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Yom Terouah 2011

29092011

(Lévitique) 23,23-27), et “Le septième mois, le premier du mois, vous aurez une sainte assemblée ; vous ne ferez aucune œuvre servile. Ce sera pour vous le jour des Acclamations (terouah)“. Le mot terouah תְּרוּעָה signifie clameur, cris, sanglot, tiré de sa racine רוּע  un cri de joie ou de guerre, auquel répond comme son opposé dans le verbe, עָור le réveil du dormeur et l’action de se mettre en mouvement.

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Hier soir à 19h19 le shofar a retenti au milieu du peuple de Dieu. Ainsi en parcourant les méridiens, ce son, cette clameur, a fait le tour de la terre entière. Avec la fête des sonneries du shofar, Yom Teruah, débute le cycle des 3 dernières fêtes de l’Eternel. Celles que je nomme les fêtes de l’Epouse.

Matthieu 25 : 6  Au milieu de la nuit, on cria (רוּע): Voici l’époux, allez à sa rencontre ! 7  Alors toutes ces vierges se réveillèrent (עָור), et préparèrent leurs lampes. 8  Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. 9  Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. 10  Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée.

Joël 2 : 15  Sonnez de la trompette en Sion ! Publiez un jeûne, une convocation solennelle ! 16  Assemblez le peuple, formez une sainte réunion ! Assemblez les vieillards, Assemblez les enfants, Même les nourrissons à la mamelle ! Que l’époux sorte de sa demeure, Et l’épouse de sa chambre !

Les quatre premières Fêtes du Printemps se sont déjà accomplies dans la vie et le ministère du Seigneur Jésus. Les trois Fêtes de l’automne sont encore à venir, dans leur accomplissement prophétique pour Christ et pour l’Eglise. Entre la pentecôte et les fêtes d’automnes la moisson mûrit, cela correspond au temps donné aux nations. On peut donc raisonnablement penser que les trois fêtes de l’automne vont également correspondre à un événement capital de la vie du Seigneur et de Son Eglise.

Les trois fêtes d’automnes correspondent l’union du Seigneur et de l’Eglise :
- A la fête des Trompettes Jésus vient chercher son Epouse.
- Le jour des expiations, Jésus entre dans la maison de son Père.
- A la fête des Tentes l’Epouse de Christ la rejoint afin de consommer l’union.

Après le shabbat et le rétablissement de son  principe dans notre famille chrétienne, il nous parut évident d’y associer les 7 fêtes de l’Eternel. Une manière de se mettre clairement en rupture avec les grandes fêtes païennes dites « chrétiennes » que sont Noël, Carnaval, la fête des morts ou les pâques babyloniennes par exemple. Depuis que nous agissons ainsi, le Seigneur c’est mis en phase afin de souligner la justesse de notre choix et de nous permettre de comprendre que c’est Sa voie que nous suivons, inspiré par Son Esprit. Déjà l’année dernière le Seigneur avait choisi le jour exact de la fête des sonneries du shofar pour opérer un changement radical dans nos existences en nous prenant en charge totalement, et cette année le Seigneur le confirme une fois de plus dans ses actes et la nature des messages qu’Il nous donne pour ces fêtes d’automne.

Depuis quelques mois, les messages du Seigneur sont tous orientés dans une même direction, celui du rôle de l’épouse, de la femme vertueuse,  du couple et de la famille. Tout ceci arrive comme si une préparation devait s’effectuer pour pénétrer les mystères des relations profondes et cachées de l’Eglise avec son Epoux divin. Aujourd’hui l’Esprit nous ouvre le « Cantique des Cantiques » afin de nous révéler le fond d’une relation totale entre nous et Dieu, dans un amour sans voile. Je me propose d’en extraire certains passages, afin de vous permettre de savourer les délices de la Parole de Dieu. Ils sont également le reflet de l’illustration choisie pour ce jour.

Dans ce poème qui nous renvoie dans le jardin des délices (Eden), les sens sont exaltés mais sans céder au vertige. En effet, la vigne dans le Cantique est une métaphore très appropriée de la sexualité de la bien-aimée (1.6, 8.12). La vigne est la source du vin, tout comme le corps de l’un est la source du plaisir de l’autre. C’est dans les vignobles que la bien-aimée souhaite donner son amour ( dôdîm , 7.13) à son amant ( dôd , 7.11,14). Pour que le vignoble donne son fruit à la personne pour laquelle il est cultivé, il faut, comme elle le fait, bien le garder (1.6, 8.12). Le vignoble est entouré d’un mur et, en son sein, il y a des tours ( cf. Es 5.2,5). Face à la question de sa chasteté avant le mariage, elle déclare: «Je suis un rempart et mes seins sont des tours» (8.10, cf. vv. 8-9). Le gardiennage du vignoble consiste aussi à chasser les «renards», ces «creuseurs de trous» en hébreu, qui ravagent les «vignes» (2.15), métaphore ici, comme dans des poèmes d’amour du Proche-Orient ancien, des coureurs de jupons. Ravager est le même mot (habal) , traduit plus loin par «concevoir, devenir enceinte»: elle veut éveiller son bien-aimé sous un pommier, «le même où ta mère t’a conçu» (8.5). Dans ce monde des amoureux, où le désir risque de frôler le plaisir «avant l’heure», elle ressent la grande responsabilité que représente le gardiennage de cette «vigne à moi dont je dispose» (8.12). La vierge se garde de devenir folle et malgré son amour brûlant, sait rester sage.

Sage jusqu’au centre exact du Cantique, dans une petite section de vers (4.16-5.1), le bien-aimé, après le mariage (3.11), répond à l’invitation amoureuse de la bien-aimée: «Que mon amour vienne dans son jardin et qu’il mange de ses fruits.» Il répond: «Je viens dans mon jardin, ma sœur, ma mariée. Je recueille ma myrrhe avec mes aromates. Je mange mon rayon de miel avec mon miel. Je bois mon vin avec mon lait.» Auparavant un jardin clos (4.12), celui-ci lui est maintenant ouvert. Le poème atteint son apogée thématique et structurelle à la consommation du mariage.

Le poème qui, en termes métaphoriques de la jouissance des fruits d’un jardin, célèbre l’acte sexuel, la consommation du mariage, est au centre précis du Cantique (4.16-5.1). Cette couronne est le commentaire par excellence de l’ordre créationnel: «Ils deviendront une seule chair» (Gn 2.24); après quoi, le constat de l’état idyllique du premier couple dans le jardin d’Eden (signifiant «plaisir»): «Tous deux étaient nus, l’homme et sa femme, sans se faire mutuellement honte» (v. 25). Dans le Cantique, son jardin à elle est maintenant «son jardin» à lui (4.16-5.1). Il n’y a pas de fruits défendus (7.8-9)!

Cant 4 : 16  Lève-toi, aquilon ! viens, autan ! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent ! -Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents ! – 5 : 1 J’entre dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée ; Je cueille ma myrrhe avec mes aromates, Je mange mon rayon de miel avec mon miel, Je bois mon vin avec mon lait …  -Mangez, amis, buvez, enivrez-vous d’amour ! –

Par l’Esprit, le Seigneur nous fait parfaitement comprendre que l’Epouse doit se tenir prête, éveillée et pure pour les noces. A méditer pour ce jour de fête !




La bataille de Palestine 4

28092011

Ce soir c’est Rosh Hashana, début de la fête ce mercredi 19h19. C’est une fête qui embrasse de nombreux symboles. Le jour du Shofar: A Rosh Hashana, on sonne le Shofar, en soufflant dans une corne de bélier. Par ce geste on proclame que de Dieu est le véritable Roi de l’Univers, qu’il a créé des règles immuables auxquelles nul ne peut se soustraire et qui est surtout un appel. Il est aussi le jour du Jugement : dans la tradition juive, tous les êtres, juifs et non juifs, sont jugés par le Créateur selon leurs bonnes et mauvaises actions, pendant les deux jours de Rosh Hashana. C’est à cette occasion que Dieu décide des grandes lignes du destin de chacun, en rapport avec à l’utilisation que chaque homme a fait de son libre arbitre. Rosh Hashana introduit une période de dix jours dits terribles (yamim nora-im ימים נוראים), qui le séparent de Yom Kippour, au cours desquels le repentir peut influencer le Jugement. Le ton de la colère monte…

Le ministère israélien de l’Intérieur a annoncé mardi avoir approuvé la construction de 1.100 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Gilo à « Jérusalem-Est occupé et annexé ». « Israël répond au communiqué du Quartette par 1.100 non », a réagi le négociateur palestinien Saëb Erakat, en référence à l’appel du Quartette (Etats-Unis, Union européenne, ONU et Russie) vendredi à une reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes. Le Quartette a appelé les deux parties à reprendre les pourparlers et à « se garder d’actes provocateurs pour que les négociations soient efficaces », quelques heures après le dépôt par le président palestinien Mahmoud Abbas de la demande d’adhésion à l’ONU d’un Etat de Palestine, sur laquelle doit se prononcer le Conseil de sécurité. « Nous disons aux pays qui ne soutiennent pas notre démarche au Conseil de sécurité que la seule voie vers la paix et une solution à deux Etats est de soutenir la demande palestinienne pour une adhésion en tant que membre à part entière » de l’ONU, a plaidé M. Erakat, dans une déclaration à l’AFP. Nous avons là un cas typique de désinformation calomnieuse contre Israël. La preuve qu’islamistes et pseudos -chrétiens se coalisent contre l’œuvre de Dieu dans ce pays.

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Gilo fait partie intégrante de Jérusalem-ouest. Depuis plusieurs jours, un concert tournant d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse écrite : “Israël va construire 1100 nouveaux logements dans la colonie de Gilo à Jérusalem-Est”. Tout d’abord excusons les rédactions de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000 habitants, se situe au sud-ouest de Jérusalem et non pas à l’est comme toutes les dépêches l’affirment. Même le Conseil Œcuménique des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.

Située sur la plus haute colline de Jérusalem, à 850 m d’altitude, au-delà de la ligne verte, Gilo a été fondé en 1971. Lors de sa construction, aucune instance internationale ne protesta tant il était évident que ce quartier n’était pas construit au cœur d’une population palestinienne et qu’il n’était pas situé à Jérusalem-est. Gilo, contrairement à des implantations comme Maalé Adoumim, Pisgat Zéev ou Har Homa, ne fit presque jamais l’objet de controverses. Aujourd’hui, les Palestiniens considèrent que ce quartier serait construit sur une terre volée appartenant à la ville de Beit Jalla près de Bethléem. En réalité, cette terre n’a jamais appartenu à des propriétaires arabes, et personne ne serait en mesure présenter un quelconque titre de propriété.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a laissé entendre qu’il n’avait pas l’intention de décréter un nouveau gel des constructions. Avant l’annonce de la construction de nouveaux logements en bordure de Jérusalem, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir qu’il ne cèderait pas sur ce point. « Nous avons déjà donné », a affirmé M. Netanyahu dans un extrait d’une interview au Jerusalem Post publié mardi qui doit être rendue publique dans son intégralité mercredi à l’occasion de la célébration du Nouvel An juif. Il explique également qu’il ne compte pas intervenir dans le projet de construction de logements à Gilo. « Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de nouveau. Nous planifions à Jérusalem, nous construisons à Jérusalem, un point c’est tout, de la même façon que les gouvernements israéliens l’ont fait depuis la fin de la guerre de 1967″, lorsque Israël a conquis puis annexé Jérusalem-Est, a-t-il déclaré. « Nous construisons dans les quartiers juifs, les Arabes construisent dans les quartiers arabes, c’est comme cela que cela marche dans cette ville », a-t-il insisté. M. Abbas a réaffirmé dimanche qu’il ne négocierait pas avec Israël sans un gel « complet » de la colonisation, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

L’Union européenne (UE) a exprimé mardi ses regrets, la France, qui a parlé de « provocation », sur l’expansion continue des colonies juives à Jérusalem-Est et a appelé Israël à revenir sur sa décision.

Et bien sûr la Bête immonde vagit de plus belle. La Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Catherine Ashton, a indiqué dans une déclaration qu’elle « déplore la décision prise aujourd’hui de faire avancer l’expansion des colonies à Jérusalem-Est avec environ 1 000 nouveaux logements à Gilo ».  Appelant les autorités israéliennes à revenir sur cette décision, Mme Ashton a fait remarquer que « l’UE a appelé à plusieurs reprises Israël à mettre fin à toutes les activités de colonisation, y compris la croissance naturelle, et à démanteler les colonies établies depuis mars 2001″.  « L’activité de colonisation menace la viabilité d’une solution acceptée à deux Etats et soulève des questions quant à l’engagement déclaré par Israël de reprendre les négociations », a souligné Mme Ashton.  

Je le dis et le répète aux véritables chrétiens (et juifs), il faut  désormais être clairement pour ou contre Israël, dans ses convictions, ses engagements, ses actes. Car se désintéresser du problème, est une forme de mépris contre l’œuvre de Dieu dans ce Pays et des promesses pour Son peuple.




La bataille de Palestine 3

27092011

Quand la Bête de l’Apocalypse montre ses crocs. Le Parlement européen a donné son feu vert mardi à un accord commercial entre l’Union européenne et les territoires palestiniens quelques jours après la demande historique d’adhésion à l’ONU d’un Etat de Palestine. L’accord, conclu en avril dernier, doit permettre l’exportation directe vers l’UE des produits agricoles – sauf les fruits et légumes – et de pêche des territoires palestiniens d’ici au début de 2012.

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Cet accord est, en l’état, surtout symbolique car les Palestiniens restent tributaires d’Israël pour une grande partie de leurs échanges commerciaux et l’Autorité palestinienne ne contrôle qu’une part de la Cisjordanie. « Il s’agit d’envoyer un signal à la région et montrer notre engagement en faveur d’une solution pacifique au conflit israélo-palestinien basé sur la reconnaissance de deux Etats », a expliqué la député européenne grecque Maria Eleni Koppa qui défendait le texte au Parlement.

Pas de produits issus des colonies illégales

Le Parlement européen a insisté pour que les produits agricoles issus des « colonies illégales » israéliennes en Cisjordanie ne puissent pas accéder au marché européen avec des tarifs préférentiels. « Je veux être clair là-dessus, la Commission européenne essaye de s’assurer qu’il n’y a pas de produits venant des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés dans l’UE« , a affirmé, avant le vote, le commissaire européen chargé de l’Agriculture, Dacian Ciolos.

Lors de la signature de l’accord, la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, avait indiqué que « faciliter le commerce palestinien est un élément crucial du processus de construction étatique que l’Union européenne soutient politiquement et financièrement ». Concrètement, l’accord supprime les droits de douane sur les importations des produits agricoles, des produits agricoles transformés, des poissons et des produits de pêche palestiniens. Ces nouvelles dispositions ne s’appliquent toutefois pas aux fruits et aux légumes qui restent soumis à un droit de douane.

Signé pour une période de dix ans, l’accord sera révisé dans cinq ans et pourra éventuellement être renouvelé. L’Autorité palestinienne reste le plus petit partenaire commercial de l’Union européenne. En 2009, les exportations palestiniennes vers l’Union se sont élevées à quelque 6,1 millions d’euros et les exportations de l’Union vers l’Autorité palestinienne à 50,5 millions d’euros.

Mais cela fait longtemps déjà que la Bête de l’Apocalypse œuvre contre Israël, le contraire eut été étonnant. L’aide financière européenne aux Palestiniens remonte à 1971, quand l’Union européenne a versé sa première contribution au budget de l’Office de secours et des travaux des Nations Unies (UNRWA) pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient. Depuis, l’Union européenne est devenue le plus grand donateur d’aide au développement dans le Territoire palestinien occupé. De 1994 à la fin de 2009, l’Union européenne a engagé environ 4,26 milliards € d’aide aux Palestiniens à travers différents instruments géographiques et thématiques. L’objectif global du soutien de l’Union européenne est d’assurer la création d’un état palestinien viable, indépendant et démocratique qui puisse vivre en harmonie avec Israël et ses autres voisins.

Depuis la signature de la Déclaration de Barcelone en 1995, l’Autorité palestinienne a été un partenaire à part entière dans le Partenariat Euro-Méditerranéen. Dans ce cadre, un Accord d’Association Intérimaire sur le Commerce et la Coopération régissant les relations bilatérales entre l’Union européenne et l’Organisation de libération de la Palestine (PLO) au nom de l’Autorité palestinienne a été signé en février 1997. Cet accord prévoit un cadre global pour la coopération et la mise en place progressive d’une zone de libre-échange. Depuis le déclenchement de la seconde Intifada en septembre 2000, la mise en œuvre de l’Accord d’Association Intérimaire est devenue de plus en plus difficile.

En 2004, l’Autorité palestinienne a été parmi les premiers pays partenaires à être inclus dans la Politique Européenne de Voisinage. A ce but, l’Union européenne a préparé un rapport sur le pays décrivant la situation générale en Territoire palestinien occupé. En mai 2005, l’Union européenne et l’Autorité palestinienne sont convenus d’un plan d’action de la Politique Européenne de Voisinage fixant les priorités d’un commun accord.

Le Mécanisme Palestino-Européen de Gestion et d’Aide Socio-Economique PEGASE (disponible seulement en anglais), lancé le 1er février 2008, est le mécanisme européen de soutien aux Palestiniens. S’appuyant sur l’ancien programme Mécanisme International Temporaire, PEGASE soutient le Plan Palestinien de Réforme et de Développement (PPRD) triennal, qui a été présenté par le Premier Ministre Salaam Fayyad lors de la Conférence des donateurs à Paris en décembre 2007. PEGASE prend en charge les coûts récurrents de l’Autorité palestinienne (salaires et pensions, familles palestiniennes vulnérables, les arriérés dus par l’Autorité Palestinienne au secteur privé) et des projets de développement dans les quatre secteurs du PPRD (gouvernance, développement social, secteurs économique et privé, infrastructures publiques). Jusqu’à la fin de 2009, PEGASE a également payé la provision de combustible pour la production d’électricité à Gaza.

En 2009, l’Union européenne a engagé 219 millions € pour les dépenses récurrentes de l’Autorité palestinienne, 10.5 millions € pour des projets de renforcement institutionnel, 22 millions € pour la reconstruction du secteur privé dans la bande de Gaza, 1,5 millions € pour le projet régional de l’eau « EXACT » (Executive Action Team) et 18 millions € pour un soutien aux’infrastructures publiques.

En juin 2010, l’Union européenne a déjà engagé plus de 210 millions € pour les dépenses de l’Autorité palestinienne. 69 millions € supplémentaires sont en cours d’engagement pour des projets de développement social et économique et des projets de renforcement institutionnel qui soutiennent le « Plan de deux ans pour un État » annoncé par l’Autorité palestinienne en août 2009.

Le nouveau cadre de financement pluriannuel pour 2011-2013 est actuellement en cours de négociation. Pour 2011 295 millions € ont été alloués au Territoire palestinien occupé.

La situation des réfugiés palestiniens continue à recevoir beaucoup d’attention de l’Instrument Européen de Voisinage et de Partenariat et d’autres sources budgétaires. Depuis 2000, une contribution annuelle moyenne de plus de 100 millions € a été donnée à UNRWA. L’Union européenne apporte une contribution annuelle au Fonds Général de l’UNRWA de 66 millions € pour la période de 2007 à 2010 dans le cadre d’une «déclaration commune». L’Union européenne et ses États membres sont les principaux donateurs d’UNRWA. Ce financement sert à couvrir les services essentiels du programme de base d’UNRWA dans les domaines de la santé, l’éducation et des services sociaux et est essentiellement utilisée pour payer les salaires des enseignants, des médecins et des travailleurs sociaux actifs dans les camps de réfugiés. En outre, l’Union européenne a apporté son soutien à la réforme de développement organisationnel d’UNRWA (1 million € chaque année) depuis 2008 et fournira 1 million € supplémentaire pour soutenir l’organisation des Jeux d’été mis en eouvre par UNRWA pour les enfants réfugiés à Gaza cette année.

En outre, l’Union européenne fournit une aide humanitaire (géré par la DG ECHO) et soutient des projets spécifiques. En 2009, la contribution de la DG ECHO aux activités d’UNRWA s’est élevée à 21,33 millions €.

Depuis 1994 et les Accords d’Oslo, l’aide de l’Union européenne s’est concentrée sur l’aide au développement et le renforcement insitutionnel d’un futur État palestinien. Une série de projets a été mis en œuvre dans les secteurs de la santé, l’éducation, la justice, l’aide aux Petites et Moyennes Entreprises, infrastructures et environnement, ainsi que concernant le renforcement des capacités dans les ministères de l’Autorité palestinienne. Cependant, avec le déclenchement de la deuxième Intifada en septembre 2000 et la grave détérioration de la situation économique et sociale qui mettent en cause la viabilité de l’Autorité palestinienne, l’Union européenne a modifié son assistance pour faire face à la nouvelle situation, tout comme les autres bailleurs de fonds.

Tout d’abord, l’Union européenne a augmenté son soutien financier d’une moyenne annuelle de 137 millions € (1994-1999) à une moyenne annuelle de 250 millions € (2000-2005). Deuxièmement, l’assistance a été réorientée afin de fournir davantage d’aide financière directe à l’Autorité palestinienne tout en continuant à aider l’Autorité palestinienne à se préparer pour un État palestinien, à relancer l’économie et à répondre aux besoins humanitaires urgents.

En 2006, suite à la formation d’un gouvernement de l’Autorité palestinienne dirigé par le Hamas et la décision subséquente par Israël de retenir l’impôt palestinien et les recettes douanières qu’ils collectent pour le compte de l’Autorité palestinienne, la situation humanitaire et socio-économique s’est détériorée dans les Territoire palestinien occupé.

En réponse à cette exercice, la crise socio-économique et humanitaire, le Quartet (groupe comprenant l’Organisation des Nations Unies, les Etats-Unis, l’Union européenne et la Russie, établie à Madrid en 2002 pour arbitrer le processus de paix dans le conflit israélo-palestinien) a approuvé une proposition par l’Union européenne en mai 2006 pour établir le Mécanisme International Temporaire (TIM) afin d’assurer de délivrer directement l’aide aux Palestiniens.

Au cours de la période 1994-2006, l’Union européenne a donné plus de 2,7 milliards € en soutien au peuple palestinien.

Pendant ce temps, une crise humanitaire menace 80 millions de personnes dans le besoin alimentaire dans les 27 pays européens.

Pour comprendre ce qui se joue en ce moment, il faut remonter vingt-cinq ans en arrière quand Coluche obtient de taper dans les stocks européens pour les mettre sur la table des Restos du cœur. À l’époque, il coûte moins cher de se débarrasser de la surproduction agricole plutôt que d’entretenir les stocks dont on ne sait que faire. Mais, pour une fois, le cynisme du réalisme a du bon. Peu importe le sac, pourvu qu’on ait du grain. Ainsi naît le Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD). Il pèse aujourd’hui 23 % des approvisionnements des Restos du cœur, 35 % de la distribution des Banques alimentaires et 50 % des rations du Secours populaire. C’est ce programme qui est aujourd’hui condamné à mort.

Pourquoi ? Aujourd’hui, les stocks sont vides. La hausse vertigineuse des prix des matières premières a mis le feu aux greniers. Rajoutez un zeste de spéculation et une bonne dose d’effet pervers des biocarburants et voilà notre belle Europe face à des frigos déserts. Pour tenir le rythme de son aide alimentaire, il lui faudrait acheter la farine et le lait sur les marchés, aux prix de ces marchés où la charité n’est pas une valeur prise en compte dans le calcul des traders. Dans ces conditions, certains pays comme notre voisine l’Allemagne ne sont pas d’accord avec la poursuite de l’aide alimentaire. Avec elle, une poignée d’États ont porté l’affaire devant la Cour de justice qui leur a donné raison et a précisé les conditions de la générosité : écouler les stocks, oui. Mais il n’y en a plus ! Acheter sur le marché, non. Concrètement, l’aide alimentaire serait divisée par cinq en passant de 500 à 113 millions d’euros !

Pour l’heure, l’intransigeance tient la corde. Les ministres européens de l’Agriculture n’ont pas trouvé de solution cette semaine et se sont donné un nouveau rendez-vous le 20 octobre. Si les choses restent en l’état, au mieux, cette année, les Restos du cœur n’auraient que 1/8e de ce que l’on avait. Et en 2013, cela tomberait à zéro. Ce qui représente 23% du budget alimentaire des Restos. Le quart des repas. Mais l’Union a d’autres priorités bien plus importantes.




La bataille de Palestine 2

24092011

Lorsqu’il s’est exprimé vendredi à la tribune de l’Assemblée générale, Mahmoud Abbas a été longuement ovationné. Il venait alors de faire le geste que redoutaient les autorités israéliennes et américaines depuis des mois : il avait  remis au secrétaire général Ban Ki-moon une lettre demandant l’adhésion à part entière de la Palestine à l’ONU. « Je pense qu’aucune personne douée d’un peu de conscience ne peut rejeter notre demande d’adhésion à part entière aux Nations unies et notre admission en tant qu’Etat indépendant« , a lancé le président de l’Autorité palestinienne, en ajoutant aussitôt : « Nous tendons la main au gouvernement et au peuple d’Israël pour faire la paix« . Peu après, Benjamin Netanyahu lui succédait à la tribune pour lancer à son tour : « Je tends la main au peuple palestinien« , mais en soulignant que seules des négociations directes pouvaient aboutir à la paix, position appuyée cette semaine par Barack Obama.

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Pour sa part, après des mois de silence, le Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, ONU, Russie, UE), soucieux de prévenir un affrontement au Conseil de sécurité, a mis moins de quatre heures pour réagir à la demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU, avec une offre détaillée de reprise du dialogue. Le moment historique des Palestiniens passé, le Quartette s’est empressé de fournir un calendrier de négociation, et de fixer l’objectif d’un accord final au plus tard à la fin de 2012. L’hypothèse d’une déclaration du Quartette avait été évoquée pendant tout l’été, dans le cadre des efforts américains et européens pour proposer une alternative au bras de fer à l’ONU entre Israël et les Palestiniens. Les discussions ont été incessantes ces derniers jours à New York, y compris dans la nuit de jeudi à vendredi.

Arrivé après la bataille, le Quartette tente de rebondir en « regardant vers l’avenir« , a expliqué un haut responsable américain : « Le président Abbas a présenté sa lettre, il est impératif d’en prendre note et d’offrir des idées en réponse. Nous devons retourner à l’essentiel, qui est de trouver le moyen de faire repartir les négociations« . Cette approche « simple« , selon le mot de plusieurs membres du groupe, consiste avant tout en un calendrier. Israéliens et Palestiniens se rencontreraient une première fois dans un mois pour établir « un calendrier et une méthode de négociations« . L’engagement d’aboutir à un accord définitif fin 2012 « au plus tard » serait pris lors de cette même réunion « préparatoire« . Les parties présenteraient ensuite « des propositions complètes d’ici trois mois » sur la sécurité et la question des frontières, et s’engageraient à « des progrès substantiels en six mois« .

Israël paie son erreur de 1967 de n’avoir pas annexé les territoires conquis, comme ils paient aujourd’hui la cession des territoires au Hamas dans la bande de Gaza. Personnellement je suis heureux de cet état de fait. Ce peuple timoré et négligeant l’œuvre de Dieu va devoir subir, puisqu’il n’a pas voulu agir quand l’Eternel lui donna la victoire sur ses ennemis. Mais le monde aussi va subir, car on ne touche pas impunément à Son peuple et aujourd’hui à Son pays. Cependant il faut savoir ceci : Chartes du ‘Hamas et OLP – Ceux qui voteront pour une déclaration unilatérale d’un Etat « palestinien » sans solution négociée voteront pour la destruction de l’Etat d’Israël !

Aujourd’hui l’action d’Abbas a le mérite de forcer les hommes à se prononcer clairement, pour ou contre Israël. Le bon grain et l’ivraie vont être séparés de gré ou de force. Cette chrétienté tiède qui a déjà été vomie de la bouche du Christ, verra les rejoindre ceux qui laissent les politiques faire désormais le travail de l’adversaire à leur place.  Pour ceux qui ont cru en aux accords d’Oslo, il s’agissait d’un moment historique, où nous avons pu croire en la reconnaissance de l’un et de l’autre, de l’un par l’autre : reconnaissance de l’État palestinien et, en contrepartie, une vie en sécurité pour Israël à l’intérieur de frontières sûres et reconnues. Le moment était important. À ce moment, Yasser Arafat a déclaré qu’il fallait modifier la charte. Il l’a même écrit à Yitzhak Rabin. Cependant, la charte n’a pas été modifiée et les espoirs sont morts. La charte palestinienne du Fatah nie toujours à Israël le droit d’exister ; la charte du Hamas aussi.

Après la guerre des Six Jours, son texte a été modifié par la quatrième session du Conseil national palestinien, réuni au Caire du 1er au 17 juillet 1968. Pour les Israéliens, cette charte doit être considérée comme une véritable déclaration de guerre, car elle définit le but de l’organisation dans l’anéantissement de l’État d’Israël par la lutte armée en lui niant toute légitimité d’existence.

Le 21 avril 1996, le 21e Conseil national palestinien modifie les articles de la Charte nationale palestinienne refusant l’existence de l’État d’Israël.

Parmi les points les plus controversés :

– seuls les Juifs dont la famille était installée avant 1917 seront autorisés à demeurer en Palestine (article 6) ;

– la libération de la Palestine a pour but de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ;

– le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël sont des événements nuls et non avenus (article 19).

– les Juifs ne forment ni un peuple, ni une nation (article 20), contrairement aux Palestiniens dont l’identité est « authentique, essentielle et intrinsèque » (article 4).

Le 2 mai 1989, lors d’une visite officielle à Paris, Yasser Arafat déclare, sur la demande instante du président François Mitterrand : « La Charte de l’OLP est caduque ». Or, l’article 33 stipule que la « Charte ne peut être amendée que par une majorité des deux tiers de tous les membres du Conseil national de l’Organisation de libération de la Palestine réunis en session extraordinaire convoquée à cet effet ».

Yasser Arafat, lors d’une interview donnée le 29 avril 1989 au journal Le Figaro, affirmait « qu’il ne pouvait pas la modifier de sa propre autorité, car la démocratie est une mécanique complexe » et le numéro deux de l’OLP, Abou Iyad, avait déclaré, le 29 janvier au journal saoudien Okaz : « L’Organisation rejette tout changement de l’article 19 de notre charte ». Après la signature des accords d’Oslo, le Conseil national palestinien, avec une majorité de 504 votes pour, et 54 votes contre et 14 abstentions, le CNP a exprimé en décembre 1998 à Gaza, un « soutien de principe » concernant sa volonté de modifier la Charte nationale palestinienne. Dans son discours d’ouverture, Yasser Arafat annonce en outre : « …les articles de notre Charte qui sont contraires au processus de paix doivent être annulés. Je vous appelle à modifier tous les articles qui s’opposent à la paix des braves ». Arafat ne prononce pas le nom d’Israël ni ne fait état des articles mentionnant la destruction de l’État d’Israël.

Le 22 janvier 1998, Arafat confirme par lettre une fois encore au président Clinton que « toutes les dispositions dans la Charte qui ne sont pas en adéquation avec l’engagement de l’OLP de reconnaître Israël et vivre avec lui en paix sont annulées  ». Une commission juridique est nommée quelques jours plus tard ayant la mission d’annuler les (28) articles de la Charte nationale palestinienne mentionnant l’objectif de l’OLP à anéantir l’État d’Israël. Elle devait proposer en outre des nouvelles dispositions qui traitent de la reconnaissance officielle par l’OLP du droit d’Israël d’exister et de vivre dans la sécurité.

Cependant, Arafat n’a jamais fixé à la commission juridique ni une période de travail, ni un budget, ni une date butoir pour présenter ses travaux et un nouveau texte pour la nouvelle charte dans l’avenir. D’où l’ambigüité. Faute d’une nouvelle Charte approuvée et votée par le Parlement palestinien sur les nouvelles propositions, la charte initiale adoptée par le 4e Conseil national palestinien, réuni au Caire du 10 au 17 juillet 1968, ainsi que la Déclaration du Comité central du Fatah du 1e janvier 1969, sont toujours officiellement en vigueur. Le 22 avril 2004, dans un entretien donné à Khaled Abu Toameh publié dans le journal jordanien Al-Arab (Kaddoumi : PLO Charter was never Changed), Farouk Kadoumi, un des pères fondateurs de l’OLP, affirme qu’Arafat a dupé tout le monde avec malice et intelligence concernant la modification de la Charte. Contrairement à ce que beaucoup de gens pouvaient croire, la charte de l’OLP n’avait jamais été modifiée dans le sens d’une reconnaissance du droit d’existence de l’État d’Israël. « Jusqu’à aujourd’hui, la Charte nationale palestinienne n’a pas été modifiée. Le temps a fait que certains articles ne sont plus en vigueur, mais rien n’a été changé. Je fais partie de ceux qui sont contre une modification. »

La suite ici: http://schoenel.unblog.fr/la-bataille-de-palestine-2/




Les séductions de la Grande Prostituée

23092011

2Th 2:3  Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition,…

Cette génération rebelle et apostat  ne saurait se justifier en disant qu’elle ne savait pas, tant les choses sont devenues flagrantes et évidentes d’un point de vue biblique. Une fois de plus la Grande Prostituée fidèle à ses œuvres, appelle le monde à se joindre à ses prostitutions. Laissons ce qui nous divise, et gardons ce qui nous unis, comme l’amour de l’argent, le vice et le crime, la tromperie et le mensonge, l’idolâtrie et l’apostasie. Après avoir combattue pendant mille ans les hérétiques, qu’ils soient musulmans ou protestants, et noyé dans une mer de sang et de larmes des millions d’hommes, le pape appelle les hérétiques d’hier à se joindre à lui, le faux prophète.

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Unissons Marie à Mahomet, le soleil à lune, le paganisme d’antan à l’œcuménisme trompeur d’un mariage du faux avec la séduction. Au deuxième jour de sa visite-marathon dans son pays natal, après avoir reçu la veille dans l’enceinte du Bundestag les dirigeants de la communauté juive, Benoît XVI s’est entretenu à la nonciature Apostolique avec une délégation de représentants de l’islam dirigée par le professeur Mouhamad Kordiche. « L’Eglise s’engage fermement pour que soit donnée la juste reconnaissance à la dimension publique de l’appartenance religieuse », a-t-il dit, relevant que l’importance donnée par les musulmans à celle-ci est « parfois interprétée comme une provocation dans une société qui tend à marginaliser cet aspect ». « Je pense qu’une collaboration féconde entre chrétiens et musulmans est possible. En tant qu’hommes religieux à partir de nos convictions respectives, nous pouvons donner un témoignage important dans de nombreux secteurs cruciaux de la vie sociale ». Et le pape de citer la famille fondée sur le mariage, le respect de la vie et la justice sociale.

Il est vrai qu’aujourd’hui les palestiniens vont prononcer à l’ONU un discours sur la création d’un Etat indépendant et que le soutient du pape et des islamistes leur est acquis. L’adversaire manifestement rassemble ses troupes avant la grande confrontation. Unissons-nous sur terre pour effacer le nom d’Israël de la carte et celui du Christ dans le ciel.

Puis, Benoît XVI a rendu hommage aujourd’hui vendredi, à Luther, un geste fort à l’égard des protestants à Erfurt (Est) où fut pensée la Réforme, mais sans faire d’annonces concrètes concernant l’œcuménisme. « Ce qui ne laissait pas (Luther) en paix était la question de Dieu, qui fut la passion profonde et le ressort de sa vie et de son itinéraire tout entier », a déclaré le pape au couvent des Augustins où le penseur de la Réforme, alors encore catholique, a vécu de 1505 à 1511.

Benoît XVI a prononcé ce discours très attendu dans la salle du chapitre, lors d’une rencontre à huis clos, pendant une demi-heure, avec vingt délégués de l’Eglise protestante allemande. « La pensée de Luther, sa spiritualité toute entière était complètement centrée sur le Christ », a ajouté le Souverain pontife, dont un grand maître à penser est Saint-Augustin dont se réclamait l’ordre des Augustiniens. Un élément qui le rapproche de Luther. « Comment puis-je avoir un Dieu miséricordieux: cette question pénétrait le cœur de Luther et se trouvait derrière chacune de ses recherches théologiques et chaque lutte intérieure », a déclaré Benoît XVI, en exprimant son « émotion » d’être venu sur les traces de celui qui devait fonder la Réforme.

Le pape a ensuite concélébré un service œcuménique dans l’église médiévale du couvent où Luther fut ordonné prêtre en 1507 et où il lut sa première messe le 2 mai la même année. C’est une femme, Katrin Göring-Eckardt, présidente du synode de l’Église évangélique d’Allemagne, et vice-présidente du Bundestag, qui a accueilli Benoît XVI à l’ancien couvent de Martin Luther, en commentant le livre d’Esaïe, (26,9) : « Mon âme te désire pendant la nuit. Et mon esprit te cherche au-dedans de moi. ». D’emblée, elle a noté, s’adressant à Benoît XVI et Nikolaus Schneider, président de l’Église évangélique allemande (formée de 22 Églises issues de la Réforme qui regroupent 24 millions de fidèles, quasiment autant que les catholiques) : « Tous les deux, vous célébrez cet office ensemble ! ». Les deux hommes sont en effet assis sur une cathèdre équivalente. Au premier rang, comme hier à la messe, la chancelière Angela Merkel, fille de pasteur, a participé à toute la célébration, entonnant les chants.

Voyez comme il est utile de croître en connaissance et sagesse. Dans les études sur les cathédrales vous apprenez que Les Dominicains bénéficièrent du soutien constant du pape ; ils devinrent le fer de lance de la papauté dans la lutte contre l’hérésie cathare et la mise en place de l’Inquisition entre 1231 et 1233, alors que Dominique instaura le rosaire, comme arme mariale contre les hérétiques. Et aujourd’hui les luthériens ouvrent grand la porte à ce faux prophète qui les a tant combattu. Cette ignominie ramène l’Allemagne au même point que la fille ainée de l’Eglise, la France.

 Rappelons l’origine de la réforme. Pour financer le dôme de l’église Saint Pierre de Rome le Pape Léon X proposait le pardon des péchés contre la vente d’indulgences. Le moine allemand Martin Luther s’éleva contre ce trafic honteux et afficha sur la porte de son église 95 thèses contre les indulgences. Aux envoyés du Pape qui veulent le contraindre à se rétracter il répond: «Prouvez-moi, par la sainte Ecriture (la Bible), que je me trompe, et je me rétracterai.» C’était leur demander l’impossible. Au lieu de reconnaître ses abus la cour de Rome choisit d’émettre une bulle papale pour excommunier Martin Luther, le faire arrêter et brûler ses écrits. En voici le texte:

Léon, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, pour mémoire perpétuelle de la chose. Levez-vous, Seigneur, et jugez votre cause; souvenez-vous des insultes qu’on vous fait, de celles que vous font les insensés tous les jours; inclinez votre oreille à nos prières, car des renards ont surgi qui cherchent à dévaster votre vigne, celle dont vous avez foulé le pressoir et dont, en remontant à votre Père, vous avez commis le soin, le gouvernement, l’administration à Pierre, comme au chef et à votre Vicaire, ainsi qu’à ses successeurs, à l’instar de l’Eglise triomphante. Le sanglier de la forêt s’efforce de l’exterminer, et une bête singulièrement farouche la ravage. Après avoir associé à sa cause Dieu, le clergé, Pierre, Paul et l’Eglise, Léon X fait l’historique de toutes les hérésies qui ont désolé la chrétienté, et rappelle les condamnations dont elles ont été frappées; puis il énumère les 95 thèses que Luther a fait imprimer et afficher sur les murs de la cathédrale de Wittemberg. « Nous donc, ajoute le pape, après de longs, de mûrs, de soigneux examens, discussions et délibérations avec nos frères les cardinaux, des prieurs ou des généraux d’Ordres, des professeurs ou docteurs en théologie, ainsi que dans l’un ou l’autre droit, nous avons trouvé lesdites propositions respectivement hérétiques ou scandaleuses, ou non catholiques, mais contraires à la tradition et à la doctrine de l’Eglise, à l’interprétation vraie ou commune des divines Ecritures. En conséquence, de l’avis et de l’assentiment des cardinaux, après mûre délibération sur chacun desdits articles, par l’autorité du Dieu tout-puissant ainsi que des bienheureux apôtres Pierre et Paul et par la sienne, le pape Léon X condamne ces propositions comme respectivement hérétiques, ou scandaleuses, ou fausses, ou choquant les oreilles pieuses, ou capables de séduire l’esprit des simples, et contraires à la vérité catholique; fait inhibition, sous peine d’excommunication et de privation de toutes dignités, châtiments encourus par le seul fait de croire ces propositions; il fait défense de les soutenir, et même de les, favoriser, de les prêcher et de souffrir que d’autres les enseignent directement ou indirectement, tacitement ou en termes exprès, en public ou en particulier, ordonnant aux ordinaires et autres de faire une exacte perquisition des écrits qui contiennent ces propositions et de les faire brûler solennellement en présence du clergé et devant tout le peuple, sous les mêmes peines. Léon X expose ensuite tout ce qu’il a fait pour ramener Luther dans la bergerie, et comment tous ses efforts ont échoué contre l’opiniâtreté du moine. Il pourrait l’accabler, mais son cœur, paternel comme celui du Christ, préfère la conversion du pécheur à sa mort. Il ouvre donc ses bras à l’enfant prodigue; mais si cet enfant prodigue ne se repent pas de ses péchés, Léon cessera d’être père; il sera juge. Le pape fixe à Luther un délai de trois fois vingt jours pour, rétracter ses erreurs et brûler les livres qui les contiennent. Si, passé ce délai, le moine ne s’est pas rétracté, il le soumet lui et ses adhérents, à toutes les peines de droit; défend aux fidèles de les fréquenter et de les recevoir; interdit les lieux où ils se retireront; ordonne aux autorités de leur courir sus de se saisir de leurs personnes, de les dénoncer hérétiques, et de publier partout sa bulle, sous peine d’excommunication contre ceux qui y mettraient obstacle.




L’hyper-corruption de la République exemplaire

22092011

Quant au début du mandat présidentiel de Sarkozy, un don spirituel annonçait une belle figure médiatique avec les pieds dans le fumier, j’étais loin de me douter jusqu’où irait cette présidence. Ah que ne m’a ton reproché de ne point me contenter de prier pour les autorités et surtout de ne pas faire de la politique sur un blog à vocation religieuse. Dans ce cas il fallait juste dire que ces songes sont trompeurs, mensongers et inspirés par le diable. J’étais moi-même étonné d’un tel don spirituel, mais force est de constater qu’un puissant courant spirituel passe au travers de cet homme qui s’est précipité à Rome pour se faire chanoine et ensuite faire la morale de la laïcité positive dans une République irréprochable.  Plus on avance dans l’actualité politique française et plus j’acquière l’intime conviction que Sarkozy est un élément majeur dans l’élévation en puissance et stature de la Bête européenne qui ferra un jour paraitre l’antéchrist. Mais cet homme n’est que le sommet d’une pyramide qui compose un monde de plus en plus antéchrist dans ses fondements, comme le songe « les alliances de sang » le confirme. L’esprit antéchrist ne se personnalisera que lorsque TOUTE la société aura été gagnée par le souffle de Satan, ceci inclus les Eglises, et je ne pense pas à l’Eglise catholique qui l’est par nature, mais aux Eglises évangéliques dont le Seigneur se retire après qu’elles ses soient corrompues en se mêlant au monde.

Mais revenons au chanoine vers lequel tant de prières éclairées s’élèvent et voyons le résultat. Karachi, Bettencourt-Woerth, les « fadettes », les « mallettes africaines », affaire Tapie : la justice enquête sur cinq affaires susceptibles de s’approcher  du Grand chanoine.

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Enfin la justice avance malgré tous les obstacles mis en place par ce pouvoir. Il y a maintenant le feu à la maison Sarkozy. Les affaires Djourhi, Takieddine, Bourgi, Karachi, Servier (avocat Sarkozy), Tapie n’en finissent pas de se rapprocher du Président de la République en cercles concentriques. Ce sont deux très proches de Sarkozy tant professionnellement, politiquement que personnellement, l’un a été le témoin de Carla Bruni, qui ont été placés en garde à vue dans l’affaire Karachi. Sous l’égide de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget de Balladur entre 1993 et 1995, que sont validés les montages financiers complexes accompagnant la signature des contrats d’armement. A cette époque, le versement des commissions aux « intermédiaires commerciaux » ne constitue pas encore une infraction (il ne le sera qu’en 2000). Les rétrocommissions, en revanche, sont interdites. Des sommes colossales correspondant au montant des commissions (qui atteignent 8% pour Sawari II, du jamais- vu!) sont virées sur les comptes de plusieurs sociétés-écrans qui les ventilent à leur tour sur d’autres structures offshore. En 1995, au lendemain de sa victoire à la présidentielle, Jacques Chirac ordonne l’arrêt brutal du versement des commissions qui, chose curieuse, sont déjà pratiquement soldées. L’attentat de Karachi pourrait être la sanglante réponse pakistanaise à cette décision.

«Il était une fois les enveloppes, puis les valises ; il y a maintenant les virements sur des comptes offshore aux îles Caïmans ou ailleurs, sans que pour autant s’arrête la circulation de mallettes bourrées d’espèces.» Dans La République des mallettes. Enquête sur la principauté française de non-droit (éditions Fayard, septembre 2011), le journaliste et écrivain Pierre Péan, en enquêtant pendant plus d’un an, démonte un système dont l’existence repose sur le secret, un «territoire très spécifique du pouvoir qui se situe aux confins de la politique et des affaires» qui existe à l’intérieur de l’appareil d’Etat et dans lequel évoluent hommes d’affaires, dirigeants d’entreprises, hauts responsables politiques, intermédiaires. S’il faut savoir conserver de la distance avec les théories à plusieurs bandes de Pierre Péan et rester prudent sur la portée de ses révélations, le journaliste fait en tout cas oeuvre utile en décortiquant « La république des mallettes » et les liens incestueux (sous forme de rétro-commissions) entre grands contrats internationaux et financement de la vie politique française. Extraits : http://www.elwatan.com/international/la-republique-des-mallettes-22-09-2011-140727_112.php

Comme le hasard fait bien les choses, alors que j’étais à Paris pour parfaire mon étude sur site des cathédrales, en quittant la Sainte-Chapelle je fais un saut au Palais de Justice qui le jouxte histoire de le visiter et je tombe sur les journalistes qui attendaient le verdict sur les affaires à Chirac. Ni surprise, ni théâtre. Dans l’étrange procès dit « Chirac », le parquet a requis la relaxe générale pour l’ancien président de la République, absent depuis le début pour raison de santé, et ses neuf coprévenus dans l’affaire des emplois présumés fictifs de la Ville de Paris. Le parquet avait de toute façon déjà requis le non-lieu avant même la tenue du procès. Pourquoi n’en suis-je point étonné ?

Un espace de non droit s’est parfaitement développé au sommet de l’Etat, dans lequel tout est devenu possible, surtout quand il s’agit d’argent. Ainsi quand des chrétiens votent, qu’ils sachent également qu’ils sont responsables et donc coupables spirituellement de s’être associé juste en apportant un bulletin dans l’urne avec de tels hommes.




La bataille de Palestine 1

21092011

Quand l’actualité eschatologique se lit dans les pages de nos journaux, il va de soi que des vagues vont se creuser sur la mer formée par notre humanité. Le Seigneur avait depuis longtemps annoncé le retour de Son peuple dispersé parmi les nations, mais Il a aussi annoncé que cela doit être reconnu comme un signe précurseur du retour du Messie. Le désert ne devait-il point refleurir ? Ou les villes ne devaient-elles point être rebâties ? Désormais cela est accompli et bien sûr l’adversaire fera tout ce qui est en son pouvoir pour détruire l’œuvre divine représentée par Israël en tant que nation.

Les présidents français et américain sont tous deux intervenus devant l’Assemblée générale de l’ONU à propos de la question palestinienne. Les divergences entre la bête de l’Apocalypse et l’Amérique apparaissent au grand jour.

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La question palestinienne est en passe de connaître un moment de vérité. En menaçant de soumettre au Conseil de sécurité la reconnaissance de l’Etat palestinien, le président Mahmoud Abbas entendait mettre les Israéliens face au fait accompli. Mais il a également placé la communauté internationale face à ses contradictions. Alors qu’il avait déclaré soutenir la création d’un Etat palestinien, Barack Obama est aujourd’hui acculé à s’opposer à l’initiative palestinienne. Soutien fidèle d’Israël, Washington n’entend pas lâcher son allié à l’ONU, quitte à en payer le prix en terme de crédibilité dans le monde arabe. Mercredi à New York, Barack Obama a ainsi affirmé qu’«il n’y a pas de raccourci vers l’issue d’un conflit qui dure depuis des décennies». «La paix ne viendra pas avec des communiqués et des résolutions de l’ONU», a argué le président des Etats-Unis.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui intervenait également mercredi devant l’ONU, a défendu une position sensiblement différente, critiquant de manière à peine voilée l’intransigeance américaine. «Chacun sait bien qu’une reconnaissance pleine et entière du statut d’Etat membre de l’ONU ne peut être obtenue dans l’immédiat pour la Palestine. Mais qui pourrait douter qu’un veto au Conseil de Sécurité risquerait d’engendrer un cycle de violence au Proche-Orient?», s’est interrogé le chef de l’Etat. Nicolas Sarkozy est partisan d’une solution alternative: l’obtention pour la Palestine du «statut d’Etat observateur aux Nations Unies». Au-delà du très polémique débat onusien, le président français a proposé un plan de paix qui prévoit un règlement définitif de la question palestinienne dans un an. «L’objectif ultime de la négociation de paix doit être la reconnaissance mutuelle de deux Etats nations pour deux peuples, établis sur la base des lignes de 1967 avec des échanges de territoires agréés et équivalents», a affirmé Nicolas Sarkozy, dont le plan préconise une reprise des négociations d’ici un mois et un accord sur les frontières et la sécurité dans six mois.

Une session de territoire a déjà eu lieu à Gaza avec le Gush Katif, on connait la suite. Destruction  de l’outil productif juif et une pluie de roquettes qui s’abat  sur Israël lancées par le Hamas. Les arabes ne veulent pas d’un compromis avec Israël, ils veulent que les juifs partent et quittent la région. Car s’ils obtiennent gain de cause sur les revendications présentes, ils en voudront d’autres dans des domaines toujours plus nombreux. N’ayant quasiment rien entrepris en 2000 ans sur cette terre aride, brusquement aujourd’hui ils se sentent dépossédés de ce qu’ils n’ont jamais eu en partage. Car cette province ottomane était presque vide avant la venue des juifs au 19ème siècle.

Le monde va devoir se prononcer clairement par rapport à l’œuvre de Dieu dans ce pays. Cela implique également les chrétiens qui se revendiquent comme étant de Jésus-Christ. Seront-ils pour ou contre le partage d’Israël. Sur le site Des Infos.com une excellente analyse historique est proposée, afin de nous rappeler la véritable histoire récente d’Israël : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=26431

Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires étrangères israéliens, rappelle quelques vérités historiques très malmenées concernant la « Cisjordanie », des territoires qui ne sont pas « occupés » mais disputés, des « frontières de 67 » qui n’en sont pas, etc. Ce qu’il dit est accompagné de croquis style dessin animé, ce qui rend sa démonstration très accessible. L’Autorité palestinienne, dont le narratif est ainsi mis à mal a réagi avec fureur…

Et si Danny Ayalon s’exprime ici, dans une vidéo réalisée par son ministère avec en anglais des sous-titres sont accessibles en plusieurs langues, français y compris – il suffit de cliquer sur « cc » au bas de la vidéo et choisir la langue avant qu’elle commence

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Après le succès d’une première vidéo claire et didactique, le vice-ministre des Affaires étrangères israélien donne une seconde leçon d’histoire, rappelant que ce n’est pas une présence juive en Judée Samarie qui est un obstacle à la paix, mais le constant refus palestinien de l’existence d’Israël, en dépit de tous les partages proposés ou des concessions faites : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=27329

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Les alliances de sang

1092011

Songe de l’Eternel.

« L’Epouse légitime entre dans sa maison, elle se croit reine et cherche son trône dans sa riche demeure, mais le siège de son autorité spirituelle lui a été enlevé, car l’Esprit Saint ne peut plus rester dans un lieu souillé d’excréments et d’immondices. Et lorsque le Seigneur quitte sa maison, le siège de Son autorité l’accompagne. Mais ce n’est pas l’Epouse qui est en cause, mais ses chefs, les anciens, les pasteurs et responsables spirituels qui se corrompent en se tatouant le corps des abominations qui irritent l’Eternel. Et le Seigneur suscitera une inimitié qui deviendra querelle, entre l’Epouse légitime et ceux qui prétendent être ses chefs. »

Ce songe n’est pas de moi, mais fait clairement suite à l’article qui précède : Babylone ! Sortez du milieu d’elle, mon peuple! Pour ce qui me concerne j’ai une vision personnelle des choses qui est extérieure aux dénominations chrétiennes, mais ici il s’agit d’une vision interne, telle que le Seigneur voit les choses dans Sa maison. Pour illustrer la manière d’interpréter ce songe je reviens à la Bible et les passages qui illustrent le mieux la pensée de Dieu sur ce sujet.

Exode 24.1    Dieu dit à Moïse: Monte vers l’Éternel, toi et Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix des anciens d’Israël, et vous vous prosternerez de loin. 2    Moïse s’approchera seul de l’Éternel; les autres ne s’approcheront pas, et le peuple ne montera point avec lui.  3    Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles de l’Éternel et toutes les lois. Le peuple entier répondit d’une même voix: Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit. 4    Moïse écrivit toutes les paroles de l’Éternel. Puis il se leva de bon matin; il bâtit un autel au pied de la montagne, et dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. 5    Il envoya des jeunes hommes, enfants d’Israël, pour offrir à l’Éternel des holocaustes, et immoler des taureaux en sacrifices d’actions de grâces. 6    Moïse prit la moitié du sang, qu’il mit dans des bassins, et il répandit l’autre moitié sur l’autel. 7    Il prit le livre de l’alliance, et le lut en présence du peuple; ils dirent: Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit, et nous obéirons. 8    Moïse prit le sang, et il le répandit sur le peuple, en disant: Voici le sang de l’alliance que l’Éternel a faite avec vous selon toutes ces paroles. 9    Moïse monta avec Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix anciens d’Israël. 10  Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté. 11  Il n’étendit point sa main sur l’élite des enfants d’Israël. Ils virent Dieu, et ils mangèrent et burent.

Quand une alliance est scellée dans le sang avec le Seigneur, le peuple représenté par les 70 anciens est invité à la table même du Dieu vivant. C’est une invitation à entrer dans la présence du Seigneur.

Ezéchiel 8 : 6  Et il me dit : Fils de l’homme, vois-tu ce qu’ils font, les grandes abominations que commet ici la maison d’Israël, pour que je m’éloigne de mon sanctuaire ? Mais tu verras encore d’autres grandes abominations. 7  Alors il me conduisit à l’entrée du parvis. Je regardai, et voici, il y avait un trou dans le mur. 8  Et il me dit : Fils de l’homme, perce la muraille ! Je perçai la muraille, et voici, il y avait une porte. 9  Et il me dit : Entre, et vois les méchantes abominations qu’ils commettent ici ! 10  J’entrai, et je regardai ; et voici, il y avait toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables, et toutes les idoles de la maison d’Israël, peintes sur la muraille tout autour. 11  Soixante-dix hommes des anciens de la maison d’Israël, au milieu desquels était Jaazania, fils de Schaphan, se tenaient devant ces idoles, chacun l’encensoir à la main, et il s’élevait une épaisse nuée d’encens. 12  Et il me dit : Fils de l’homme, vois-tu ce que font dans les ténèbres les anciens de la maison d’Israël, chacun dans sa chambre pleine de figures ? Car ils disent : L’Eternel ne nous voit pas, l’Eternel a abandonné le pays.

Mais quand le peuple se corrompt à l’image de ses chefs les 70 anciens, alors l’alliance est brisée, la table est renversée. Car les signes de leurs abominations sont peintes sur les murs du temple lui-même. Ceci c’est pour les choses du passé, mais dans le présent elles doivent être présentées différemment.  

1 Corinthiens 11 : 23   Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, 24  et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. 25  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. 26  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. 27  C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. 28  Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; 29  car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même.

Dans la nouvelle alliance Dieu lui-même se livre en sacrifice pour son peuple, son Eglise, qui telle une assemblée sainte peut s’assoir à la table du Seigneur. Cette assemblée assise à Sa table  est le nouveau temple du Dieu vivant. 1Co 3:16  Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?

Mais comme les 70 anciens qui ont brisé l’ancienne alliance établie sur la montagne en peignant des abominations sur les murs du temple de Dieu, les chefs de la nouvelle alliance se corrompent d’une manière identique, mais en souillant de tatouages le temple de leurs corps. Outre que le tatouage est interdit par Dieu «Vous ne ferez point d’incisions dans votre chair pour un mort, et vous n’imprimerez point de figures (tatouages) sur vous. Je suis l’Eternel. » (Lev 19 : 28), il dépasse la simple infraction biblique. Dans leur ignorance, les adeptes du tatouage invoquent des esprits de morts, des esprits d’animaux ou d’autres divinités monstrueuses. C’est une marque d’identité, d’appartenance à ces démons ou divinités. Un signe d’allégeance dans la chair et le sang. Ces marques narcissiques dissimulées sous les vêtements ou qu’on montre fièrement sont les témoins dans votre chair d’un culte rendu à Satan dans votre corps qui est un temple. Or les alliances par le sang sont les alliances les plus puissantes. La vie est dans le sang. Les incisions ou le tatouage sont donc des appels aux démons à leur intervention dans notre vie. Ce sont des portes ouvertes afin qu’ils entrent.

Ce que le Seigneur montre n’est pas ce que fait l’Eglise catholique qui peint et adore des idoles sculptées dans ses temples, non, là il s’agit clairement du corps mystique du Christ qui se corrompt au travers de ses chefs. Il suffit d’aller dans une mégachurche pentecôtiste pour comprendre où est le problème. Musique Rock, débauche d’argent, absence totale de sanctification, manifestations évidentes d’esprits divers, etc… Ce sont là les marques qui souillent le corps de l’Eglise. L’image des tatouages sur les chefs n’est pas anodine, car elle renvoie à la suite du texte d’Ezéchiel. Les mêmes causes, produiront les mêmes effets.

Ezéchiel 9 : 4  L’Eternel lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent. 5 Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez ; que votre œil soit sans pitié, et n’ayez point de miséricorde ! 6  Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison.







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