Croisade synodale anti–israélienne

25 10 2010

Le moins que l’on puisse dire est que la Grande Prostituée est à l’offensive en ce moment. Poussée de l’extrême droite en Europe et échec de l’immigration repris en chœur par Merkel et Sarkozy sans que le Vatican ne bronche le moins du monde. C’est le cri du silence papal, qui fait entendre son silence assourdissant dans la bête de l’Apocalypse qui prend ainsi sa place antéchrist dans l’histoire biblique.

Mais quand à l’autre œuvre, divine celle-ci et concomitante de la première, concernant le retour des juifs en Israël, la voix vaticane sait être forte et claire pour exprimer son opposition au sionisme.

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Dense et engagé, le Synode pour le Moyen-Orient s’est achevé dimanche 24 octobre sur des propositions et un message marquant l’entrée des Églises orientales dans une « Pentecôte » très catholique, révélant la véritable nature de l’esprit qui les anime.  Le plus souvent en présence du pape, très attentif, les 165 pères synodaux des Églises orientales ont pris le risque – pour la première fois soulignent beaucoup – d’une véritable « Pentecôte » entre eux et face au monde.

Surmontant leur diversité confessionnelle (sept Églises étaient présentes), culturelle – Afrique du Nord, Turquie, Iran, Golfe, Terre sainte : autant de « mondes à part » –, ils sont allés très vite à l’essentiel, et en français, langue unifiante de ce Synode, composant, selon les termes de Benoît XVI, la « polyphonie d’une foi unique » et surtout dans un esprit unique. Le Synode condamne « l’antichristianisme » tout autant que « l’antisémitisme » et « l’islamophobie », affirmant, au grand dam de l’ambassade d’Israël près le Saint-Siège, qu’il n’est « pas permis de recourir à des positions bibliques et théologiques pour en faire un instrument pour justifier les injustices ».Description : http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif Dire cela alors que les juifs ont été persécutés par les catholiques pendant plus de 1000 ans à cause de positions bibliques et théologiques ne manque pas de sel.

Dans le message final de leur synode, qui s’est achevé après deux semaines de réunion au Vatican, les évêques de la région ont dit espérer qu’une paix entre Israël et les Palestiniens reposant sur une solution à deux Etats devienne réalité et ont souhaité que l’exode des chrétiens puisse cesser.

« Nous avons réfléchi sur la situation de la ville sainte de Jérusalem. Nous nous inquiétons des initiatives unilatérales qui menacent sa composition et risquent de modifier son équilibre démographique », lit-on dans le texte.

Relancés sous l’égide des Etats-Unis, les pourparlers de paix directs entre Israël et l’Autorité palestinienne ont tourné court lorsque le gouvernement de Benjamin Netanyahu a refusé de proroger le moratoire sur la construction de colonies en Cisjordanie, après son expiration le mois dernier. L’Etat juif a dévoilé depuis lors un nouveau projet de construction de 238 habitations pour les colons dans deux quartiers de Jérusalem-Est, condamné par les Palestiniens et la communauté internationale.

Le synode évoque dans son message la coopération avec les juifs, et y conteste l’utilisation de la Bible pour justifier la colonisation en Cisjordanie, annexée par Israël en 1967. « Le recours à des positions théologiques et bibliques qui usent de la parole de Dieu pour justifier à tort des injustices n’est pas acceptable », dit le texte. De nombreux colons juifs invoquent leur droit à vivre en Cisjordanie, qu’ils appellent Judée-Samarie et considèrent comme une partie historique et inaliénable de l’Israël biblique que Dieu aurait donné aux juifs.

« PLUS DE PEUPLE ÉLU »

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« Nous, « chrétiens », ne pouvons parler de Terre promise pour le peuple juif. Il n’existe plus de peuple élu. Tous les hommes et les femmes sont devenus le peuple élu », a dit l’archevêque de l’Eglise grecque melchite, Cyrille Salim Bustros, à propos de ce passage du texte.

« Le concept de Terre promise ne peut être employé comme base de la justification du retour des Juifs en Israël et du déplacement des Palestiniens », a-t-il ajouté.

« La justification de l’occupation israélienne de la terre de Palestine ne peut se fonder sur les Saintes Ecritures. »

Le synode reprend en outre l’appel du Vatican à l’octroi d’un statut spécial à Jérusalem, « qui respecte son caractère particulier » de ville sainte pour les trois grandes religions monothéistes – le judaïsme, le christianisme et l’islam.

Israéliens et Palestiniens revendiquent tout ou partie de Jérusalem comme capitale de leur Etat ou futur Etat, aussi la ville est une des clés de résolution de leur conflit.

Israël a annexé Jérusalem-Est lors de la guerre des Six Jours, en 1967, et l’a déclarée sa « capitale éternelle et indivisible », un statut jamais reconnu sur la scène internationale.

La partie orientale de la cité n’était pas concernée par le gel provisoire des activités de colonisation mais celles-ci y ont été suspendu de facto lorsque les Etats-Unis ont protesté contre un projet de construction divulgué en mars, en pleine visite du vice-président américain Joe Biden.

S’il reconnaît « les souffrances et l’insécurité » que subissent les Israéliens et la nécessité de vivre en paix dans des frontières acceptées de tous, le synode est plus disert sur la situation des Palestiniens.

Ils « pâtissent des conséquences de l’occupation israélienne: le manque de liberté de circulation, le mur de séparation et les barrages militaires, les prisonniers politiques, la démolition de maisons, la perturbation de la vie économique et sociale et les milliers de réfugiés », détaille le texte. « C’est un devoir et une obligation de résister à Israël ». Voici ce qu’a très bien expliqué le patriarche émérite de Jérusalem, Michel Sabbah, s’exprimant au RaiNews 24. « Le Peuple palestinien vit sous l’oppression, c’est une obligation de résister » a dit Sabbah. Le patriarche a accusé Israël de nettoyage ethnique : « Israël voudrait avoir toute la Palestine mais sans les Palestiniens ».

Le synode exhorte enfin les chrétiens à ne pas vendre leurs propriétés dans la région, « vitales pour ceux qui restent là et pour ceux qui, un jour, reviendront ».

 

La réponse de Rabbino David Rosen est édifiante : http://www.informazionecorretta.it/main.php?mediaId=8&sez=120&id=36956

Aujourd’hui on cherche à changer l’identité de Jérusalem par la démographie et à éradiquer la présence arabe. On chasse les Arabes de leurs maisons pour les donner aux Juifs ». Le synode du Vatican sur le Moyen-Orient a eu une empreinte fortement anti-israélienne. Fouad Twal, nommé par Benoît XVI, Patriarche de Jérusalem, a déclaré qu’au lieu de deux états, il vaut mieux « un Etat binational », semblant ignorer le fait que le retour des réfugiés ainsi que le taux de natalité arabe submergeraient les Juifs.

Twal a déclaré que la raison de l’exode des Chrétiens palestiniens de Cisjordanie est due à 100 % à l’occupation israélienne, oubliant l’oppression musulmane qui en est la vraie cause. D’autre part, a-t-il continué l’Instrumentum Laboris (le document de base des discussions du synode) l’a dit clairement : c’est la première fois qu’un document de ce type parle de l’occupation israélienne. Le Rapporteur général du synode, Mgr Antonios Naguib , archevêque égyptien, a assimilé terrorisme et occupation israélienne et a exprimé sa solidarité avec les Palestiniens, il a dit que la politique d’Israël favorise le fondamentalisme. Twal a enfin fait valoir qu’un État démocratique ne peut être juif, il n’est pas possible d’allier démocratie et sionisme.

Elias Chacour l’archevêque catholique de Galilée et de Nazareth a aussi été très dur, en plus de dire non à Israël en tant qu’État juif, il a dit : « où était Israël, il y a 60 ans ? Comment se fait-il qu’il a commencé à exister d’un seul coup, à l’improviste ? On a procédé à un véritable nettoyage ethnique des Palestiniens ». Le Directeur du Département des Affaires Interreligieuses du Comité juif américain, le rabbin David Rosen est bien connu au Vatican. Il a dirigé la délégation israélienne qui a négocié la signature du traité de reconnaissance mutuelle entre Jérusalem et le Saint-Siège en 1994. Il juge très durement ses attaques contre Israël. « Sabbah et Twal sont des négationnistes arabes, des évêques qui parlent en tant que militant nationaliste », explique-t-il au journal Folgio. Twal a même proposé un État binational, une idée très ingénue, synonyme de violence. Officiellement, le synode n’a pas émis d’attaque frontale sur Israël, entre Israël et le Vatican il y a des relations officielles depuis 1994. Le problème, ce sont les évêques foncièrement hostiles à Israël. L’État juif est utilisé comme bouc émissaire aux problèmes des Chrétiens.

L’occupation israélienne est une conséquence du conflit mais la vraie racine de celui-ci, c’est le faît que le monde arabe ne réussit pas à tolérer sur son aire, un état souverain non arabe. Au cours du synode, le Custode de Terre sainte, le Père Pizzaballa a attaqué très durement, le Sionisme chrétien, le mouvement qui compte des millions d’adeptes aux États-Unis et qui a adopté une position idéologique claire en faveur d’Israël. La majorité des évangéliques américains aime Israël, en principe l’Eglise ne devrait pas l’attaquer, a dit Rosen. Le rabbin a critiqué le Rapporteur du synode : « l’archevêque Naguib ne veut pas admettre Israël comme État juif. Aujourd’hui en Israël tous les citoyens sont égaux, la liberté religieuse existe pour tous, Juifs, Musulmans et Chrétiens. Il est très facile pour ces évêques d’attaquer Israël en tant qu’État juif parce qu’ils ne risquent rien à le faire, alors qu’il paierait un prix très élevé s’ils attaquaient directement l’islam radical. Je comprends la stratégie utilisée jusqu’à présent par les Chrétiens mais elle n’apporte aucun bénéfice à leur communauté.

Dans tout le Moyen-Orient, il n’existe qu’un seul pays dans lequel la population chrétienne a augmenté : en Israël ! Ils étaient 34 000 en 1949, ils sont aujourd’hui 163 000 et seront 187 000 selon les estimations en 2020. Au contraire, dans les pays musulmans, la population chrétienne a diminué mais les 50 églises accueillies au synode préfèrent attaquer Israël où elles jouissent d’une pleine liberté de culte et d’expression. « Israël est l’unique État du Moyen-Orient où les Chrétiens se développent démographiquement, socialement et économiquement », a conclu Rosen. On peut parler d’une croissance supérieure à 100 % depuis les 20 dernières années et malheureusement cette stratégie est sans doute un suicide ».


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4 réponses à “Croisade synodale anti–israélienne”

  1. 27 10 2010
    yerouchalaim (18:17:59) :

    Enseignement : YESHOUA, LES APÔTRES, ET LE SHABBAT

    D’où Provient donc l’Origine de la confusion, d’abord Volontaire, entre le Shabbat et le Dimanche ?

    Suite: (4/5)

    L’Ecriture Sainte nous explique par la bouche du prophète Daniel quand et par qui le changement se ferait, le jour viendrait où les hommes changeraient les temps et la Loi.

    « Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps » (Daniel 7 : 25)

    Nous comprenons que des 4 grands empires dont parle le texte, le 4ème est l’Empire Romain, symbolisé par les 10 cornes, desquelles sortira « une petite corne » ayant une « grande apparence ».
    Il s’agit en fait d’un royaume beaucoup plus petit mais bien plus puissant pourtant, dominant sur les autres : chacun aura reconnu une puissance religieuse hiérarchique non pas titanesque mais vaticanesque !

    Or c’est à partir de là que la sainte doctrine s’est vue modifiée, à propos du Shabbat et de la Torah en général.

    En effet, c’est très tôt que le courant politique d’un Christianisme qui ne l’était que de nom seulement a voulu s’émanciper par rapport à toutes les racines juives qui l’avaient engendré, et c’est là l’origine d’une violente rupture, d’une terrifiante cassure, d’une épouvantable déchirure dans le mépris le plus total et l’orgueil le plus fou.

    Le but était de montrer que ce que l’on appelle dès lors le Nouveau Testament provoquait cette rupture avec tout ce que l’on appelait désormais Ancien Testament pour montrer la supériorité du Nouveau par rapport à l’Ancien.

    C’est là en fait que l’antisémitisme et l’anti-judaïsme Chrétien voyaient le jour : il fallait impérativement se couper du tronc originel et se déraciner volontairement.

    Le Shabbat est un commandement divin ainsi qu’une révélation, et c’est par réaction que l’on imposa le Dimanche, comme d’autres, plus tard encore, les Musulmans, par réaction vis à vis des Juifs et des Chrétiens instaureront le Vendredi comme jour d’adoration.

    Quelle en est donc la véritable origine ?

    Déjà le Livre des Actes des Apôtres nous apprend que des persécutions s’abattaient contre les croyants :

    - A Ephèse (Actes 19) ce sera le peuple qui élèvera un tumulte craignant que ces Juifs et non Juifs croyant en leur Messie pouvaient porter atteinte à leurs affaires,

    - A Thessalonique, ce seront les Juifs non croyant en Yeshoua qui avanceront des raisons politiques contre Paul et ses disciples, leur reprochant de considérer leur Yeshoua comme Roi à la place de l’Empereur.

    Après la révolte du Juif Bar KOHBA (de 132 à 135) contre les Romains, l’Empereur Adrien réagira par une répression physique et spirituelle terrible, prenant les 1ères mesures officielles à savoir :

    - le Shabbat des Juifs devient le Dimanche des Chrétiens,
    - la Pâque des Juifs devient les Pâques chrétiennes, et chaque fois il prit la date d’une fête païenne, à la place de la date biblique,
    - Israël devient Palestine
    - Jérusalem devient Aelia Capitolina

    Puis, de Claude à Néron on parvient jusqu’à Constantin.
    La mère de Constantin a joué un rôle fondamental à cette époque, étant une fine politicienne qui a tout fait pour « faire monter » son fils sur le trône, jusqu’à faire assassiner ses rivaux).

    Devant ces tensions internes il fallait trouver quelque chose qui souderait l’Empire : or, cette nouvelle foi séduisait : Constantin avec l’aide de sa mère comprit que la religion était le moyen idéal, « l’opium du peuple ».
    Il était un fervent adepte de Mithra, dieu du culte solaire.

    C’est par décrets d’Empire au 4ème siècle que Constantin impose la Religion d’Etat et produit la base sémantique des décrets prononcés par les futurs Conciles : le 7 Mars 321, Constantin le Grand comme on l’appelait, émit la 1ère loi civile du Dimanche contraignant tout le monde, excepté les fermiers de l’Empire Romain, à observer le Dimanche.

    Celle-ci et 5 autres lois civiles émises par Constantin concernant le Shabbat ont servi de précédent à toutes les législations civiles sur le Dimanche de cette époque à nos jours.

    Au 4ème siècle, le Concile de Laodicée empêchait les Chrétiens de s’abstenir du travail pendant le Shabbat, et les exhortait à observer le Dimanche en s’abstenant de travailler.
    L’histoire montre que le culte et l’observation du Dimanche sont des habitudes créées par les humains.

    La Bible ne donne aucun ordre pour mettre de côté le Shabbat du septième jour que l’on retrouve dans le 4ème commandement. Le prophète Daniel avait bien prophétisé !

    Enfin, c’est ce fidèle adorateur d’Hercule et d’Apollon que fut Constantin, prétextant une « conversion chrétienne », qui utilisa le jour de l’adoration voué au soleil, le Dimanche, pour affirmer que le Shabbat était caduc.
    En 363, le concile de Laodicée adoptera le décret proclamant officiellement le Dimanche, en transférant la solennité du Shabbat au 7ème jour à ce 1er jour de la semaine :
    « Les Chrétiens ne doivent pas se comporter comme des Juifs en chômant le jour du Shabbat, mais ils doivent travailler ce jour-là pour témoigner au Dimanche le respect qui lui est dû… Mais si l’on établit qu’ils se comportent comme des Juifs, qu’ils soient anathèmes auprès du Christ. »

    Cela signifiait que lorsqu’une personne était marquée comme « anathème » (maudite ou hérétique) par l’Église, elle était arrêtée par l’État et, à moins qu’elle n’abjure, on la torturait jusqu’à la mort : et cela était appliqué si strictement que les gens étaient obligés de se reposer le Dimanche et de travailler le Samedi pour pouvoir faire des affaires ou détenir un emploi !

    Rome observait des fêtes païennes comme Noël / les Saturnales, Pâques / la fête d’Astarté, et le Dimanche comme jour d’adoration du soleil bien avant la venue du Seigneur.

    L’Église apostate, la fausse Église, a tout simplement adopté ces fêtes païennes parmi ses pratiques et les a rendues obligatoires dans tout l’Empire Romain par l’intermédiaire du gouvernement civil en 315 quand ce Christianisme devint Religion d’Etat.

    Pour mémoire, c’est le prédécesseur de Constantin, Aurélien qui proclama l’anniversaire du soleil invaincu / Natalis solis invicti le 25 Décembre 274 !

    En fait, le premier à obliger l’adoration le dimanche n’a pas été le pape mais Constantin, l’Empereur de Rome !

    Et les décrets de ce Concile précisaient que non seulement les Chrétiens ne devaient pas judaïser en se reposant le Shabbat, mais qu’en cas de désobéissance ils seraient punis de mort !

    Même les protestants avec Martin Luther, leur « leader » croyaient en l’observance du Shabbat du 7ème jour et l’observaient ; mais il ne le prescrit dans ses articles sur la foi à ses fidèles, sauf dans sa thèse originale où il est mentionné. Luther préconisait l’observance du Sabbat du 7ème jour, mais ses collègues s’y sont opposés en prétextant que c’était une doctrine impopulaire qui aurait tendance à repousser les supporteurs de la Réforme qui « n’étaient pas aussi pieux qu’ils auraient dû l’être ».

    Voilà simplement ce que fit Constantin et voilà simplement à qui obéissent encore trop de Chrétiens !

    Voilà, ce que signifie changer les « Temps et la Loi ».

    Luther préconisait l’observance du Sabbat du 7ème jour, mais ses collègues s’y sont opposés en prétextant que c’était une doctrine impopulaire qui aurait tendance à repousser les supporteurs de la Réforme qui « n’étaient pas aussi pieux qu’ils auraient dû l’être ».

    Devons-nous obéir à l’autorité de la Parole de D.ieu, du D.ieu d’Israël, ou à celle de la parole d’un homme, antisémite de surcroît ?
    Voilà le mensonge, voilà la fiction, voilà l’œuvre du Père du Mensonge, le dieu de ce Siècle, Lucifer, l’Astre Brillant, le Fils de l’Aurore.

    On décrète comme cela que les 4000 ans de conduite par l’Eternel depuis Abraham, Isaac, Jacob devenu Israël puis Moïse et le don de la Torah, les prophètes et jusqu’à Yeshoua et les apôtres, cela est nul et non avenu !

    Yeshoua a gardé la Torah et le Shabbat, les apôtres aussi, les disciples aussi, les disciples non Juifs des premiers siècles aussi, mais ensuite il y a eu Constantin, Nicée, Laodicée ?

    Alors mes Frères, vous qui avez répondu présents à ce Rendez-Vous Saint de Souccot, vous qui semblez être plus matures que d’autres, je voudrais poser une question :

    Pourquoi de bons croyants, issus des nations, aimant le vrai D.ieu, le vrai Messie, même pour certains aimant Israël et les Juifs et conscients de l’élection et de la vocation de ce peuple, pourquoi ces disciples de Yeshoua, pourquoi n’ont-ils encore pas décelé le mensonge ?

    Oui, pourquoi continuent-ils plus ou moins inconsciemment ou non à flirter avec le Dimanche et pourquoi ignorent-ils inconsciemment ou non tout ce qui concerne le Saint Shabbat ?

    Eux qui connaissent l’Ecriture, pourquoi préfèrent-ils obéir à l’homme plutôt qu’à D.ieu ?

    On me reproche souvent de vouloir « judaïser » les Chrétiens : dire que le Shabbat doit être observé par tous, et c’est ce que je dis et affirme, ce n’est pas vouloir « judaïser », mais c’est vouloir authentifier leur greffe sur Israël, alors, c’est peut-être vouloir les « israéliser », et là, je suis d’accord !

    Beaucoup de nos frères et amis des nations sont conscients de ces choses révélées, concernant le Shabbat, les Saintes Convocations, mais « n’osent pas » faire le pas décisif.

    Celles et ceux parmi les Chrétiens qui accusent les Juifs Messianiques de vouloir les « judaïser » ne veulent pas comprendre le contexte d’Actes 15 ou de l’épître aux Galates qui ne traitent que du problème de la circoncision.

    « Judaïser » ne s’applique pas davantage lorsque les Juifs Messianiques affirment aux Chrétiens, et c’est toujours mon cas, qu’ils leur faut respecter le Saint Shabbat et toutes les Fêtes de l’Eternel, plutôt que d’autres fêtes comme Noël, les Pâques dites « chrétiennes » la « Sainte Cène », etc…
    Frères et sœurs, vous aimez D.ieu, alors obéissez à D.ieu, plutôt qu’aux hommes, et observez le Shabbat :
    « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de D.ieu et la foi en Yeshoua. » (Apo. 14 : 12)

    Israël est le pilier choisi par D.ieu pour Son plan de Salut, et si les gens des nations veulent recevoir ce même Salut, ils doivent s’attacher à Israël par Yeshoua : le Shabbat est le pilier central pour Israël : il doit l’être aussi pour les Gentils greffés sur Israël. La Grâce ne peut avoir aucun effet sans la Loi, et la Loi ne peut être mise en pratique que parce que la Grâce de D.ieu est présente.

    Le Shabbat est le guide spirituel pour tous les peuples car il est antérieur à l’existence même d’Israël et les Juifs croyant en Yeshoua écoutent leur Messie et le regardent lorsqu’il proclame qu’il est le Baal, le Maître, le Seigneur, l’Epoux du Shabbat (Marc 2 : 28).

    Déjà au 2ème siècle Justin Martyr reconnaît que le Christianisme repose sur une philosophie et une théologie païennes et explique comment les pratiques dites chrétiennes sont en fait basées sur les rites en faveur du dieu Mithra, divinité perse qui se confond avec le dieu soleil Shamash.

    Ce sont les hommes qui ont décidé et institué le Dimanche comme jour d’adoration et de sanctification lors du Concile de Trente où de sa propre autorité l’Eglise Romaine a comme par magie, transféré le pouvoir du Shabbat au Dimanche en l’appelant le « Jour du Seigneur » !

    Le Concile Vatican II rappelle d’ailleurs avec force :
    « Selon la tradition apostolique, dont l’origine remonte jusqu’au jour même de la résurrection du Christ, l’Eglise célèbre le mystère pascal chaque 8ème jour, qui est nommé à juste titre Jour du Seigneur ou Jour Dominical. »(je pose la question : de quels apôtres s’agit-il ? Sûrement pas de ceux dont parle le Livre des Actes des Apôtres !)

    C’est en effet pour dénigrer le 4ème commandement du Shabbat que certains avancent la vision de Jean à Patmos prétendant que c’est un Dimanche qu’il eut cette vision quand il déclare dans le Livre de la Révélation :
    « Je fus ravi en esprit au Jour du Seigneur ».

    Mais le jour du Seigneur qui n’est ni le Dimanche ni le Shabbat est un jour redoutable et terrible, un jour de jugement selon les prophètes et Jean précise :
    « Car le grand jour de Sa colère est venu » (6 : 17)

    et Pierre, à la Pentecôte, précise :
    « Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang avant l’arrivée du Jour du Seigneur. » (Actes 2 : 20)

    Ce que les Ecritures appellent le jour du Seigneur, et les prophètes en particulier, c’est un jour terrible, un jour de jugement redoutable qui aura lieu quand le Messie reviendra avec les anges de puissance pour juger et châtier.

    Le Dimanche n’est rien d’autre que l’institution d’une loi antisémite, anti-juive, anti-Torah imposée par des païens ayant l’apparence de la piété, et les croyants authentiques se doivent de ne pas respecter ce jour comme Jour de l’Adoration de D.ieu, car D.ieu nous a fixé un autre rendez-vous pour cela !

    Ce n’est pas le fruit du hasard si cela s’est produit quand la Sainte Eglise devenait religion d’Etat du Saint Empire Romain !

    Cela a pu se produire à cette époque car le nombre de ceux qui croyaient devenait plus grand issu du paganisme qu’issu du Judaïsme et la finesse magistrale de cette église romaine, c’est d’avoir fait une savante cuisine entre les jours et dates des fêtes païennes en les maquillant à la sauce chrétienne.
    En rejetant la Torah, ce Christianisme-là rejetait Moïse, rejetait Celui Qui avait choisi et envoyé Moïse, rejetait celui dont parlait Moïse, au profit de l’adoption d’un jour qui correspondait à la célébration du dieu soleil chez les peuples païens dont faisaient partie les Romains.

    Cette Eglise fera de même avec la Pâque de l’Eternel, et inventera des Noël, et autres fêtes venant tout droit du calendrier des faux dieux païens, avec des jours autres que ceux de D.ieu, Lundi, M, M, J, V, S, D au lieu de jour 1er, jour 2ème, etc… ?

    Concernant le Shabbat, l’Eglise Romaine s’est autoproclamée être le Nouvel Israël, elle a fait du Dimanche, le « vrai » Shabbat de la nouvelle Création, l’affublant à ses yeux de toutes les caractéristiques de sainteté de ce Yom Kodesh !

    En réalité, on a « pris » tout ce qui caractérise le Shabbat du 7ème jour, Shabbat l’Adonaï, le Shabbat de l’Eternel, le jour d’adoration du Père, et on l’a vidé pour en remplir le 1er jour, et en faire le Shabbat du Fils.

    A ceux qui rejettent la Loi mosaïque, ou plutôt la Loi de D.ieu transmise par Moïse, on peut faire le même reproche que Yeshoua fit à certains Juifs. (Jean 5 : 45)

    C’est comme si le Fils avait dépouillé le Père en s’octroyant ce qui appartient au Père !
    Malheureusement, les hommes l’ont fait, le Christianisme l’a fait, mais le Fils, lui, parfaitement soumis et respectueux du Père, ne l’a pas fait, non, Yeshoua ne l’a pas fait !

    On appelle cela du vol ou de la spoliation.

    C’est pourquoi, plutôt que d’obéir à D.ieu en se greffant sur Israël « contrairement à leur nature » (Romains 11 : 4), en préférant adapter les choses de D.ieu aux choses des hommes, ces faux-vrais Chrétiens païens ont connu très vite une forte expansion et un succès grandissant, par une séduction et une persuasion héritées d’un esprit de « malignité ».

    Et vous aurez alors compris aussi pourquoi ce nouvel Evangile était un véritable obstacle pour les Juifs : Jean ne dit-il pas que les disciples de Yeshoua « doivent marcher aussi comme le Messie a marché lui-même » (1 Jean 2 : 6) ?

    Si le Shabbat a été fait pour l’homme, pourquoi ne pas respecter le Shabbat ?
    Alors, « dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres et quiconque aime et pratique le mensonge ! » (Révélation 22 : 15)

    A ce stade et avant de conclure, que chacun commence à se poser la bonne et la vraie question :
    Alors ! Shabbat ou Dimanche ?

    Certains, pensent qu’en observant les deux jours, D.ieu ne pourra rien leur reprocher.

    Mes amis si nous calculons les choses ainsi, un jour viendra et il est peut-être déjà venu pour certains de s’entendre dire : « pene, pene, tekel oufarsin / pesé, pesé, compté, divisé ! »

    Savez-vous qu’au dernier jour, ce n’est ni D.ieu, ni Yeshoua ni l’Esprit qui nous jugeront, mais la Parole de D.ieu ?
    Si l’E.ternel s’est donné la peine d’écrire de Sa propre main la Loi, afin qu’elle nous parvienne jusqu’à nos jours, il y a une raison à cela.

    Non !L’observance du Dimanche n’a rien à voir, ni avec un commandement divin, ni avec une tradition des Juifs, ni avec celle des premiers Juifs Messianiques, pas davantage avec celle des premiers Chrétiens d’origine païenne !

    Il s’agit bien davantage d’une tromperie, d’une imposture d’un système anti-D.ieu représenté par quelques hommes de tradition romaine anti-sémite et polythéiste.
    Il est temps pour chacun de se méfier des contestataires de la parole de D.ieu écrite, car : « Malheur à qui conteste avec son Créateur, vase parmi les vases de terre » ! (Isaïe 45 : 9)
    Le mot hébreu satan, est justement traduit par contestataire, accusateur ! Et attention, il nous faut reconnaître sa voix !

    « D.ieu a-t-Il réellement dit ? », nous connaissons tous cette belle parole lénifiante, et comme nous sommes bien complaisants avec nous-mêmes !
    A chacun de reconnaître cette voix, Yeshoua, lui, la reconnut lorsqu’elle le tenta à sa sortie du désert, il lui résista, il la combattit, et elle s’éloigna loin de lui : faisons donc de même.

    Alors non, célébrer et Shabbat et Dimanche, non, car on ne peut servir deux maîtres à la fois car, comme dirait le prophète Elie, si c’est D.ieu qui est l’Eternel, allez vers D.ieu, si c’est Baal, allez vers Baal !

    Et l’on prendra des paroles de l’apôtre Paul, en Français bien sûr, et on en fera Parole de D.ieu !

    ,

  2. 27 10 2010
    yerouchalaim (18:22:05) :

    Mais quel jour est le jour du Seigneur? De quel jour es-tu le Seigneur?

    Car le Fils de l’homme est maître du Shabbat ». Matt. 12 : 8.

    Il ya sept jours dans la semaine. Quel jour est le jour du Shabbat?

    «Le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu ». Quatrième Commandement (Ex. 20 : 10.)

    Mais, Seigneur, n’as-tu pas aboli la loi qui
    Contient le Commandement du Shabbat?

    «Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir ». Matt. 5 : 17.

    N’as-tu pas au moins changé un des commandements afin qu aujourd’hui tes disciples puissent garder un autre jour?

    «Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé ». Matt. 5: 18.

    Mais, Seigneur, le samedi n’est-il pas un jour Juif ? Le septième jour n’est-il pas le Shabbat des Juifs?

    «Le Shabbat a été fait pour l’homme ». (Le Shabbat a été mis en place et donné à l’homme 2500 ans avant l’existence d’un juif. Voir Gen. 2: 1-3).

    Quelqu’un m’a dit qu’après ta crucifixion, tes disciples ne gardèrent plus le Shabbat du septième jour selon la loi. Est-ce vrai?

    «C’était le jour de la préparation, et le shabbat allait commencer. Les femmes qui étaient venues de la Gaulée avec Jésus accompagnèrent Joseph, virent le sépulcre et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé, et, s’en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums. Puis elles se reposèrent le jour du Shabbat, selon la loi ». Luc 23 : 54-56.

    Mais l’apôtre Paul ne rencontrait-il pas toujours les premiers
    chrétiens le jour du dimanche en l’honneur de la résurrection?

    «Pendant trois shabbats, il discuta avec eux, d’après les Écritures ». Actes 17 : 2.

    Peut-être s’est-il réuni avec les Juifs le jour du Shabbat et avec les païens le dimanche. Qu’en penses-tu?

    «Paul discourait dans la synagogue chaque Shabbat, et il persuadait des Juifs et des Grecs ». Actes 18 : 4.

    Qel était l’enseignement de Paul sur le repos du Shabbat?

    «Il y a donc un repos de shabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses oeuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes ». Héb. 4: 9, 10.

    Mais, de quel jour parlait Paul lorsqu’il
    Disait que Dieu s’est reposé?

    «Car il a parlé quelque part ainsi du septième jour: Et Dieu se reposa de toutes ses oeuvres le septième jour ». Hébreux 4: 4.
    (Dans le Nouveau Testament il n’y a pas moins de 59 références au Shabbat. Le livre des Actes note 84 Shabbats durant lesquels l’apôtre Paul et ses compagnons ont tenu des services religieux. Cependant il n’y a aucune parole dans la Bible toute entière autorisant le repos du dimanche.)

    Pourquoi tant de gens gardent-ils le dimanche au lieu du
    Shabbat? Si la Bible enseigne le repos du Shabbat, commentet par qui le repos du dimanche a-t-il commencé?

    «Il [la puissance de la ‘petite corne’] prononcera des paroles contre le Très-Haut, … Et il espérera changer les temps et la loi ». Dan. 7: 25.

    L’Eglise Catholique Romaine est la Petite Corne de Daniel 7. Pense-t-il avoir la puissance de changer la loi de Dieu?

    «Si elle n’avait pas eu une telle puissance, elle n’aurait pas pu faire ce qu’elle a fait et avec quoi s’accordent tous les religieux modernes; elle n’aurait pas pu substituer à l’observation du samedi, septième jour de la semaine, l’observation du dimanche, le premier jour de la semaine, changement en faveur duquel il n’existe aucune autorité Scripturaire ». Stephen Keenan, prêtre catholique romain, Doctrinal Catechism, p. 174.

    Quand ce changement a-t-il eu lieu?

    «Nous observons le dimanche au lieu du samedi parce que l’Eglise Catholique a transféré, lors du concile de Laodicée (364 ap. J-C.), la solennité du samedi au dimanche ». Peter Geirmann, The Convert’s Catechism, p. 50. (Ce catéchisme reçut la bénédiction du pape le 25janvier 1910).

    Les pasteurs protestants sont-ils d’accord sur ce point?

    CONGRÉGATIONALISTES : « Il est clair que quelles que soient la rigidité ou la dévotion impliquée à l’adoration du dimanche, nous ne gardons pas le Shabbat ». – Dr. R.W. Dale, Les dix commandements, p. 106.

    MÉTHODISTES : « Le Shabbat, dans la langue Hébraïque signifie repos et il s’agit du septième jour de la semaine … Et il faut confesser qu’il n’y a, dans le Nouveau Testament, aucune loi concernant le premier jour ». – Dictionnaire théologique de Buck.

    BAPTISTES: «Il y avait un commandement, et celui-ci existe toujours, de sanctifier le jour du Shabbat, mais ce jour du Shabbat n’es tpas le dimanche. Il doit être cependant déclaré, avec une grande démonstration de triomphe, que le Shabbat a été transféré du septième au premier jour de la semaine. … Où se trouve le récit de ce transfert? Pas dans le Nouveau Testament
    — absolument pas. … Bien sûr, je sais parfaitement que le dimanche n’a été utilisé qu’au début de l’histoire chrétienne.
    Mais quel dommage qu’il porte la marque du paganisme, et qu’il ait été christianisé avec le nom du dieu soleil, lorsqu’il fut adopté et sanctionné par l’apostasie papale, et transmis au protestantisme comme un héritage sacré. » Dr. E. T. Hiscox, auteur du Manuel Baptiste.

    Quelle différence cela fait-il que j’adore un certain jour? Un jour est un jour, n’est-ce pas?

    «Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice? » Rom. 6 : 16.

    Alors, que dois-je faire, obéir au commandement divin du Shabbat, ou garder le dimanche des hommes?

    «Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Actes 5 : 29.

    He bien, Seigneur, Que penses-tu de l’adoration du dimanche?

    «Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes
    Qui sont des commandements d’hommes ». Mail. 15 : 6,9.

    Mais, les millions de gens qui gardent le dimanche ne peuvent certainement pas être dans l’erreur, n’est-ce pas?

    «Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il yen a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ».Matt. 7 : 13, 14. (Seul un petit nombre obéit à Dieu aux jours de Noé, aux jours de Lot, aux jours du Christ. La majorité se perdit).

    •Mais Mr. Untel, dr. En théologie, est un homme sage: pourquoi lui et d’autres prédicateurs ne gardent-ils pas le Shabbat?

    «Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ». 1 Cor. 1 : 26, 27. (Note : Les grands enseignants à l’époque de Jésus rejetèrent également la vérité. Ses disciples étaient des gens du peuple).

    Mais j’ai accepté Jésus. Il m’a accepté et j’ai gardé le dimanche. Il est clair que je ne serais pas perdu si je ne gardais pas le Shabbat maintenant, n’est-ce pas?

    «Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir ». Actes 17 : 30.

    Je te connais, Seigneur, tu ne me condamnerais pas pour avoir violé le Shabbat, n’est-ce pas?

    «Celui qui dit :je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui ». I Jean 2 : 4.

    Mais n’est-il pas suffisant d’aimer le Seigneur et de vivre par la loi d’amour?

    «Si vous m’aimez, gardez mes commandements ». Jean 14: 15.

    Cela implique-t-il tous les dix?

    «Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous ». Jacques. 2: 10.

    He bien je pense que si nous essayons de suivre Jésus, o est tout ce qui est nécessaire, non?

    «Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même». 1 Jean 2 : 6.

    Quelle est ta coutume concernant le Shabbat?

    «Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du Shabbat ». Luc 4 : 16.
    Mais Seigneur, c’était il y a plus de 2000 ans.
    N’adorerais-tu pas un autre jour que le Samedi situ venais maintenant sur la terre?

    «Je suis l’Eternel, je ne change pas ». Mal. 3 : 6. «Jésus-Christ est le même hier, et aujourd’hui, et éternellement ». Héb. 13 : 8.

    Mon salut dépend-il de mon obéissance à tes Commandements?

    «Qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel ». Héb. 5: 9.

    Est-il absolument nécessaire de garder les Commandements pour recevoir la vie éternelle?

    «Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements ». Matt.19:17.

    Mais je ne vois toujours pas pourquoi tu insistes sur le septième jour, Seigneur. Le dimanche n’est-il pas aussi bon que le
    samedi?

    «Dieu bénit le septième jour et le sanctifia ». Gen. 2 3.

    «Il a béni,Je ne le révoquerai point ». Nom. 23: 20.

    «Car ce que tu bénis, ôEternel est béni pour l’éternité ». 1 Chr. 17: 27.

    He bien, il me semble que si je garde un jour sur sept, sans me soucier duquel, cela devrait être suffisamment bien.

    «Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue c’est la voie de la mort ». Prov. 16: 25.

    «Pour les choses spirituelles … c’est spirituellement qu’on en juge ». 1 Cor. 2: 13, 14.

    Mais, Seigneur! Ne puis-je pas faire autrement? Mes prières et ma profession de foi ne vont-elles pas m’amener au ciel?

    «Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». Matt. 7: 21.

    Mais je prie.

    «Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination ». Prov. 28 : 9.

    Mais, Seigneur, regarde les gens qui font des miracles
    Certains guérissent des malades, d’autres parlent en langues; pourtant ne gardent-ils pas le Shabbat. Qu’en est-il d’eux?

    «Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons- nous pas prophétisé par ton nom? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ». Matt. 7: 22, 23.

    Oui, je sais que le Shabbat est bon ; mais mon entreprise aurait des problèmes sije fermais le Shabbat. Je pourrais perdre mon travail.

    «Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme? » Marc 8 : 36.

    Bon, pour moi-même, ça ne me dérangerais pas ; mais qu’en
    Est-il de ma famille? Ne serait-il pas préférable que je travaille le Shabbat plutôt que de voir ma famille souffrir de la faim?

    «Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus ». Matt. 6 : 32,33.

    «Je n’ai point vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain ». Ps. 37 : 25.

    Mes amis vont rire de moi et me ridiculiser.

    «Heureux, serez-vous, lorsqu’on vous outragera, … Et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux.» Matt. 5: 11, 12.

    «Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haït avant vous ». Jean 15 : 18.

    Mais, suppose que ma famille ne soit pas d’accord avec nioi. Dois-je être une source de division dans mon foyer?

    «Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi ». Mail. 10: 37, 38.

    «Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple ». Luc 14: 33.

    J’ai peur de ne pas être capable de résister à toutes ces épreuves. Je suis trop faible.

    «Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort ». 2 Cor. 12 : 9, 10.

    «Je puis tout par Christ qui me fortifie ». Phil. 4: 13.

    Alors, Seigneur, quelle est la récompense
    De la fidélité envers toi et les Commandements?

    «Il n’est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle ». Luc 18: 29-30.

    «Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville». Apoc. 22 : 14.

    Seigneur, j’attends avec impatience une maison sur la terre renouvelée, garderons-nous là aussi le Shabbat?

    «Car comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit l’Eternel, ainsi subsisteront votre postérité et votre nom, à chaque nouvelle lune et à chaque Shabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Eternel ». Esaïe 66 : 22, 23.

    Eh bien, Seigneur, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Avec ton aide, je garderais le Shabbat.

    «C’est bien, bon et fidèle serviteur ». Mail. 25 : 21.

    QUELLE MARQUE ALLEZ-VOUS RECEVOIR?

    «L’Eglise Catholique, en vertu de sa mission divine, a changé le jour du samedi au dimanche pendant plus de mille ans avant l’existence d’un protestant ». – Catholic Mirror (Miroir Catholique), septembre 1893.

    «Bien sûr l’Eglise Catholique revendique ce changement comme une action de sa part. Et cet acte est une MARQUE de sa puissance ecclésiastique et de son autorité en matières religieuses ». C. F. Thomas, chancelier du Cardinal Gibbons.

    «L’observance du dimanche par les Protestants est un hommage rendu malgré eux à l’autorité de l’Eglise Catholique ». – Plain talk for Protestants (Propos sans équivoque pour les Protestants), page 213.

    «Sanctifiez mes Shabbats, et qu’ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis l’Eternel, votre Dieu ». Ezéchiel 20 : 20.

  3. 28 10 2010
    schoenel (10:58:23) :

    Savez-vous qu’au dernier jour, ce n’est ni D.ieu, ni Yeshoua ni l’Esprit qui nous jugeront, mais la Parole de D.ieu ?

    Mais qu’est-ce que la Parole ?
    Jean 1 : 1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue….
    …14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

    L’éternelle pierre d’achoppement du shabbat. Le shabbat est indissociable du Mashiah !
    C’est un enseignement en profondeur en soi, qui relie le jour du Seigneur au Seigneur lui-même, car les deux sont un. Quand le Mashiah vient, on entre dans le shabbat shabbaton, le shabbat des shabbat qui est aussi un jubilé.

    Luc 4 : 18 L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, 19 Pour publier une année de grâce du Seigneur. 20 Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. 21 Alors il commença à leur dire : Aujourd’hui cette parole de l’Ecriture, que vous venez d’entendre, est accomplie.

    La loi et les prophètes sont accomplis en Yeshoua, c’est pourquoi Il est maître du shabbat, je dirais même qu’Il est le shabbat quand l’Epouse se consacre en ce jour pour son Epoux.

  4. 28 10 2010
    deuxoutrois (17:06:30) :

    Merci « frère Schoenel » pour votre blog. Il fait réfléchir….. même des petites brebis du Seigneur pas importantes. Nous vous rejoignons pleinement quand vous concluez votre commentaire en disant « la loi et les prophètes sont accomplis en Yeshoua ». Voilà la réflexion que l’un de nous en a tiré :
    « Loin de chercher, comme Hitler, à « déjudaïser » la Bible (entre autres) ou de faire passer l’Eglise (l’Epouse) pour le « Nouvel Israël », il faut bien avouer que le judaïsme a toujours cherché à récupérer (circoncire) les chrétiens-gentils entés sur l’olivier franc. La religion judaïque, pas plus que les autres, ne sauve le pécheur. La Loi mène à la mort et la « lettre » tue : le juste vivra par la foi (Habakuk) et c’est l’Esprit qui vivifie. Israël n’a pas (pu) respecter l’ancienne alliance qui est remplacée par une meilleure, reposant sur le sacrifice parfait de Yechoua qui en est le médiateur et l’a scellée (Eph. 1/13) de son Sang. Le signe de cette alliance est le don du Saint Esprit (Rom 8/3) et les clauses sont la purification des péchés (Rom 11/27) et le don de la vie éternelle en réponse à la foi (Jn 6/29) agréable à Dieu (Hé 11/6). Certes, le salut vient des Juifs (Jn 4/22) d’où est issu Yechoua selon la chair. En effet, c’est son Evangile (et aucun autre) qui rend libre de la Loi et place le croyant sous la Grâce, tout ayant été réglé à Golgotha. Les judaïsants sont postés « pour épier la liberté que nous avons en Yechoua ».. avec l’intention de nous asservir (Gal 2/4). Mais ceux qui sont justifiés par la foi (tant juifs que grecs) sont la postérité d’Abraham et non « fils de la Loi » (Bar Mitsva). Le judaïsme a donc débuté 4 siècles plus tard, après Abraham. Quant à la circoncision, elle ne concerne pas les disciples du Seigneur Jésus -un peuple célestien- -car, pour elle, il s’agit du pays de Canaan, donc ici-bas. Le concile de Jérusalem rappelle en Actes 15/29, dans une lettre aux croyants-goyim d’Antioche en Syrie quels sont les « devoirs » des chrétiens en fait de Loi. Il n’est question ni de shabbat ni de saintes convocations ou solennités prescrites. Le Royaume ne vient pas enocre de manière à frapper le regard et le Règne théocratique de Dieu n’est pas une religion déjà connue mais le Renouvellement de toutes choses (Mat. 19/28). Voilà, frère, le fruit de notre réflexion et de nos recherches. Qu’en pensez-vous ? Merci. Maranatha. F et M

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