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tempête chez l’oncle Sam

8022010

Washington : La neige est tombée sans discontinuer pendant environ 36 heures. Baptisée « snowpocalypse » par les internautes ou « snowmageddon » par Barack Obama himself, elle a affecté des dizaines de millions d’Américains, de l’Est de l’Indiana jusqu’au New Jersey et à la Caroline du Nord, en passant par la Pennsylvanie, soit sur plus de 1.000 km. A Washington, c’est parfois jusqu’à 70 cm de poudreuse qu’il a fallu déblayer. « Cette neige est tellement épaisse et lourde que les chasse-neige ne peuvent rien faire dans certains quartiers. On va devoir faire appel aux bulldozers pour enlever la neige », a expliqué un membre des services de secours de l’Etat de Virginie. Le record est détenu par le Maryland, avec une épaisseur de 96 cm de neige dans une ville située près de Baltimore (un record absolu d’après les scientifiques).

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Los Angeles : Les coulées de boue qui se sont attaquées à la Californie sont liées directement aux pluies torrentielles que la région a subie ses dernières heures. Quelques 50 maisons ont été endommagées, et 600 personnes ont dû être évacués d’urgence devant des affaissements de terrains. Les glissements de terrain sont survenus sur les terrains ravagés l’été dernier par l’énorme incendie qui avait emporté plus de 60.000 hectares dans la forêt nationale d’Angeles, au nord de la mégalopole californienne. « La région est vouée aux aléas de la nature. Elle devient une cicatrice de feu et d’eau, ici ont peut sentir combien les éléments gravent leur identité dans le paysage« , déclarait à Radin rue un riverain de la forêt d’Angeles. Le spectacle est impressionnant, des blocs entiers de bitume et de béton se déplace au sol, sous le mouvement de coulée de boue, ils finissent leur trajectoire dans des corridors où l’on peu voir des véhicules, des mobiliers d’habitations ou encore des lampadaires de la voirie. Après 3 ans de sècheresse qui ruinent l’agriculture, des incendies gigantesques qui ravagent les forêts, voilà la boue….

Et aussi: World bankers meet in Sydney as recovery fears intensif

Sydney : Lilith va se planquer en Australie avec le corps sacerdotal de la BRI.  Comme c’est ballot, je suis encore tombé dessus. 24 banques centrales et des autorités monétaires, y compris la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne, sont réunis à Sydney pour se rencontrer dans un lieu secret. De quoi vont-ils parler ?

De stabilité monétaire bien sûr, mais surtout de la manière de soumettre des banques comme Goldman Sachs et JPMorgan Chase qui n’ont pas jugé utile de se soumettre aux maîtres de Bâle, notamment en ne participant pas aux réunions de janvier à Bâle. Ces banques là peuvent numéroter leurs abattis, car elles sont dans le collimateur de la BRI.

La BRI a averti que le système financier devait d’abord être entièrement assaini avant d’envisager une sortie de crise. L’institut d’émission veut ainsi «forcer le secteur bancaire à encaisser des pertes», a-t-il martelé dans son rapport annuel. Les banques doivent continuer à se débarrasser de leurs actifs toxiques, réduire leurs surcapacités et rétablir leurs fonds propres, juge l’institut d’émission. Le patron de la BRI a également préconisé que des institutions financières défaillantes puissent être démantelées. De telles mesures sont actuellement discutées au sein du Conseil de stabilité financière (CSF), selon M. Caruana.




Le rappel de Bâle 10

5022010

Il y a un mois je vous avais mis en garde sur la colère en cours, dans la tour du diable de la BRI. Le moins que l’on puisse dire c’est que les choses ne traînent pas !

Les PIGS sont mis sur le gril de la BRI. Portugal, Irlande, Grèce, Espagne: la crise économique en Europe fait tache d’huile et prend des allures de tempête, faisant subir à la zone euro son épreuve la plus difficile depuis sa naissance il y a onze ans, en ouvrant la voie à une période d’austérité pour les années à venir. La Banque centrale européenne a salué hier les efforts entrepris par la Grèce pour sortir de sa crise budgétaire et sommé les autres pays de la monnaie unique à mettre clairement au point leur plan d’économies, pour le bien de la zone euro. Les mesures d’économies budgétaires présentées par la Grèce sont « des pas dans la bonne direction », a jugé le président de la BCE, Jean-Claude Trichet.

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Vous ne percevez peut être pas les choses ainsi, mais une refondation en profondeur de l’économie mondiale est en cours. L’Europe et donc l’euro, se sont brusquement mis au diapason des desideratas de la Banque Centrale des banques centrales à Bâle, la BRI. Le diable a clairement pris la décision de sacrifier des millions de personnes en Europe sur l’autel de l’orthodoxie budgétaire. Pour ramener les déficits publics dans la zone des 3% jugée acceptable par la BCE, la classe moyenne et surtout les plus pauvres vont voir leur niveau de vie fortement chuter. On va tailler à la hache dans tous les budgets sociaux, tous les droits du travail et nombres de libertés, pour contenir les futurs troubles sociaux comme les émeutes et les grèves. « Il est très important que les gouvernements mettent au point une stratégie qui leur permettra de pleinement respecter » les clous du Pacte, a souligné le président de la BCE.

Déjà commencent les premiers troubles. Jeudi, au lendemain de l’aval donné par la Commission européenne au plan d’austérité grec qui prévoit de ramener le déficit budgétaire de 12,7% du PIB en 2009 à 2,8% en 2012, les agents du fisc grec se mis en grève pour protester contre les mesures prévues. Une grève plus large du secteur public est annoncée pour le 10 février. En Espagne, où le gouvernement doit présenter dans la journée son plan de réforme du marché du travail, certains craignent également un début d’agitation sociale, au vu notamment d’un taux de chômage de près de 20%.

Dans ce contexte, l’euro est attaqué et évolue à son plus bas niveau depuis huit mois face au dollar. La monnaie de la zone euro est passée un temps sous la barre des 1,37 dollar pour la première fois depuis mai 2009, le billet vert étant recherché comme valeur refuge, de même que le yen et les emprunts d’Etat. Mais ne vous y fiez pas, les choses vont bientôt évoluer autrement. « Savez-vous que le FMI s’attend à un déficit budgétaire de 6 % du PIB en 2010 pour les seize pays de la zone euro ? D’autres grandes nations industrielles, le Japon comme les Etats-Unis, sont à plus de 10 % » : Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE).

USA - Car pendant que les européens décident de réduirent leurs déficits dans la douleur, les Etats-Unis eux se lancent dans la fuite en avant. La Chambre américaine des Représentants a voté jeudi en faveur d’une augmentation du plafond de la dette publique, porté à 14.300 milliards de dollars, et elle a soumis ce texte à la signature du président Barack Obama. La Chambre s’est prononcée, par 233 voix contre 187, en faveur d’un relèvement du plafond de la dette publique de 1.900 milliards de dollars, ce qui évitera probablement aux élus d’avoir à revenir sur cette question politiquement sensible avant les élections de mi-mandat, en novembre. Le projet de budget, d’un montant global de 3.800 milliards de dollars, prévoit un déficit budgétaire de 1.560 milliards (1.121 milliards d’euros) cette année, l’équivalent de 10,6% du produit intérieur brut (PIB), soit près du double de la zone euro.

Washington (awp/afp) – Un inspecteur indépendant du plan public de sauvetage de la finance aux Etats-Unis a affirmé dans un rapport publié dimanche qu’une nouvelle crise financière restait possible « sauf réforme importante » du système financier américain, étant donné sa faiblesse et les risques qu’il prend. « Même si (ce plan) a empêché notre système financier de tomber dans un ravin en 2008, sauf réforme importante, nous conduisons toujours sur la même route sinueuse de montage, mais cette fois-ci dans une voiture plus rapide », a écrit cet inspecteur, Neil Barofsky, dans un rapport trimestriel.

« L’Etat a fait plus que soutenir le marché du crédit immobilier. Par de nombreux moyens, il est devenu le marché immobilier », a relevé l’inspecteur. En effet, rappelle-t-il, « l’Etat fédéral et les organismes qu’il soutient garantissent ou émettent désormais presque tous les emprunts nets nouveaux pour des prêts immobiliers ou des titres adossés à ces prêts ». Par ailleurs, M. Barofsky a noté « peu de changements fondamentaux dans la culture de rémunérations excessives de Wall Street », raison pour laquelle les banques se sont lancées dans une « course » pour rembourser l’Etat.

La question de la croissance de la dette financière et de la dette de la réserve fédérale a été jusqu’alors la solution, elle est en train de devenir le problème des problèmes pour les américains. La monétisation de la dette (quantitative easing) et rachat en sous main par la FED se poursuit à un rythme bien plus grave qu’on veut le dire. Il n’est pas difficile de comprendre que si un déficit de 6% en voie de réduction en Europe provoque une tempête financière, celui de près du double aux Etats-Unis et en plein développement va provoquer l’effondrement du dollar, et c’est bien là le but recherché, faire de la monnaie des pontifes, la nouvelle monnaie d’échange internationale. Ne vous fiez surtout pas aux réactions irrationnelles des marchés financiers, car les choses sont dans la main du Maître de Bâle qui est résolu à les mener à son terme.




Marc 13 il y aura des tremblements de terre… Quatrième partie.

4022010

Je pensais en avoir fini avec Haïti et son vaudou, mais les médias relaient de plus en plus d’informations sur la situation spirituelle du pays et faire le point à partir de ces nouvelles bases me paraît opportun.  Après les envolées lyriques des défenseurs des haïtiens sur Blogdei, sur le thème, non Haïti n’est pas maudit car le Seigneur est bon, gentil et pardonne tout. L’évènement catastrophique d’Haïti révèle par la même occasion l’état spirituel tout aussi catastrophique du christianisme occidental. Car ne pas comprendre pourquoi Haïti est un pays maudit, explique pourquoi l’antéchrist fait tranquillement son nid en Europe avec l’aval et même le soutient actif de certaines communautés dites chrétiennes. Car les racines du mal sont identiques, le mélange des genres !

Mais revenons aux médias et laissons-les plaidoyer à charge à ma place, car aucun commentaire n’est plus nécessaire.

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Le Monde : Toutes les nuits, après le tremblement de terre, des cantiques s’élevaient dans l’obscurité des camps de réfugiés improvisés dans les quartiers de Port-au-Prince. Les invocations du vaudou se mêlaient aux chants catholiques et protestants. Frappés par un désastre apocalyptique, blessés, livrés à eux-mêmes, les survivants remerciaient Dieu et les loas, les esprits du vaudou, de leur avoir sauvé la vie… Généreusement financées par les missionnaires nord-américains, les sectes protestantes ont profité de ce désarroi. Selon le chercheur André Corten, le succès des Eglises pentecôtistes comme l’Armée céleste s’explique en partie par la récupération de pratiques empruntées au vaudou telles que « la croyance dans les visions ou la conception surnaturalisante du rêve ».

…L’itinéraire de Jean-Alex Marc n’était pas écrit à l’avance. Elevé par une maman catholique pratiquante éprouvant pour les rites vaudous une grande méfiance, il a beaucoup fréquenté l’église, avant d’être séduit par les Témoins de Jéhovah. Jusqu’à sa maladie. Soudaine. Mystérieuse. « Un 1er janvier, je me suis retrouvé aveugle. Sans raison apparente. Puis mon coeur a enflé. A la perplexité des médecins. Enfin, j’ai traversé une période de folie, avec de vrais délires. Et c’est à son issue que j’ai pris conscience de ma vraie place. J’étais un réclamé des esprits. » Une cérémonie l’a confirmé : il était choisi pour être hougan. Impossible de refuser. A moins d’endurer des souffrances jusqu’à la mort. « Je voulais sauver ma vie. J’ai consenti. Et ma santé s’est rétablie. »

Le Figaro : Les vaudouistes de l’«île magique», qui baigne dans le syncrétisme, veulent profiter des bouleversements provoqués par le tremblement de terre pour sortir de l’ombre et obtenir leur reconnaissance. «On se considère comme fortunés. Les temples vaudous ont mieux résisté que les églises et la cathédrale. Ils sont toujours debout. J’ai présenté mes condoléances aux représentants catholiques et protestants qui ont tellement souffert», déclare Max Beauvoir le «chef suprême de la religion vaudoue en Haïti», en rappelant que ses homologues, l’archevêque de Port-au-Prince et le pasteur des églises protestantes, ont péri dans la catastrophe. Le hougan attribue la résistance des lieux de culte vaudou à leur rusticité, mais aussi à une sélection naturelle. «La nature a remis les choses à flot en nous frappant, estime-t-il. Nous avons une société injuste depuis la mort de l’empereur en 1806 ( le général Dessalines, premier chef de l’État après l’indépendance, NDLR). Le Vatican et les grandes puissances occidentales se sont ligués pour que les chrétiens travaillent à l’effacement du vaudou, la religion des origines. Tout cela doit changer. Le tremblement de terre marque le début d’une nouvelle ère.»

Max Beauvoir prend souvent un ton et des postures de tribun. Il se considère, à l’instar des évêques, comme le haut représentant d’une communauté religieuse qu’il veut imposer sur la scène nationale. En quête de notoriété, il aime montrer la galerie de photos qui décore la salle de réunion de sa communauté. Sur l’un des clichés, il pose aux côtés de Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies. Lundi, le président René Préval l’a reçu dans son bureau pour préparer avec lui les cérémonies œcuméniques d’hommage aux victimes prévues le 12 février, un mois jour pour jour après le séisme. «Nous organiserons en parallèle des célébrations de recueillement autour des divinités du courage, de la force et de l’amour», annonce le hougan.

Max Beauvoir s’inscrit dans un courant réformateur du vaudou. Il veut faire d’une pratique occulte éclatée en de multiples communautés et familles une institution comme les autres. Une démarche contestée, voire redoutée par de nombreux observateurs. «Ce choix fait entrer le “vaudouisme” sur le marché des religions en concur­rence avec le christianisme, l’hindouisme ou l’islamisme, relève Guy Maximilien, historien des religions. Beauvoir est un hougan qui a suivi une initiation, mais il est à sa manière un usurpateur, car le vaudou a toujours fonctionné sans direction unique.»

L’Express : Les gens là-bas sont démunis et ont tout perdu. La religion peut avoir des effets positifs: les rescapés peuvent y trouver une nouvelle famille, trouver de l’espoir et du réconfort. Mais le danger de récupération de la part de certaines religions est aussi très présent. Sans compter qu’au traumatisme du séisme, il faut ajouter l’analphabétisation de la population haïtienne. Du pain béni pour tous les groupes religieux qui veulent profiter de l’effondrement de l’Etat haïtien… La société haïtienne est multiconfessionnelle et marquée par les rites vaudous. Après le tremblement de terre, on peut craindre une récupération religieuse de la catastrophe comme l’explique le sociologue Laënnec Hurbon…

 Les Scientologues [John Travolta a fait le déplacement le mardi 26 janvier, ndlr] ou les Témoins de Jéhovah sont déjà arrivés. Ils proposent cette lecture catastrophiste des événements et veulent profiter de l’occasion pour s’implanter en Haïti.  D’autres religions, déjà présentes en Haïti, peuvent se démarquer. Les protestants sont nombreux et font des émules ces dernières années. Qu’ils soient Adventistes, Charismatiques, ou, plus encore, Baptistes, tous les courants recrutent des adeptes ces dernières années et espèrent grossir leurs effectifs après cette catastrophe. Leur succès vient du culte assez proche et compatible avec les rites vaudous, surtout en ce qui concerne la possession et les transes.

Le Républicain Lorrain : Les Haïtiens ont leurs mystères. Le Vaudou en est un. «  Ils ne l’avouent pas mais plus de 90 % de la population est vaudouisante, qu’elle soit catholique ou protestante » assure Edwige Balut, universitaire haïtienne installée à Saint-Domingue.

De notre envoyé spécial à Haïti

«  Savez-vous pourquoi les voitures n’ont pas de feu à l’arrière ? » questionne le major Christian T. gendarme en poste à l’ambassade de France de Port-au-Prince. Il n’attend pas la réponse, d’ailleurs ignorée, et enchaîne : «  Parce que la nuit, les Haïtiens ne veulent pas être rattrapés par les forces invisibles ».

Le dimanche dès l’aube, la rue centrale de Port au Prince est bouclée par des voitures arrêtées en travers de la chaussée. Les Pentecôtiste de l’Eglise de Dieu ont installé des bancs face au temple aux murs fissurés et qui n’échappera pas aux démolisseurs. Les édifices protestants, plus récents, ont mieux résisté au séisme que les églises dont l’immense majorité s’est écroulée, cathédrale comprise.

Pendant trois heures face à une foule qui ne cesse de grossir cinq pasteurs vont se succéder au micro. L’office va crescendo, jusqu’à la transe et les discours plus politiques sur la « responsabilité des blancs-blancs » dans le drame haïtien. Femmes et hommes de tous âges, les bras tendus vers le ciel implorent Jésus et demandent à Dieu de leur pardonner le mal qu’ils ont fait pour avoir mérité tant de malheurs…

Le dimanche est aussi la seule journée de la semaine où le vaudou est mis entre parenthèses. «  La cérémonie vaudou commence toujours par une prière à Dieu » note Louisnor, chauffeur de taxi, qui assure n’y avoir jamais participé.

Agence France-Presse : En Haïti, l’adage dit volontiers qu’«il y a 60% de catholiques, 40% de protestants et 100% de vaudouisants», qui intercèdent auprès d’un Dieu, «le grand maître» à travers quelque 401 divinités représentant les qualités comme les défauts de l’homme, souvent associées aux saints de l’église catholique.

 




Le rappel de Bâle _ 9

3022010

Suite du second volet des instructions de la BRI, les déficits publics. Rappelez vous les paroles de Trichet à la BRI : « Les gouvernements doivent remédier au problème des déficits budgétaires excessifs et les banques de dépôt doivent consolider leurs bilans afin de rassurer les investisseurs… Les gouvernements endettés doivent poursuivre leurs efforts de consolidation budgétaire de manière durable, afin d’éviter une érosion de la confiance du marché… »

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Fidèle à la voix du Maître (Baal dans la bible signifie maître), c’est cette fois la Commission européenne qui donne de la voix face au laxisme budgétaire de la Grèce. Bruxelles a approuvé mercredi le plan d’économies de la Grèce, mais va mettre le pays sous une surveillance étroite et d’une ampleur inédite afin de s’assurer qu’elle prendra les mesures qui s’imposent pour résoudre sa crise budgétaire. Bruxelles a en parallèle annoncé l’ouverture d’une procédure d’infraction contre Athènes pour ses statistiques de déficits peu fiables, pouvant aboutir le cas échéant à une amende ou une saisine de la Cour de justice. Un sévère plan d’austérité se profile. La Grèce a décidé de geler les salaires des fonctionnaires, de relever certaines taxes, d’améliorer les rentrées fiscales et de repousser l’âge de la retraite pour ne citer que quelques chapitres du plan.

Si on observe une pièce d’un euro grec, l’œil exercé et spirituel du chrétien discernera immédiatement les raisons qui obligent Bruxelles à faire rentrer ce pays dans les rangs européens. Il eut en effet été inimaginable que Lilith fasse l’impasse sur la symbolique majeure qui est représentée sur cette pièce. Elle symbolise le trait d’union entre Babylone (l’Orient) et Rome (l’Occident). Avant de poursuivre, observez l’avers et le revers de cette pièce et lisez le code spirituel qui y est attaché, puis notez votre réponse.

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Pour ce qui me concerne, voici ma réponse :

LA SUITE…




La chandeleur

2022010

Les Chrétiens ont été conditionnés à accepter que Noël et les Pâques font essentiellement partie de la tradition Chrétienne. Le fait est qu’aucune de ces fêtes n’est Chrétienne. Toutes les deux ont leurs racines dans les cultes du Mystère, les Saturnales, l’adoration du système de la déesse Mère et l’adoration du dieu Soleil. Le principe du culte à mystère débute à Babylone avec le mariage Inanna/Astarté et Dumuzi/Tammuz, puis Ashera et Baal chez les phéniciens pour poursuivre sa course avec Dionysos, Déméter et enfin Mithra. Elles sont directement contraires aux lois de Dieu et à Son système.

Je passe un temps considérable à dénoncer toutes ces fêtes païennes sur mes deux sites. Pour faire simple, deux fêtes phares se détachent dans le paganisme antique. Les Paque(s) dédiés à la déesse Mère au printemps, puis neuf mois plus tard à la naissance de son fils au solstice d’hiver. Des fêtes intermédiaires complètent tout cela, comme maintenant au mois de février. Car le mois de février ouvre un festival de fêtes qui préparent en fait la grande fête du printemps, les Pâque(s) babyloniennes. Avec la Chandeleur, Mardi Gras, les Cendres, Carnaval ou le Carême, l’Évangile est une fois de plus foulé aux pieds par le paganisme entretenu par les catholiques.

Désormais beaucoup de « chrétiens » ne font plus du tout attention au ravage provoqué par le paganisme contemporain, renvoyant cela à de vieilles lunes antiques ou au mieux à des pratiques relevants de l’Ancien Testament, donc aux juifs idolâtres et rebelles à l’Eternel. Alors on y va gaiement chacun de son sapin à Noël, de sa crêpe à la chandeleur ou de ses œufs à Pâques. Mais où cherchez vous l’idée que notre Dieu qui châtia avec tant de sévérité Israël en son temps, serait brusquement devenu plus tolérant de nos jours pour les mêmes pratiques idolâtres et païennes actuelles!  Que tous ceux qui vont cuire leurs crêpes aujourd’hui méditent sur ce qui suit.

La chandeleur.

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La Chandeleur tient son nom d’une fête à l’origine latine et païenne : la fête des chandelles (festa candelarum). On trouve également une trace de la Chandeleur dans la symbolique celte, où elle était un hommage rendu au soleil. La crêpe, ronde et dorée, représentait l’astre, et assurait de bonnes récoltes de blé, évitant que le grain ne pourrisse.

En 472, le Pape Gelase 1er christianisa ces fêtes païennes et fit de la Chandeleur le jour de la purification par les chandelles. C’est la dernière fête du cycle de Noël, quarante jours après la naissance du Christ, et elle symbolise la présentation de Jésus au Temple et les relevailles de Marie. Le Pape organise des processions aux chandelles pendant lesquelles les cierges sont bénis, et où Jésus est représenté comme la « Lumière d’Israël ». L’Église catholique célèbre tous les ans depuis 1370, le 2 février, la fête de la Purification de la Vierge. « Quarante jours après la naissance du Christ, la Vierge vint au temple présenter, pour sa purification, deux tourterelles et deux pigeons. » En ce jour, on faisait autrefois des processions avec des chandelles allumées, d’où le nom de Chandeleur donné à cette fête. Le pape Gélase, en 472, fit supprimer cette cérémonie ; néanmoins le nom de Chandeleur est encore conservé.

Origine réelle du rite de purification et des chandelles.
Février, deuxième mois du calendrier  julien et grégorien, mais  jadis février  fut le dernier mois de l’année romaine. Dans la langue latine, où dès l’origine de Rome on disait februa pour purification, & februare pour purifier.

Le roi Numa vers 700 av-J-C le consacra à un dieu dont nous avons perdu le souvenir « Februa ou Februus », divinité étrusque de la mort et de la purification, qui progressivement  fut assimilé à Dis Pater ou avec Pluton (Hadès) »,  deux noms pour un même dieu, quoique Dis Pater n’est pas un dieu grec naturalisé à Rome, mais une vieille divinité italienne  de la première génération des dieux. Son culte  fut associé à celui de Saturne à qui les Pélasges faisaient des sacrifices humains, Dis Pater recevant la tête des victimes.  Une chapelle lui était consacrée dans le temple de Saturne, se trouvant au pied du capitole.

Hercule mit fin à ces sacrifices humains, substituant les têtes par des poupées pour Dis pater et Saturne eut droit à des torches.   Les Romains pour leur part sacrifiait à Pluton des taureaux noirs et à Proserpine son épouse des génisses noires.

Le mois de février est un mois pluvieux et dans la Rome antique : « Tous les trois ans, à Corinthe, on célébrait en l’honneur de Neptune les jeux Isthmiques. »   Donc les Romains ont fait coïncider le culte de deux dieux  au cours de ce mois, toutefois le dieu étrusque Februa, avait un triple aspect, outre le fait d’être le dieu de la mort, le dieu de la purification, il était aussi le dieu (Febris) de la malaria (paludisme), ce qui le mettait en relation avec l’eau. Les Romains en adoptant les cultes, les rites des Etrusques et des Sabins les ont adaptés à leurs pratiques et à leurs Dieux.

Les fêtes, qui commençaient le 1er février et qui duraient huit jours, avaient été instituées en l’honneur des morts », les Parentalia, fête où l’on veillait en s’éclairant de cierges et de torches et en honorant Pluton et les dieux, On fêtait aussi Proserpine, femme de Pluton, dieu des enfers, que l’on célébrait par des courses aux flambeaux.

A la même époque, chez les celtes, il y avait aussi une fête à cette date : la fête de la déesse celte Brigid, appelée Imbolc (mot qui signifie ventre et lait), également déesse du feu et du soleil parce que c’est à ce moment de l’année que les brebis avaient leurs petits et commençaient de les nourrir. C’était une fête de la purification de l’eau, pour s’assurer fertilité et fécondité avec le retour de la vie en cette fin d’hiver. C’était aussi une déesse du feu et du soleil. Comme les irlandais étaient très attachés à cette déesse, l’église l’a transformée en sainte, sainte Brigitte, patronne des poètes et des artistes, des forgerons, des bergers et surtout des sages-femmes. Bref, elle représentait la nature qui renaît après l’hiver, rite identique au cycle de Baal ou d’Ishtar en enfer, bref, toujours et encore Babylone et ses cultes.

L’année primitive ne commençant qu’au mois de mars, avant de franchir la nouvelle année les Romains se débarrassaient donc des souillures des mois précédents par toute une série de rites expiatoires et de lustrations.Plus précisément ce qui se rapportait aux expiations  était désigné sous le terme générique de « fébrua Quœamujue purgamenti causa »  et c’est en raison de ces fêtes expiatoires que le dernier mois de l’année romaine fut appelé fébrua.

Le moins que l’on puisse dire à la lecture de ceci, est qu’on se trouve en porte-à-faux avec les évangiles et le pardon des péchés par la foi en Jésus Christ et le baptême.  La chandeleur par le souvenir que cette fête perpétue, la purification par des lustrations dédiées au dieu enfers, est donc par nature totalement antéchrist. Mais que cette fête soit associée à la purification de la Vierge, Reine du ciel chez les catholiques, est somme toute logique puisque les deux figures se confondent.




La bataille de Jérusalem VI

1022010

Quelques nouvelles de Sion, du front Est de la ville et de la Samarie. Article qui fait suite à : http://schoenel.unblog.fr/2009/11/17/la-bataille-de-jerusalem-v/

Le ministre israélien sans portefeuille Benny Begin a posé dimanche la première pierre d’un lot de dix nouvelles maisons qui seront érigées dans la colonie juive de Beit Haggaï, au sud d’Hébron al-Khalil, en Cisjordanie.  « Ma présence ici signifie que nous continuons à construire en Eretz Israël (« la Terre d’Israël »), en Judée et en Samarie (Cisjordanie occupée) et ailleurs », a déclaré Begin après la cérémonie.  « Il n’y a aucune contradiction entre ma présence à Beit Haggaï et la décision gouvernementale de suspendre les autorisations de permis pour de nouvelles constructions pendant dix mois » en Cisjordanie, a prétendu le ministre.  Le gouvernement n’a pas décidé « d’un gel de la construction, mais seulement d’une suspension », a-t-il ajouté.  Beit Haggaï, un site isolé au sud de la ville palestinienne de Hébron, héberge 500 habitants. Cette implantation ne fait pas partie des blocs de colonies qu’ »Israël » compte annexer. 

La semaine dernière, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a proclamé que les colonies du Goush Etzion, près de Bethléem, de Maale Adoumim, à l’est de Jérusalem occupée, et d’Ariel, près de Naplouse, étaient parties intégrantes d’ »Israël ».

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a proclamé vendredi que la colonie d’Ariel, une des plus grandes implantations juives en Cisjordanie, ferait partie d’Israël pour toujours. Ariel est situé au centre de la Samarie, à mi-chemin entre Naplouse et Ramallah, et à l’ouest de la ligne de partage des eaux (les cimes de la zone montagneuse qui traverse la Cisjordanie). « Dans tout accord de paix futur, Ariel fera partie intégrante et sera inséparable de l’Etat d’Israël et d’ « Eretz Israël » (la Terre d’Israël, aux frontières bibliques) », a assuré le chef du gouvernement israélien lors d’une cérémonie publique de plantation d’arbres dans ce bloc de colonies. « Nous voulons renforcer la paix et la coexistence avec nos voisins, mais cela ne doit pas nous empêcher de vivre, de continuer à planter et à bâtir ici, a souligné M. Netanyahu. Ici, nous sommes au coeur de notre pays, ici vivaient nos ancêtres et ici nous resterons et vivrons ».

Ariel est l’une des plus importantes colonies établies par Israel en Cisjordanie, aussi bien en population qu’en surface. En termes géographiques, Ariel est situé au cœur de la Cisjordanie.
La limite Est de la colonie est seulement à quelques kilometres de la Route n° 60, qui forme la colonne vertébrale de l’arête montagneuse. Néanmoins, Ariel est une colonie laique et urbaine qui attire des colons du centre du pays. (des “veterans” israéliens et des nouveaux immigrants de l’ancienne Union Soviétique). En général, les colons qui viennent à Ariel espèrent trouver des solutions d’habitat bon marché et une amélioration de leurs « qualité de vie ».

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Dimanche dernier, M. Netanyahu avait pris un engagement semblable concernant le bloc de colonies du Goush Etzion, établi près de Bethléem (Cisjordanie), et l’implantation de Maale Edoumim à l’est de Jérusalem. « Notre message est clair: en plantant un arbre ici, nous signifions que nous resterons ici, que nous construirons ici et que ce lieu sera pour toujours une partie inséparable de l’Etat d’Israël », avait alors plaidé M. Netanyahu. Il existe un large consensus en Israël pour l’annexion de cinq à six blocs de colonies en Cisjordanie, dont Ariel, le Goush Etzion et Maale Edoumim. La ville d’Ariel (18.OO0 habitants) est peuplée en grande partie par des nouveaux immigrants d’ex-URSS.







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