir ou tout bonnement la tradition qui conduit le geste ?

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L’Esprit de Noël est-il l’exaltation des sens, ou l’expression d’une vertu de l’âme? Emane t’il d’une autorité qui dirige cette fête ou bien cela vient-il du fond de notre être ? Si je mets en perspective les œuvres de la chair et les fruits de l’Esprit décrits dans Galates, j’ai le sentiment que l’Esprit de Noël relève plus de celui des œuvres de la chair que des vertus de l’esprit, ne parlons même pas de l’Esprit-Saint !

Galates 5 : 19  Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, 20  l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,21  l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.

22 Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, 23  la douceur, la tempérance; 5-23 la loi n’est pas contre ces choses. 24  Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. 25  Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit.

Si on ramène l’esprit de noël à la fête familiale, un constat s’impose: l’abondance de cadeaux et de bonne chair est le produit d’une société qui c’est enrichie mais appauvrie spirituellement et compense ses manquements par une fausse générosité ponctuelle. En effet, l’abandon des enfants souvent livrés à eux même par des parents trop occupé par leur travail est compensé par des cadeaux qui ne compenseront jamais l’affection qui leur est dû. Dans ce cas c’est un manquement que l’on compense et une faute que l’on couvre.

Si on élargie le cercle au niveau national, de nombreuses associations surf sur la vague généreuse de la période de Noël pour faire le joint pour le reste de l’année. Là encore un constat s’impose, comment une société qui tourne résolument le dos à la doctrine biblique en concentrant les richesses sur des personnes toujours moins nombreuses et dénuées de tous sentiments humains et encore moins chrétiens, peut elle espérer combler les manquements que cette situations génère ? Un ¼ d’heure de générosité par an à la période de Noël ne comblera jamais les 365 jours de la société  décrite en 2 Timothée 3 : 1 Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2  Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3  insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4  traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,

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L’esprit de Noël n’est pas de Dieu, car les vertus  que cet esprit prétend représenter sont aussi éphémères que trompeurs et ne change pas l’homme, et si l’homme ne change pas de nature pour épouser celle de Christ, alors son sort sera le même que celui du sapin de Noël, richement paré un jour puis brûlé au feu après la fête.




La bataille de Noël 8

8122009

L’esprit de l’Avent est partout, et la magie s’installe, envoûtante, gagnant les cœurs et les âmes de toute la communauté européenne. La bête qui a désormais un visage peut être imprégnée du souffle du dragon, esprit puissant qui la pénètre, l’envahit, la gagne et l’inonde, esprit maléfique encore amplifié par l’atmosphère païenne de l’esprit de Noël.

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Enfin sortie de cette mer, génitrice de tant de peuples, de nations, de royaumes, elle naît la bête immonde. Encore imprégnée de l’eau des peuples et du sang des saints, elle découvre son nouveau visage, « et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. » Apocalypse 13 :5-6.

La question du statut de Jérusalem était ce mardi au coeur d’une discussion entre responsables de la diplomatie de l’UE qui, quelques jours après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, souhaitent faire entendre la nouvelle voix de la spécificité européenne sur la scène internationale. Première décision politique qui vise avant toute chose, JERUSALEM !

Selon un projet de conclusions préparé par la présidence suédoise de l’UE, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont estimé ce mardi que Jérusalem devait devenir la « future capitale de deux Etats » et que le statut final de la ville devait être réglé par la négociation, a-t-on appris de source diplomatique. Dans une déclaration commune, l’UE a également réaffirmé son refus d’accepter les changements de frontières survenus après juin 1967, refusant ainsi implicitement de reconnaître l’annexion de Jérusalem par l’Etat d’Israël.

Cette déclaration, même si elle ne fait que reprendre des positions défendues de longue date par les Vingt-Sept, coïncide avec de vives pressions internationales pour que l’Etat hébreu mette un terme à l’expansion des colonies juives, en particulier à Jérusalem-Est, et reprenne les pourparlers de paix avec les Palestiniens. Une semaine à peine après la prise de fonctions du nouveau Haut représentant pour la politique extérieure, la Britannique Catherine Ashton, sensée faire exister l’UE sur la scène internationale, il s’agit aussi du premier test grandeur nature sur la capacité des Européens à transformer l’essai du traité de Lisbonne. La baronne Ashton aura donc pour première mission diplomatique de diviser Jérusalem.

Le secteur oriental de Jérusalem « n’appartient pas à Israël », a affirmé lundi à Bruxelles le chef de la diplomatie luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn. « Nous reconnaissons tous, dans les discours, que Jérusalem-Est est occupée. Et si elle est occupée, elle n’appartient pas à Israël », a-t-il dit, plaidant pour que les Européens et les Etats-Unis parlent « un langage clair ».

Dimanche, le secrétaire d’Etat français aux affaires européennes Pierre Lellouche avait tenu des propos similaires. « Nous avons besoin d’interlocuteurs, et je crois que c’est dans l’intérêt de tous d’avoir un Etat palestinien le plus rapidement possible avec Jérusalem-est comme capitale », avait-il dit, en appelant Israël à arrêter le « bétonnage » de la partie orientale de la ville.

Les catholiques ne proclament ils pas que Noël est l’évangile d’une bonne nouvelle pour tous. « Paix sur la terre aux homme de bonne volonté»? Mais par la voix des représentants européens, le diable vient d’engager l’Europe dans une guerre ouverte contre le Dieu d’Israël. Voici le véritable visage de l’esprit de Noël.

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Le diplomate en chef de l’UE Catherine Ashton, les ministres des Affaires étrangères luxembourgeois Jean Asselborn et suédois Carl Bilt.

Pourquoi la bête européenne choisit elle la date du 8 décembre pour faire entendre sa voix la première fois ? Le 8 décembre est la date de la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge, fête célébrée depuis le IXe siècle, même si la proclamation du dogme par le Pape Pie IX dans sa bulle Ineffabilis Deus ne date que de 1854. L’Immaculée Conception se fête le 8 décembre, date « supposée » de la conception de Marie, depuis 1477, par décision de Sixte IV. La fête a été confirmée par Clément XI en 1708. Elle est à l’origine de la Fête des lumières, célébrée chaque année à Lyon le 8 décembre.

Lyon tire son nom de Lugdunum capitale des gaulles. Lugu-dunum est issu du nom de Lugus, irlandais Lug, gallois Lleu, dieu suprême de la mythologie celtique, auquel un autel a été consacré sur l’actuelle colline de Fourvière, et de l’élément celtique -duno (forteresse, colline). Le nom de la ville signifie donc « colline du dieu Lugus », dont le nom est peut-être lui-même à rapprocher du mot gaulois lugos, nom du corbeau annonciateur de la présence de Lug dans la mythologie celtique, peut-être équivalent du mot latin lux, lucis (lumière), Lugus étant une divinité solaire et de la lumière.

Les catholiques y bâtirent la basilique de Notre-Dame de Fourvière qui domine la ville de Lyon depuis le sommet de la colline de Fourvière. Le mot basilique signifie royale en grec, ce qui fait de la Vierge de Lyon la reine des gaulles et donc l’autorité occulte souveraine de France. La reine du ciel associée avec le dieu solaire Lug, nous renvoie une fois de plus au culte de la mère et de l’enfant solaire, version celtique cette fois, une préparation à la grande  fête du solstice prévue pour la messe de minuit.

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