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Parole du Seigneur: Le divorce

29112010

Jamais ce blog n’aura tant mérité son nom, vu le contenu du dernier message du Seigneur. Même moi je suis surpris de sa teneur et ce malgré ma préparation et mes  prédispositions. Si une certaine confusion, entretenue par l’adversaire, règne dans l’Eglise de Christ, cela ne sera plus possible dans peu de temps, car un temps nouveau s’annonce. Ce que je vais écrire tourne radicalement le dos à des idées et croyances bien ancrées dans le christianisme moderne, mais c’est la Parole du Seigneur et j’assume cela pleinement, que ça plaise ou non.

Ainsi dit le Seigneur :

Mt 7:22  Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? 23  Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.

Aujourd’hui ces paroles vont s’accomplir !

Vous l’Eglise de la fin des temps, vous avez dressé de grandes tables, bâti de grandes maisons de culte et vous êtes fiers de les avoir rempli. Vous portez des fruits en abondance et votre table déborde, car vous vous êtes considérablement enrichis. Vous pensez être bénis, mais je ne vous connais pas, vous dites que vos églises sont la maison de Dieu, mais elles sont remplies d’impuretés. Vous pensez être l’Epouse de Christ et que je vais vous enlever, mais sachez que le divorce est déjà prononcé et que vous ne serez pas enlevés, mais liés, vous que j’ai vomi de ma bouche. Vos prières je ne les supporte plus, vos pratiques mondaines me font horreur et vos compromissions ont transformé mon amour en haine. Je n’ai plus de patience, car aujourd’hui vous reproduisez les mêmes erreurs que les juifs alors que j’étais au milieu d’eux. Parce qu’ils ne m’ont pas reconnu et écouté, ils ont bu la coupe de mon ardente colère, mais aujourd’hui la situation s’inverse, ils reviennent vers moi et vous les nations vous me méprisez, alors vous boirez la même coupe qu’eux et vous connaitrez les tourments qu’ils connurent.

Car J’aime ceux qui m’aiment et j’élèverai ceux qui gardent ma Parole. Oui le divorce est prononcé et l’Epouse véritable sera guidée vers le ciel, car c’est là son but. Mon Epouse n’a pas pour vocation d’être grande sur terre, mais de garder le Fils de Dieu auprès d’Elle comme le bien le plus précieux, son seul bien, sa seule richesse.




La voie de l’Europe

27112010

L’année qui vient va être cruciale dans le développement de notre société moderne. Le monde est en pleine tourmente monétaire suite à une crise financière majeure et que de grandes échéances politiques sont prévues en 2012 où le bloc occidental va élire du nord au sud, un président en Russie, en France et aux Etats-Unis. On peut raisonnablement penser que nous sommes sur un point de bascule qui prépare une ère nouvelle. Définitivement les idéaux politiques et sociaux feront place à un nouveau paradigme économique dont le  monde politique ne sera que l’expression publique. Le monde de demain sera marchand et les avocats qui vont le défendre seront des avocats d’affaires. Et le monde financier comme aux Etats-Unis avec Obama, financera et soutiendra tous ces hommes pour être les représentants non du peuple, mais d’une oligarchie aux ordres de Mammon.

Comme l’a annoncé le Seigneur en octobre,  une nouvelle génération d’hommes politiques se prépare et sans aucun doute elle jouera un rôle essentiel dans l’actualité eschatologique qui vient. Au centre du bloc occidental se lève la Bête de l’Apocalypse, l’Europe, en appui à l’est sur la Russie et au sud avec les pays musulmans du pourtour méditerranéen et Israël. A l’ouest l’Amérique sera isolée et abandonnée à elle-même, c’est la Babylone commerciale dont le sort est déjà réglé tant elle vit en contradiction avec ses idéaux chrétiens.

La France est et sera l’âme pensante et l’organisatrice de la nouvelle architecture politique de la Bête. Outre son rôle politique majeur, elle va prendre une place prépondérante dans la nouvelle organisation économique, et surtout monétaire, pour donner à la Bête le souffle qui lui manque pour prendre vie. Pour arriver à ses fins, le diable donne toute son autorité à la France. Sarkozy comme président du G20, Strauss Kahn au FMI, Trichet à la BCE, Lamy à l’OMC et Christian Noyer le président de la BRI. Quand leur œuvre de destruction sera achevée, il ne sera plus possible ni d’acheter, ni de vendre sans porter sur soi la marque de la Bête. Le sceau royal de la couronne de la reine du ciel, SATAN.

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Comme le Seigneur ne fait rien sans prévenir, vous pouvez suivre pas à pas la mise sous tutelle satanique de l’Europe avec la complicité de du faux prophète de Rome et d’une élite vendue à la finance et à toutes sortes de malversations comme le dévoile l’affaire Bettencourt Woerth ou le Karachigate. Dans ces affaires politiques très graves, le gouvernement aurait dû sauter dix fois, mais non seulement il se maintient, mais foule aux pieds la justice et les medias comme un vulgaire fumier. Ainsi la Nation se soumet au dictat du péché et va en connaitre toutes les contraintes. Voyons maintenant qui le malin a choisi pour plaider sa cause et quels seront ses avocats, les avocats du diable.

Pour la gouvernance.

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La carrière d’avocat de Nicolas Sarkozy reste méconnue. Elle mérite pourtant quelques détours, pour comprendre les idées du politique. Après une année à Sciences Po et un DEA à Nanterre, l’étudiant entre au cabinet du bâtonnier Guy Danet, comme stagiaire, puis collaborateur après sa prestation de serment en 1981. Pendant six ans, rue Georges-Berger, près du parc Monceau, maître Sarkozy apprend son métier avec talent. A l’école de Guy Danet, l’un des grands bâtonniers de l’époque, qui est, entre autres, l’avocat de Paris Match et a des correspondants en Suisse. Droit des affaires, contrats avec les grands groupes : l’avocat Sarkozy n’est pas un « civiliste » ordinaire, mais un avocat d’affaires. Il cultive son réseau, aidé par son élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine en 1983, où il commence à côtoyer le gotha du show-business.

En 1987, profitant du déménagement du cabinet Danet, Nicolas Sarkozy créé son propre cabinet avec deux associés : Michel Leibovici et Arnaud Claude. Ce dernier s’est spécialisé dans le droit immobilier. Il a notamment récupéré dans sa clientèle la ville de Levallois-Perret, dont il règle tous les contentieux d’expropriation. Elu député en 1988, Nicolas Sarkozy continue sa carrière d’avocat. En accompagnant parfois ses riches clients vers des cieux fiscalement plus cléments. C’est le cas d’Henri Leconte. Le joueur de tennis fait partie des amis du jeune loup du RPR. Comme la plupart des sportifs professionnels, il décide de s’exiler en Suisse et finira ruiné…

Parallèlement à sa carrière politique, Dominique Strauss Kahn est avocat à la Cour en 1993. Il crée le cabinet DSK Consultants pour exercer le métier d’avocat d’affaires. DSK constitue en effet la nouvelle référence des conglomérats financiers internationaux. Affirmant à qui veut l’entendre que « la mondialisation est une chance … », ayant soutenu la Constitution européenne en 2005, après avoir contribué à mettre le système financier français sous les fourches caudines du monétarisme, privatisant à tout va lorsqu’il était ministre, appliquant aujourd’hui à des pays européens, en tant que directeur du Fonds monétaire international (FMI), le régime d’austérité auparavant réservé aux pays du tiers monde, il a le parfait profil du Tony Blair français. Dans des circonstances beaucoup plus graves : dans la crise finale du système de capital fictif dans laquelle nous sommes plongés, il serait encore plus aberrant de suivre les pas d’un homme qui, sous l’étiquette socialiste, renie tout ce pour quoi Jaurès et Blum combattirent. Le président de la République, a proposé à Dominique Strauss-Kahn de se présenter en tant que candidat de la France à la tête du Fonds monétaire international (FMI). L’Europe lui a apporté majoritairement son soutien le 10 juillet 2007.

Les élus du centre pour donner le change démocratique.

Marine le Pen est la seule à ne pas être dans les affaires financières.  En 1992, elle obtient le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) et devient avocate au barreau de Paris. Elle plaide alors régulièrement devant la 23e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris qui juge les comparutions immédiates. Elle rapporta qu’elle fut amenée dans ce cadre, à défendre des étrangers en situation irrégulière. Elle sera inscrite au barreau de Paris jusqu’en 1998, date à laquelle elle entre au service juridique du Front national. Elle va sans nul doute travailler à dé diaboliser son parti et jouer un rôle central et incontournable aux prochaines ellections.

Jean-Louis Borloo. À l’orée des années 1980, nommé avocat au barreau de Paris, il fonde un cabinet, d’abord spécialisé dans l’entreprise en difficulté puis dans la transmission, l’implantation d’entreprises, le marché financier, les fusions et acquisitions. S’entourant de jeunes ingénieurs, Jean-Louis Borloo se positionne alors comme l’un des conseils externes les plus recherchés par les grandes entreprises, et est classé par Forbes parmi les avocats les mieux payés au monde. Il est ainsi l’avocat d’affaires de Bernard Tapie. »

Le nouveau secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé. Le patron des députés UMP, qui avait prêté serment comme avocat en mai 2007 juste après son éviction du gouvernement par le président Nicolas Sarkozy, a très vite intégré le cabinet d’avocats d’affaires Gide-Loyrette-Nouel comme collaborateur à temps partiel. La polémique avait éclaté dès l’automne 2007, la gauche et certains responsables UMP jugeant cette activité incompatible avec celle de président du groupe majoritaire à l’Assemblée ayant la haute main sur tous les textes de loi. Certains avaient dénoncé un conflit d’intérêts qui parait plus qu’évident.

On laissera à Hervé Morin ancien ministre et candidat au centre de détailler les points sur lesquels il est nécessaire de se pencher :  »cumul de mandats et de fonctions, conflits d’intérêts, équilibre des pouvoirs. » Je pense qu’on ne peut pas être avocat d’affaires et parlementaire », a dit le ministre de la Défense. « Je peux d’autant plus le dire que j’ai moi-même été avocat dans un grand cabinet », précise Hervé Morin qui estime que, « même si on est très scrupuleux sur  la question, on engendre un jour ou l’autre le soupçon et le doute. Et le soupçon mine la démocratie ».




La voix de l’Europe

25112010

Qui contrôle les oligarques aujourd’hui, contrôle le monde. La chose n’est plus à démontrer, la récente crise financière nous l’a clairement démontrée. Les seuls qui sortent plus riche de la crise, sont ceux qui l’ont provoqué. Normal, car possédant les médias et finançant les partis politiques, l’information et le pouvoir exécutif est sous l’entière domination de ceux qui possèdent des fortunes. L’argent ou l’or étaient le corps des dieux antiques, aujourd’hui par la monnaie qui les représente il en est la marque, le sceau frappé par l’adversaire, le diable. Ceci est très largement démontré sur ce blog et a abouti au résultat de nations qui ne sont plus reconnues que sous l’allégorique expression biblique de Babylone, la cité dont le nom signifie « la porte (qui mène aux) dieux ». Ap 18:3  parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité (Babylone), et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe.   

Dans cette Babylone moderne, la Parole nous dit que vous pouvez même acheter les corps et les âmes des hommes (Ap 18 :13), tout n’est plus qu’une marchandise et peut être acheté ou vendu. Alors si vous êtes un « vendu » et que le prix de votre personne est négocié avec la monnaie frappée du sceau de la reine du ciel, c’est Satan lui-même qui devient votre maître, vous lui appartenez, vous êtes enté sur l’arbre de la connaissance du bien et du mal et faites corps avec l’adversaire. Voyons maintenant l’expression politique de tout cela.

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« Le temps des Etats nations homogènes est terminé », a déclaré le président de l’Europe Van Rompuy à Berlin le 11 novembre. Ainsi le résident de la tour de Babel européenne vient il en cette date très symbolique, nous annoncer froidement la poursuite du plan de mise en esclavage des européens. Une mise sous tutelle de la monnaie unique, désormais le seul lien organique et spirituel qui lie les hommes à cette nouvelle Babylone.

Mardi 16 novembre, Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, a poursuivit et suscité la stupeur en déclarant: « si les dirigeants européens ne traitent pas correctement la crise actuelle et laissent la zone euro se fracturer, ils détruiront l’Union européenne elle-même. » « Nous sommes dans une crise de survie. Nous devons tous travailler ensemble pour faire survivre la zone euro, parce que si nous n’arrivons pas à faire survivre la zone euro, nous n’arriverons pas non plus à faire survivre l’Union européenne » a-t-il lancé.

Il impose l’idée que l’Union doit être soumise à l’euro, mieux encore, que l’Union n’est qu’une expression de la « zone » euro, et sans elle pas de survie. Si aujourd’hui nous en sommes là, c’est que l’union des peuples européens c’est uniquement forgée sur des accords commerciaux, puis monétaires. L’aspect politique et social de l’entité est relégué très largement au second plan. Seul prime une union où tout se vend et s’achète sous l’égide du Vatican et donc de son faux prophète le pape de Rome. La première communauté supranationale d’Europe a vu le jour par la signature du Traité de Paris qui fonda la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA). C’était une organisation internationale composée de six nations unifiant l’Europe de l’Ouest durant la Guerre froide et créant les bases d’une démocratie européenne et le développement actuel de l’Union européenne.  Puis vint le traité de Rome, « Traité instituant la Communauté économique européenne », il a constitué l’acte fondateur de la Communauté économique européenne (CEE). Il a été signé le 25 mars 1957. En 1991 vient le traité sur l’Union européenne (TUE), aussi appelé traité de Maastricht, qui est le traité constitutif de l’Union européenne. Il affirme les objectifs de l’Union, définit les trois « piliers » de son action et donne un cadre institutionnel au Conseil européen ainsi qu’à la procédure de coopération renforcée. Le marché unique est créé et est parachevé par l’instauration de l’UEM. La politique économique comporte trois éléments. Les États membres doivent assurer la coordination de leurs politiques économiques, instituer une surveillance multilatérale de cette coordination et les États membres sont assujettis à des règles de discipline financières et budgétaires. L’objectif de la politique monétaire est d’instituer une monnaie unique et d’assurer la stabilité de cette monnaie grâce à la stabilité des prix et au respect de l’économie de marché. Les autres institutions et règles communautaires relèvent du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ou traité de Rome modifié notamment par le traité de Lisbonne et ne font que renforcer la direction économique et monétaire de l’UE.

Voilà où Satan a conduit l’Europe en inspirant son faux prophète de Rome. Il a su imposer sa marque monétaire sur toutes les actions (main) et dans toutes les pensées (le front) des hommes vivant dans la communauté européenne. En faisant du commerce, et donc de la monnaie unique, la base et l’assise de sa domination spirituelle, le diable impose aujourd’hui une incroyable cure d’austérité en Europe pour soi-disant sauver son euro. Des baisses de salaire, des augmentations d’impôts et des taxes, un recul général des acquis sociaux sont prévus. Car plus les gens seront pauvres et plus ils seront liés au système démoniaque qui couvre l’Europe.

Que les choses soient claires, si aujourd’hui vous ne percevez pas les choses ainsi, vous n’êtes plus des chrétiens, mais vous faites partie intégrante de la Bête de l’Apocalypse! Il vous reste donc à croire le président de l’Europe quand il tient ce discours. Herman Van Rompuy a rencontré mercredi soir le chanoine François Houtart, sociologue, lors d’une conférence intitulée « Visions chrétiennes pour demain« , aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix (FUNDP), à Namur. Quelque 600 personnes étaient présentes.

Il a d’abord indiqué être présent en tant que chrétien et non comme homme politique, président du Conseil européen. L’objectif était que les deux hommes puisent dans leur tradition religieuse des éléments de réponse à la crise et aux défis sociaux actuels, dans le cadre de la mondialisation. Les deux interlocuteurs ont abordé des sujets tels que l’économie, les sociétés duales, l’écologie et le développement du Sud. Herman Van Rompuy a évoqué la crise économique, soulignant que, loin de celle provoquée par le krach boursier de 1929, « qui n’a jamais été résolue », nous nous en étions sortis. Il a également parlé du principe de subsidiarité ainsi que des valeurs de justice et de solidarité. « La responsabilité du bien-être général incombe à l’Etat et aux individus. Le manque de charité interpersonnelle nous a mené à la crise actuelle », a-t-il dit. Face à lui, le chanoine Houtart a fait part de ses idées nourries par la critique marxiste. Refuser la marchandisation des choses indispensables à la vie, organiser des rapports collectifs sociaux, sortir du concept d’exploitation pour arriver au respect de la nature, de même que la multiculturalité faisaient partie des « paradigmes » qu’il a mis en avant. Herman Van Rompuy a finalement conclu avec cette phrase de Saint Augustin: « Soyons bons et les temps seront bons ». (COR 7:15)

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Dollar VS euro, le second round

24112010

Eh hop, c’est reparti pour un tour. Le calme étrange qui régna cet été sur le front monétaire touche à sa fin. On sort de l’œil du cyclone pour retrouver la tourmente monétaire. Face à face les deux monstres monétaires que sont le dollar et l’euro, activent leurs machineries infernales respectives aux doux noms de QE2 pour les Etats-Unis et Austerity pour les européens. Le QE2 n’est pas le Queen Elizabeth 2 mais serait plutôt le Monetary Titanic 2, et concerne le nouveau programme d’assouplissement quantitatif de 600 Mds$ de la Banque centrale US pour acheter des obligations publiques du Trésor américain (maturité 2-10 ans), au rythme de 75 milliards d’achat par mois. En français courant QE2 peut aussi se traduire par « monétisation de la dette », car en effet la FED est devenue le premier détenteur de dettes US, dépassant la Chine qui n’en veut plus de toute façon. Pour faire simple, les US ont mis le turbo à leur planche à billets, histoire de sauver les bonus des banksters et accessoirement les dividendes de leurs établissements de voleurs. L’arrosage de milliards de dollars sur la finance américaine par Ben Bernanke fragilise le dollar, mais agit aussi comme un tapis de bombes sur l’Europe, qui elle adopte une politique monétaire diamétralement opposée puisqu’elle suit les ordres de la BRI de Bâle.

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Nous avons donc une croissance sans emplois en Amérique, car la manne de la FED ne profite qu’à la racaille de Wall Street qui se goinfre à moindre frais, alors que Main Street ne profite en rien, de tout cet argent. Comme d’habitude, pour éviter la faillite les US vont essayer de conserver leur statut de monnaie de réserve pour payer leurs excès, en visant les points faibles de leur adversaire direct, l’euro. La technique est maintenant rodée.

Six mois après la crise grecque, soldée par un prêt de 110 milliards d’euros à Athènes, le psychodrame recommence avec l’Irlande. L’UE et le FMI avaient accepté dimanche soir le principe d’une demande d’aide financière à Dublin. L’Irlande va ainsi devenir le deuxième pays de la zone euro à bénéficier cette année d’un soutien de ses partenaires, après la Grèce. Le plan de sauvegarde international de l’Irlande atteindra 85 milliards d’euros (113,7 milliards de dollars) et comprendra l’imposition d’une taxe sur les banques à l’origine de la crise, ont indiqué mercredi les médias irlandais.

Bien sûr les trois hyènes qui jouent à évaluer et noter les Etats européens s’en donnent à cœur joie.  Moody’s a décidé, lundi, de dégrader la note souveraine de Dublin. L’agence de notation américaine l’a abaissée d’un cran, d’Aa1 à Aa2. À la suite de cette annonce, les spéculations sur la dette souveraine irlandaise ont repris de plus belle. Les PIIGS, après la Grèce, font les frais de la sévérité des agences de notation et fait peser un risque accru sur la zone euro. L’agence s’aligne ainsi sur sa concurrente Standard & Poor, mais Fitch va plus loin et lui a infligé un AA-.

Mais les trois hyènes ont d’autres proies en vue, et déjà le cauchemar de Madrid s’appelle Standard & Poor. Depuis le début de 2009, l’agence de notation a, par deux fois, abaissé la note souveraine du pays. Entre janvier 2009 et avril 2010, l’Espagne est passée de AAA, la meilleure note, à AA. Bien évidement c’est les « PIGS » (Portugal, Ireland, Greece, Spain) ou des « PIIGS » (les mêmes plus l’Italie) qui sont dans le collimateur des trois hyènes, (Pour ceux qui ne le savent pas, les PIGS (ou PIIGS) sont l’acronyme donné par les cambistes anglo-saxons aux pays de la zone euro en proie à des difficultés budgétaires importantes : Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne). Depuis quelques jours, on nous ressort les mêmes dossiers qu’au printemps dernier : les PIGS sont de retour !




Encore et toujours des alliances….

23112010

Ap 13:2  La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité.

A mettre en perspective avec l’article sur le traité de Lisbonne : http://schoenel.unblog.fr/2007/12/13/le-traite-de-lisbonne/

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Alors que la Bête de l’Apocalypse a dévoré les ex pays de l’Est pour les intégrer dans l’Union Européenne, le rapprochement avec la Russie est la suite logique, afin que l’Histoire s’inscrive dans les écritures. Ainsi, du lion britannique à l’ours russe et unis par des alliances fragiles, la Bête sort de la mer des peuples pour paraitre en plein jour, toujours plus visible.

Au 22e sommet de l’OTAN qui s’est terminé le 20 novembre à Lisbonne, les dirigeants des pays-membres ont défini les priorités de l’organisation pour les dix prochaines années. Ce sommet a été nommé « historique » même avant son ouverture. Ainsi l’OTAN a adopté vendredi à Lisbonne un nouveau « concept stratégique » qui guidera son action pour les dix ans à venir. Les pays de l’Otan et la Russie ont annoncé samedi leur intention d’étudier conjointement une défense anti-missile, marquant ainsi un rapprochement spectaculaire entre anciens blocs antagonistes 20 ans après la fin de la guerre froide.

Intervenant samedi à Lisbonne lors d’un sommet de l’Otan, la chancelière allemande Angela Merkel a qualifié d’historique le rapprochement entre l’Alliance et la Russie, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place. « Tout indique qu’un ancien adversaire militaire devient à présent un partenaire. Un tel tournant dans la coopération peut être qualifié d’historique », a estimé Mme Merkel au deuxième jour du sommet. Selon la chancelière allemande, il reste encore un long chemin à parcourir pour instaurer la sécurité avec la Russie, mais l’engagement sur cette voie est déjà d’une importance extraordinaire.

Les leaders des 28 pays alliés ont adopté la stratégie de l’Otan pour les dix ans à venir, dans lequel ils stipulent qu’ils vont demander à la Russie de coopérer dans le domaine de la défense antimissile. On lit aussi dans le nouveau concept stratégique de l’Alliance que l’Otan ne représente « aucune menace » pour la Russie, formule qui figure pour la première fois dans un document de ce genre. Afin de lever toute ambiguïté envers Moscou, les dirigeants de l’Otan ont insisté sur le fait que ce dispositif vise clairement l’Iran, qui est soupçonné de vouloir se doter de l’arme atomique et possède déjà des missiles balistiques.

« Aucun nom ne figure dans les documents publics de l’Otan mais la France appelle un chat un chat. La menace des missiles aujourd’hui, c’est l’Iran », a dit Nicolas Sarkozy. « Donc, si un jour l’Iran tire un missile vers l’Europe, il est certainement souhaitable qu’on puisse l’intercepter », a-t-il ajouté à l’issue du sommet.

Il a par ailleurs insisté sur le fait que ce sommet Otan-Russie avait été l’occasion de rassurer les anciens membres du bloc soviétique, réticents à cette coopération. « C’est une décision historique qui, en Europe, ne va pas de soi. Les histoires du XXe siècle ont laissé des brûlures qui sont encore bien vivantes », a dit le président de la République Nicolas Sarkozy. « A nous de pousser (…) pour que chacun comprenne bien que la fin de la guerre froide ouvre la page d’une nouvelle relation apaisée et confiante (…) L’Union soviétique, c’est fini. Le Pacte de Varsovie, c’est fini », a-t-il ajouté.




Intronisation de Bâle et Sarkozy au G vain

12112010

Ce matin Nicolas Sarkozy devait arriver à Séoul pour participer au sommet du G20 qui a commencé la veille. Il en repartira ce soir président pour un an de cette instance internationale. Sa tâche sera ardue. Un G20 toujours aussi vain et qui fait pschitt comme d’habitude. Ainsi pourrait-on résumer ce sommet, annoncé comme celui qui poserait les bases d’une réforme du système monétaire international. Au lieu de discussions constructives envisagées, Washington et Pékin se sont affrontés sur fond de guerre des monnaies.

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Ainsi Sarkozy  devra gérer en priorité «la guerre des monnaies» qui fait rage entre les États-Unis la Chine et l’Europe, que le sommet de Séoul qui a commencé dans un climat orageux devait tenter d’apaiser.  Nicolas Sarkozy a en effet annoncé qu’il devrait « travailler main dans la main avec le FMI«  de Dominique Strauss-Kahn. Ce dernier aura une place plus importante au sein du G20, car le Fond monétaire international devra mettre en place toute réforme monétaire. Car Nicolas Sarkozy est le nouveau président du G20, qui rassemble les plus grandes puissances économiques de la planète. En 2011, il héritera également de la présidence du G8, où se retrouvent les pays riches de l’hémisphère Nord. Autant dire qu’il sera alors l’hyper-président planétaire en charge de définir un nouvel ordre économique mondial. Pas moins. Soutenu par les Français de la BRI, FMI, OMC, BCE

Après des mois de tension croissante sur le terrain de jeu des devises internationales, la mise en garde lancée depuis Washington a sonné, dans la voix de son auteur, comme le geste de l’arbitre qui siffle la fin de la partie. L’auteur de la déclaration, à la veille d’une réunion du G7, début octobre, n’a fait que renforcer la forte impression de malaise général. L’homme en question : Dominique Strauss-Kahn, Directeur général du Fonds Monétaire International. L’alerte lancée dans le Financial Times : les « menaces très graves » que feraient peser sur l’économie mondiale une guerre des monnaies entretenue à coup de dévaluations compétitives.

Intronisation de Bâle  ou comment Lilith prépare la mise à mort de la finance américaine. C’est aussi tortueux que les méandres où serpente avec délice le diable en ce bas monde pour le mener à sa perte. Car rien n’a changé dans le comportement des banques, malgré les déclarations péremptoires de Sarkozy aux G20 précédents.

Les chefs d’Etat et de gouvernement du G20 jugent enfin qu’il faut aller de l’avant dans l’élaboration de méthodes permettant aux banques « too big to fail » (trop importantes pour les laisser faire faillite) de développer leurs capacités financières à résister aux crises. D’où leur est venue cette idée géniale ?

Le Conseil de stabilité financière, un organisme du G20, profite du sommet de Séoul pour établir des critères d’encadrement des institutions financières. Le Conseil de stabilité financière « a défini un cadre, des procédures de travail et des délais en vue d’aborder les risques systémiques et d’aléa moral associés aux établissements financiers d’importance systémique » écrit Mario Draghi, président du Conseil, dans une lettre dont l’agence Reuters a obtenu copie. Ce cadre établi par le Conseil de stabilité financière repose sur cinq points fondamentaux, dont la capacité d’absorber des pertes, le maintien d’un certain niveau de fonds propres, et le détail d’un plan de démantèlement en cas de crise. Ces critères permettraient de dresser une liste de 20 banques mondiales dont la stabilité est essentielle.

Qui est concerné? En France, BNP Paribas et la Société Générale sont dans la liste. rappelons au passage que ces banques sont bien plus endettées que la france: 1.940 milliards de dette pour BNP (pour 60 milliards de fonds propres), et 1.054 milliards pour la Société Générale (avec 43 milliards de fonds propres). Car, une grande partie des « actifs » de ces banques sont en réalité du « passif »: de simples dettes dont personne ne veut, planquées dans les paradis fiscaux.
Autres banques concernées: Deutsche Bank, Barclays, HSBC, Royal Bank of Scotland (quasi nationalisée suite à des pertes abyssales), Standard Chartered, Banca Intesa, UniCredit, Santander et BBVA( Espagne), Credit Suisse et UBS, ING, RBC (Canada), pour les Etats-Unis: Bank of America-Merrill Lynch, Citigroup, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley. Et au Japon : Mitsubishi UFJ, Mizuho, Nomura et Sumitomo Mitsui.

On remarque une surreprésentation de banques européennes par rapport aux américaines. Il est temps, en effet, de se préoccuper de la prochaine crise: le foreclosure gate (scandale des saisies immobilières) ne va pas tarder à exploser aux Etats-Unis, montrant une partie du gouffre financier créé par les subprimes et les produits dérivés spéculatifs qui en sont issus.

Bref, le G 20 prend apparemment ses précautions car il est évident que les contribuables des différents pays n’apprécieront pas de se faire avoir une deuxième fois en si peu de temps. Donc, on créé un cadre légal, aussi discrètement que possible, pour avoir les mains libres le prochain coup. Au lieu de réguler  et de fixer des contraintes  sérieuses aux banques, on leur ouvre un boulevard et on souffle sur les braises. Même si on nous dit qu’il est question de renforcer les règles de prudence pour ces établissements et qu’on va les « surveiller » de près, il serait très étonnant que pour une fois depuis 30 ans, on tente de restreindre leur liberté.

Le diable sait qu’en agissant ainsi une seconde crise devient inévitable, qui balayera l’ensemble du système financier mondial. Une fois la tempête achevée et que la mer se sera retirée, on comptera les épaves sur le rivage dévasté et seul seront restaurées ou démembrées les 20 banques « too big to fail » prévue au G20. Et là « surprise », l’Europe sera la grande gagnante, elle qui aura pris des mesures drastiques de restrictions budgétaires au niveau des Etats et sut « contrôler » ses banques. A ce moment-là il va sans dire que les Etats-Unis et leur dollar ne vaudront plus grand-chose. Et où sont décidées toutes ces choses ?

Lors d’une conférence de presse au siège de la « banque centrale des banques centrales » (BRI), à Bâle le dimanche 12 septembre, M. Draghi le président du Comité de stabilité financière (FSB), avait  souligné que l’accord conclu sur les nouvelles normes prudentielles internationales était « un élément clé », « un pilier », qui contribuera « à produire un système bancaire et financier bien plus solide« . Le patron de l’institut d’émission italien a été rejoint dans ce sens par son homologue de la Banque centrale européenne. Ainsi les grandes banques devront être capables d’avoir des capacités d’absorption de pertes supérieures aux normes fixées dimanche dans le cadre des accords dits de « Bâle III ». Ces recommandations prévoient notamment que ces grandes banques, dont la faillite pourrait avoir des conséquences dramatiques pour l’économie mondiale en produisant une crise systémique, devraient avoir des capacités d’absorption de pertes plus importantes que les banques de taille moyenne.

On a dit après la crise des subprimes qu’il fallait réduire la taille des grandes banques, car elles nous condamnent à les renflouer pour éviter un krach mondial. C’est ce qui se passe d’ailleurs partout, avec le système des bad bank. Mais, au lieu de contenir lesdites banques, on va leur donner une immunité complète. Continuez à spéculer sur les dérivés les plus pourris du marché, à octroyer des crédits à des gens insolvables, pas de problème: vous êtes tellement obèses que les contribuables viendront toujours vous renflouer. En effet, « Désigner très clairement des établissements comme systémiques laisse entendre qu’ils seront sauvés » en cas de dérapage, a commenté un banquier sous couvert d’anonymat. La labellisation en tant qu’établissement systémique introduirait donc, selon lui, un aléa moral, susceptible de favoriser des comportements risqués. La décision de la mise à mort définitive du dollar a été prise à Bâle un dimanche, 7 jour avant Yom Kippour…




La « Palestine » un Etat?

10112010

Pauvre Palestine, pauvre peuple palestinien !

 Joseph Farah, journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=21522

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La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde : les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ? Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.

Surpris ? Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?

« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est.

Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.

Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?

La vérité est que la Palestine est un Mythe !

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.

Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.

Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques elle représente 72% du territoire »Palestinien » d’origine).

Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.

Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.

Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.

Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .

Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?

Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

 

Note

(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.

Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après J-C, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.

Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.




La bataille de Jerusalem IX

9112010

Le front de Jérusalem s’embrase à nouveau.

Le ministère israélien de l’Intérieur a annoncé lundi un projet de construction de 1.300 logements à Jérusalem dans le secteur oriental de la ville à Har Homa où résident plus de 7.000 habitants, cela alors que le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou se trouvait aux Etats-Unis pour des entretiens avec des responsables américains sur les moyens de relancer le processus de paix.

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Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a rencontré à New York, dans la nuit de lundi à mardi, le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon. Les discussions ont porté bien évidemment sur les efforts déployés pour relancer le « processus de paix » entre Israël et les Palestiniens et sur le nucléaire iranien. Au cours de l’entretien, Netanyahou a tenu également à dénoncer la récente décision de l’Unesco, organisme culturel dépendant de l’Onu, qui a proclamé que la Tombe de Rachel, à Bethlehem, et le Caveau des Patriarches à Hébron ne devaient pas faire partie du patrimoine juif de l’État d’Israël.  Le Premier ministre a souligné que « cela faisait quatre mille ans que le peuple juif était profondément attaché à ces sites ». Et d’ajouter qu’il n’était pas question de déformer des faits historiques à des fins politiques. Netanyahou a encore précisé que ce type de démarches ne ferait que porter atteint au statut de l’Onu qui risquait de ne plus jouir de la même considération de la part de « gens sérieux » dans le monde.

Une fois de plus, le gouvernement israélien doit subir des critiques très vives provenant d’Europe et des États-Unis à cause de ses nouveaux projets immobiliers à Jérusalem et en Samarie. L’argument est toujours le même : on n’accepte pas que les Israéliens ouvrent des chantiers dans des secteurs se trouvant « au-delà de la ligne verte ». Il est question, comme on le sait, de la construction d’appartements dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment à Pisgat Zeev et à Har Homa. Il est prévu également de construire progressivement 650 logements dans la ville d’Ariel ainsi que 190 appartements pour les expulsés de Netsarim (Goush Katif) dont le projet a été longuement retardé à cause du « gel ».

Et le grignotage des territoires palestiniens va sans doute se poursuivre puisqu’au moins 13 000 permis de construire auraient été délivrés selon la responsable de « la Paix maintenant », Hagit Ofran. Et d’après elle, à défaut d’une nouvelle suspension de la colonisation, les colons «lanceront encore plus de chantiers dans les toutes prochaines semaines…Il y a tellement de projets qui ont été approuvés, certains depuis des années, que les colons disposent d’assez d’autorisations pour construire des centaines, voire des milliers de logements aujourd’hui». « ils travaillent très vite… et ils se concentrent sur la construction de fondations… Parce qu’ils présument qu’en cas de nouveau moratoire, les mêmes paramètres seront appliqués… à savoir : si vous avez déjà posé les fondations alors vous pouvez terminer la construction… »

Comme d’habitude la France déplore vivement et désapprouve l’autorisation de construction de 1300 nouveaux logements à Jérusalem-Est, dans la colonie de Har Homa. Elle rappelle que la colonisation dans les territoires occupés est contraire au droit international et aux dispositions de la feuille de route du Quartet de 2003. Elle constitue un obstacle à la paix et compromet chaque jour un peu plus la solution à deux Etats que nous appelons de nos vœux. C’est pourquoi la France, l’Union européenne, le Quartet, les Etats-Unis, la communauté internationale dans son ensemble, continuent de plaider pour la prolongation du moratoire.

« Israël ne parle de paix que dans des médias alors que ses intentions restent claires et ne visent qu’à poursuivre sa politique de colonisation, ses agressions, ses crimes et ses violations », a dénoncé M. Arekat. Il est intéressant de mettre en perspective le propos de M. Arekat avec ce que font les palestiniens musulmans aux chrétiens dans leurs territoires. Le nombre des chrétiens vivant en territoire palestinien fond comme neige au soleil. La cause de cet exode n’est pas simplement la situation violente que subit la population palestinienne, mais aussi, et peut-être surtout, la pression étouffante exercée par les musulmans sur les chrétiens. Alors qu’Israël (à l’intérieur des limites de 1967) est le seul pays du Proche-Orient où le nombre global des chrétiens soit en augmentation – alors qu’il diminue dans tous les pays musulmans. Phénomène peu connu, bien qu’il ait déjà été signalé : on assiste à une sorte de migration interne des chrétiens arabes israéliens, qui tendent à s’éloigner des agglomérations peuplées de musulmans et à se rapprocher de la population juive. À Nazareth par exemple, des familles chrétiennes quittent la ville ancienne pour aller s’établir à Nazareth Illit [quartier à majorité juive].

La situation qui est de loin la plus dramatique est celle des chrétiens des territoires palestiniens. Ils ont besoin, assurément, de l’aide de leurs frères d’Europe, d’Amérique et d’ailleurs, qui doivent les soutenir de leur prière, leur rendre visite à l’occasion des pèlerinages, les aider matériellement pour leur permettre de rester dans le pays. Les méthodes de l’occupation dont ils sont victimes comme les autres palestiniens doivent être dénoncées, notamment les entraves à la circulation à l’intérieur des territoires. De là à faire porter sur Israël l’entière responsabilité de l’exode des chrétiens de Palestine, il y a un pas que beaucoup franchissent. Pour les catholiques, la diminution de la présence chrétienne en Terre Sainte serait liée directement aux implantations en Cisjordanie. La réalité est plus complexe, et l’on touche ici à un sujet particulièrement explosif. Révéler le drame de l’oppression des chrétiens par les musulmans, n’est-ce pas mettre les chrétiens palestiniens en situation encore plus difficile, en jetant le doute, de l’extérieur, sur la sincérité de leur patriotisme ?

Ce contexte explique probablement la violente croisade synodale anti-israélienne d’octobre : http://schoenel.unblog.fr/2010/10/25/croisade-synodale-antiisraelienne/

La réponse que le Vatican attendait n’a pas tardé, mais pas de la manière attendue. Le massacre de plus de 50 catholiques le 31 octobre dernier dans la cathédrale syrienne-catholique Notre-Dame du Perpétuel-Secours de Bagdad a soulevé une immense émotion au Moyen-Orient et en Europe. L’attaque, revendiquée par la branche d’Al-Qaïda en Irak, s’est déroulée pendant la messe du dimanche précédant la Toussaint. Des kamikazes se sont fait sauter pendant l’intervention musclée de l’armée irakienne, tuant des dizaines de personnes, essentiellement des femmes et des enfants.

Cet attentat met en lumière de manière spectaculaire et brûlante la situation des communautés chrétiennes du Proche-Orient, qui semblent prises au piège d’un processus irréversible de disparition. Deux semaines avant le massacre du 31 octobre, l’éditorialiste du Nouvel Observateur Jacques Julliard tirait la sonnette d’alarme, dénonçant un « génocide religieux » à l’égard des chrétiens : « On ne compte plus, à travers le Proche-Orient, les communautés attaquées, les dignitaires religieux assassinés, les églises brûlées, les interdictions professionnelles, de droit ou de fait, dont sont victimes les chrétiens. »

http://www.dailymotion.com/video/x60m15

http://videos.tf1.fr/jt-20h/bethleem-deserte-par-les-chretiens-6134010.html




Au G20 ça va barder !

8112010

La Corée du Sud accueille le Sommet des vingt grandes puissances en fin de semaine alors que la guerre des monnaies fait rage. La Chine, l’Europe et les pays émergents demandent des comptes aux États-Unis.

 g20seoul.jpg

Sur la photo, ils souriront. Comme d’habitude. Autour de la table, ça sera une autre histoire. Les dirigeants des pays du G20, qui se réunissent jeudi 11 et vendredi 12 novembre à Séoul (Corée du Sud), ont beaucoup de choses à se dire. Et pas des plus agréables. Normalement, ce sommet des vingt plus grandes puissances mondiales (80 % du commerce international, deux tiers de la population mondiale) doit aborder plusieurs sujets : déséquilibres mondiaux, réforme de la régulation financière, développement… Mais un va particulièrement retenir l’attention : la guerre des monnaies.

Le G20 officialisé en novembre 2008 doit beaucoup à Nicolas Sarkozy, alors président de l’Union européenne, on peut dire que c’est son œuvre. On sortait enfin d’une gouvernance mondiale assurée par le G8, c’est-à-dire par le club des pays… les plus endettés de la planète (au premier rang desquels figuraient les Etats-Unis et la France). Le G20 permettait d’associer au pilotage de l’économie mondiale les pays émergents (et en particulier les BRIC : Brésil, Russie, Inde, Chine) qui, non seulement n’avaient pas cédé au mirage de la financiarisation à l’origine de la crise actuelle, mais contribuaient, pour plus de la moitié, à la création de richesses à l’échelle mondiale.

Ce prochain opus du G20, dont Sarkozy est bien à l’origine du concept et donc du  forum mondial devenu incontournable, sera déterminant pour le président français et les objectifs qu’il porte. Le contexte particulier de « la guerre des changes » du G20 de Séoul n’enlèvera rien à la détermination de la présidence française pour prolonger le calendrier ambitieux de ce que nombreux observateurs jugent déjà comme un véritable « Bretton Wood II ». Le 12 novembre, au lendemain du G20 de Séoul la France prendra la présidence du G20 pour un an, et le 1er janvier prochain la France prendra aussi la présidence du G8.  Lors de son discours à l’occasion de la XVIIIème Conférence des Ambassadeurs qui a eu lieu du 25 au 27 août à Paris, le Président de la République a longuement évoqué le G20 pour présenter le fond de son action :

 » Le premier chantier qu’il faut régler dès l’année prochaine, c’est celui de la réforme du système monétaire international.

Qui contestera que l’instabilité des changes fait peser une menace essentielle sur la croissance mondiale ? Comment les entreprises peuvent-elles planifier leur production et leurs exportations quand l’euro passe brutalement de 1 dollar pour 1 euro à 1,60 dollar pour 1 euro, avant de redescendre quelques semaines après à 1,27 ? Qui peut continuer à plaider que l’on va pouvoir produire en zone euro et vendre en zone dollar avec un système monétaire aussi erratique ?

La prospérité de l’après-guerre devait beaucoup à Bretton Woods. Depuis le début des années 70, je veux le dire, même si cela est fort, nous vivons dans un non-système international monétaire. On n’est plus dans le système de Bretton Woods, on n’a pas réfléchi à un nouveau système, il n’y a pas de système monétaire international.  »

Et Sarkozy veut se donner les moyens de ses ambitions en s’appuyant sur la Chine pour faire passer ses mesures. Lors du sommet franco-chinois le président chinois a offert à Nicolas Sarkozy un appui de taille. Il a assuré à son hôte, lors de l’unique prise de parole de sa visite, qu’il œuvrerait au succès de la présidence française du G20, qui débute le 12 novembre.

À l’occasion des nouveaux entretiens qu’il a eu  avec Nicolas Sarkozy, Hu Jintao a par ailleurs affirmé partager l’analyse française d’une nécessaire réforme du système monétaire international destiné à mettre de l’ordre dans les fluctuations des grandes monnaies. « Il y a une vraie convergence de vue entre la Chine et la France, à la fois sur les objectifs à atteindre et sur la voie, les modalités et l’atmosphère qui doivent exister pour (mener à bien) cette réforme », a ainsi déclaré un responsable de la présidence française, en marge de la rencontre des deux présidents.

Cette ère de coopération nouvelle était déjà perceptible lors du sommet Union européenne-Asie, les 4 et 5 octobre derniers, quand l’Europe avait accentué sa pression sur Pékin pour une réévaluation du yuan. Nicolas Sarkozy s’était alors efforcé de calmer le jeu avec les Chinois.

Assurément Sarkozy est devenue la charnière diplomatique incontournable entre l’Europe et la Chine. Car déjà les trois jours de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Chine à l’occasion de l’ouverture de l’Expo 2010 à Shanghai ne furent qu’assauts de politesses et échanges d’attentions exquises. Un véritable chef-d’œuvre de l’art diplomatique, que l’équipe élyséenne a savamment distillé aux journalistes français présents. Voyez comment cette visite certes officielle, mais “normalement” officielle (je cite les élyséens) – a été, « à la demande de la Chine » (notez bien) transformée en visite d’Etat, et même « la seconde visite d’Etat en moins de trois ans », ce qui en fait un geste « tout à fait exceptionnel ». Voyez comment Hu Jintao reçoit Sarkozy à Pékin, alors que « tous les autres chefs d’Etat et de gouvernement présents à l’inauguration de l’Expo seront, eux, reçus à Shanghai » (nuance !). http://schoenel.unblog.fr/lexposition-unis-vers-elle/

Ainsi la France au travers de ses représentants au G20, BRI, FMI, OMC et BCE va pouvoir piloter quasiment seule le basculement du dollar vers l’euro comme monnaie d’échange internationale. Il faudrait être aveugle pour ne plus voir, qui le prince de ce monde a choisi comme porte-parole de son autorité spirituelle. Ce futur changement monétaire annonce aussi un changement d’ère avec l’échec du pentecôtisme américain et la victoire du catholicisme romain. La ruine des Etats-Unis soulignera d’autant la victoire spirituelle de l’adversaire sur la chrétienté. L’épicentre du combat spirituel se déplacera alors sur Israël et… la France.




L’Europe sous tutelle de l’euro

5112010

Maintenant qu’il est devenu parfaitement clair pour moi que l’Eternel a livré entre les mains de Lilith le sort d’une Amérique totalement corrompue, observons comment le diable prépare le basculement de la gouvernance du Nouvel Ordre Mondial sur la Bête de l’Apocalypse que représente l’Europe.

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Un nouveau serrage de vis contre les Européens. Voilà ce qui ressort du Conseil européen qui s’est tenu jeudi et vendredi à Bruxelles. Les chefs d’État et de gouvernement se sont alignés sur la proposition formulée le 18 octobre à Deauville par la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy. Un changement minime des traités ?

Comme lors des précédentes ratifications, on s’achemine vers une mascarade de démocratie. Interrogé par la presse, Nicolas Sarkozy a dit « compter sur la créativité juridique » des fonctionnaires européens pour rédiger une proposition législative qui n’oblige pas à passer par l’option référendaire. Le président du Conseil, Herman van Rompuy, a présenté comme prévu le rapport de sa « task-force » sur la gouvernance économique en fin de semaine dernière, pour lequel les Vingt-Sept ont donné leur feu vert ; feu vert donné également à une révision du Traité de Lisbonne que réclamait le document afin de lever « l’interdiction » de soutenir financièrement un pays de l’Union.

Si la mesure est présentée comme le moyen pour l’Union de proroger le fonds de solidarité [le Fonds européen de stabilisation financière, créé pour trois ans et doté de 500 milliards d’euros] mis en place pour le « plan de sauvetage » des banques engagées dans la dette grecque, il permettra en réalité, par l’exigence franco-allemande, de l’assortir de mécanismes gradués de sanction, la supervision des budgets nationaux des Etats de la zone. De fait, c’est une forme de tutelle des budgets de ces pays qui a été décidée, et donc la fin de leur souveraineté tant économique que politique – les deux étant intimement liées.

Aussi curieux que cela puisse paraître, ce n’est pas à une entité démocratique que cette réforme du Traité a été confiée, comme par exemple le Parlement ou une commission ad hoc, ni même à la Commission Européenne qui est garante des Traités, mais à Herman van Rompuy, le Président du Conseil Européen non élu. La veille du Conseil, certains eurodéputés, y compris de droite critiquaient le choix d’une procédure de modification des traités qui les empêche d’avoir leur mot à dire.

À terme, ce n’est pas non plus le Parlement européen qui décidera des sanctions à l’encontre des pays qui ne respectent pas les critères définis par M. van Rompuy et sa « task force », mais une entité composée du Conseil de l’Union, de la Commission européenne et de l’Eurogroupe.

En imposant une police des budgets gouvernementaux de la zone euro, le couple franco-allemand s’aligne sur la ligne directrice définie à Bâle par la BRI en début d’année, visant à séparer nettement la politique économique et monétaire de la zone euro de celle des Etats-Unis. Une fois la césure achevée, ce sera un jeu d’enfant de ruiner définitivement la très évangélique et protestante Amérique, pour se focaliser sur l’Europe. La pensée catholique du faux prophète de Rome pourra alors librement s’exprimer par le chanoine de France Sarkozy ou exprimer la pensée sociale de Benoît XVI par la voix de Van Rompuy.

D’un côté, Madame Merkel pourra expliquer aux Allemands qu’ils ne seront plus les pompiers des Etats laxistes, et Monsieur Sarkozy aux Français que les Traités de l’Union obligent l’Etat à l’austérité budgétaire qui suivra la réforme des retraites.

Herman van Rompuy soumettra la réforme du Traité de Lisbonne aux Vingt-Sept les 16 et 17 décembre prochain. Il en sortira des propositions législatives au début 2011, l’objectif étant de parvenir à un accord final en juin 2011.

Ce calendrier très serré est censé permettre l’achèvement du processus de ratification avant le 30 juin 2013. C’est la date à laquelle prend fin l’actuel fonds du « plan de sauvetage » de la zone euro, mis en place au printemps dernier. L’objectif principal de cette procédure dite « simplifiée » est d’éviter de passer obligatoirement par des référendums dans chaque pays membre de l’Union, car si le processus démocratique était respecté, il n’y aurait aucune chance pour que l’ensemble des pays de l’Union ratifie cette modification du Traité.

Une fois de plus l’économie passe avant les peuples et au nom de l’orthodoxie budgétaire, un immense chantier de mise sous tutelle des nations est en marche. La politique totalement inégalitaire dans la redistribution des richesses, initiée dans les années 70 par Thatcher et Reggan, porte aujourd’hui ses fruits. Les riches deviennent toujours plus riches et la classe moyenne et  les Etats sont de plus en plus endettés. Ainsi par le biais de l’argent roi, le diable a pu prendre un contrôle total sur notre société moderne où une oligarchie obnubilée par sa richesse contribue à bâtir le monde antéchrist d’aujourd’hui.

Il est intéressant de suivre le cheminement de pensé des artisans de ce Nouvel Ordre Mondial, quand ils nous expliquent que ce qu’ils font est parfaitement l’inverse de ce qu’ils disent.

http://www.dailymotion.com/video/xbwqci







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