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TOTAL WAR

28112011

Zone euro : les marchés s’attaquent à l’Allemagne. Les investisseurs ont boudé la dernière émission allemande à dix ans de l’année. Sur les 6 milliards d’euros proposés, 35 % n’ont pas trouvé preneur. La Bundesbank a joué le rôle de pompier pour boucler l’opération. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et mis à l’épreuve la résistance de l’euro. L’émission obligataire à dix ans, la dernière de l’année, lancée mercredi par l’Allemagne, a rencontré une très faible demande, Berlin n’arrivant à placer que 3,6 milliards d’euros pour une offre de départ de 6 milliards d’euros. C’est dire que 35 % de l’émission de « bund », pourtant réputé comme la référence de la zone euro sur laquelle tous les investisseurs sont censés se précipiter, n’a pas trouvé preneur. Maintenant même l’Allemagne est attaquée !

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Comme prévu les choses avancent désormais rapidement. Et on sort l’armement lourd. Wall Street et la City associés aux trois hyènes, les agences de notation, s’avancent dans la vallée de Jezréel face à Méguido, pour la confrontation finale entre le dollar et l’euro. Le dollar et la livre anglaise ne survivant plus que grâce au quantitative easing, ils se sont associés car la planche à billet est désormais leur dernier soutient monétaire. Incapable de maintenir leurs têtes hors de l’eau, autrement qu’en s’appuyant sur ce qui flotte encore, c’est-à-dire l’euro, ils utilisent leurs dernières forces pour gagner quelques mois de répit avant de lâcher prise définitivement et couler à pic. Les financiers anglo-saxons vont donc mettre tous leurs moyens dans l’ultime confrontation. Maintenant le grain et l’ivraie vont être amenés dans la zone de battage et le temps des avertissements s’achève.

L’aggravation rapide de la crise de la dette dans la zone euro menace les notes de solvabilité de tous les pays européens, a averti dimanche l’agence d’évaluation financière américaine, Moody’s. Dans un « commentaire spécial » sur les pays européens, l’agence indique qu’elle considère toujours que la zone euro maintiendra son unité sans autre défaillance que celle de la Grèce, mais note que même ce « scénario ‘positif’ est porteur de conséquences très négatives pour les notes » des Etats européens.

L’agence, qui a récemment averti que la France pourrait perdre son « triple A », lui permettant d’emprunter à des taux avantageux sur les marchés, indique ainsi clairement qu’aucun pays, même parmi ceux jugés les plus solides, comme les Pays-Bas, l’Autriche, la Finlande, voire l’Allemagne, n’est à l’abri d’un abaissement de note.

« L’aggravation ininterrompue de la crise de la dette publique et des banques de la zone euro menace la qualité de crédit de tous les pays européens, écrit l’agence. Alors que la zone euro dans son ensemble possède une force économique et financière énorme, la faiblesse de ses institutions continue d’entraver la résolution de la crise et de peser sur les notes. En l’absence de mesures politiques qui stabiliseraient la situation des marchés à court terme, ou de stabilisation de ces marchés pour toute autre raison, le risque de crédit [associé aux pays européens] va continuer de monter. »

Tic tac, tic tac… Le chronomètre qui mesure les chances de survie de l’euro est implacable. Vendredi, après l’échec du sommet tripartite France-Allemagne-Italie à Strasbourg, les tensions ont atteint le point de non-retour sur les dettes italienne et espagnole : elles rejoignent des niveaux qui menacent désormais ces pays d’un scénario d’insolvabilité à la grecque. La Belgique, dont l’instabilité politique sans fin a été sanctionnée par l’agence Standard & Poor’s, qui l’a dégradée de AA+ à AA, suit le même chemin. La situation est désormais critique. La raréfaction du crédit, le « credit crunch », ne menace plus seulement le financement des entreprises, mais celui des déficits publics. Pour sortir de cette situation, tous les regards se tournent vers la Banque centrale européenne.

Paris et Berlin finalisent leurs négociations pour un nouveau traité de gouvernance: plus intrusif, il poussera les États à faire des réformes structurelles. Une réponse politique, alors que sur les marchés la crise s’aggrave. Ainsi Paris et Berlin travaillent sur la piste d’un nouveau pacte de stabilité exclusif, limité (sur le modèle du traité de Schengen) à quelques États membres de la zone euro, et renforçant leurs obligations budgétaires mutuelles. Un autre modèle consisterait à adopter une démarche purement bilatérale en incluant dans la révision en cours du traité franco-allemand de 1963 (traité de l’Elysée) une harmonisation poussée en matière sociale et fiscale. Ces deux modèles pourraient être mis en œuvre simultanément et permettraient d’éviter la lourde procédure d’une révision des traités. Le pacte exclusif viserait à rendre automatiques les sanctions sur les pays qui ne respectent pas leurs engagements budgétaires, en rendant possible le recours à la Cour européenne de justice pour les faire appliquer, à l’image de ce qui se fait en droit européen de la concurrence. Reste à savoir si le gage sera jugé suffisant par la BCE, ce qui lui permettrait de jouer à plein son rôle de sauveur, le nouveau statut de la BCE. Le Christ a désormais son remplaçant.




De la dictature de la politique monétaire, à…

23112011

Eh bien nous y voilà, bien au garde à vous devant la BRI, le FMI et la BCE. Vous pensiez être tranquille au beau milieu du continent de la liberté et des démocraties, alors ouvrez les yeux vous qui dormez profondément, allumez votre lampe, s’il vous reste de l’huile, et regardez votre destin, celui de votre endormissement coupable.

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On assiste depuis peu à un véritable concert, de toute part, demandant à la BCE d’intervenir pour soutenir les dettes publiques des pays de la zone euro, et déplorant qu’elle ne le fasse qu’à doses homéopathiques, sans calmer la panique des marchés. Pourquoi ne le fait-elle pas? L’explication la plus souvent rencontrée consiste à reprocher aux dirigeants de la BCE leur jusqu’au boutisme idéologique : la BCE serait un repaire d’idéologues romantiques, qui préfèrent un champ de ruines à déroger à leurs principes, hérités de la phobie allemande pour l’inflation. Cette explication est tout à fait plausible.

Mais on peut en trouver une autre : la BCE agit en fait de façon tout à fait rationnelle. Pour comprendre le comportement de la BCE, il faut commencer par oublier la macroéconomie et l’analyse standard de la politique monétaire et des banques centrales.

On ne peut comprendre l’action de la BCE qu’en comprenant qu’elle agit en acteur politique, et pas en agent technique. C’est de ce point de vue une banque centrale sans équivalent ailleurs. Une banque centrale normale agirait en fonction de la conjoncture, avec une politique expansionniste en cas de récession, voire en se comportant en prêteur en dernier ressort; pas la BCE. Elle est aujourd’hui engagée dans un bras de fer avec les gouvernements nationaux, dont l’enjeu est l’architecture institutionnelle de la zone euro à l’avenir. Dans ce but, elle mène une stratégie du bord du gouffre : s’approcher de la catastrophe pour obtenir ce qu’elle veut.

Le cas de l’Italie est exemplaire. En aout, Trichet a envoyé une lettre à Berlusconi indiquant la liste des réformes à accomplir pour « restaurer la confiance des investisseurs ». Sous la pression d’une hausse des taux d’intérêts sur la dette publique, le gouvernement italien a entrepris certaines de ces réformes, et la BCE a dans un premier temps mené des interventions sur la dette italienne pour calmer les marchés. Mais dès que les intérêts sur la dette italienne ont cessé de monter, Berlusconi a cessé de pousser les réformes au parlement; les interventions de la BCE se sont aussitôt ralenties. Les taux italiens se sont remis à augmenter de plus belle, jusqu’à ce que Berlusconi soit contraint à la démission. Si la BCE avait annoncé qu’elle ferait tout pour soutenir la dette italienne, Berlusconi serait encore au pouvoir. Berlusconi a d’ailleurs bien compris qui l’a fait déguerpir.

Pour tout le monde, en ce moment, l’Europe est sous la dictature des marchés, de leurs attaques spéculatives qui obligent à mettre des séides de la pieuvre Goldman Sachs aux commandes. Mais plutôt que se focaliser sur le méchant commode de service, on ferait mieux de constater que Draghi, Monti, et Papademos, sont avant tout des technocrates européens…

Ce ne sont pas les marchés qui imposent leur loi : ils ne sont que l’instrument de la BCE. Ce que les investisseurs veulent est facile à voir, la presse financière (notamment anglo-saxonne) est très claire; ils veulent que la BCE soutienne les dettes publiques et le système financier en jouant les prêteurs en dernier ressort, comme l’a fait la Fed au moment de la crise des subprimes. Les fluctuations de l’euro, les inquiétudes sur les dettes publiques, sont autant d’occasion pour les investisseurs de subir des pertes et des appels de marge. Si l’Europe était vraiment inféodée aux marchés, la politique de la BCE serait celle du soutien inconditionnel et sans failles aux dettes publiques. MF Global en a récemment fait les frais.

La BCE pourrait arrêter la panique des marchés en un instant, en imposant un plancher inconditionnel aux dettes publiques, mais ne le fait pas : elle n’accordera son soutien que lorsque que ses demandes d’action de la part des gouvernements européens auront suffisamment de chances d’être satisfaites. C’est à dire, une intégration européenne fédérale faite à ses conditions, et une perte drastique d’autonomie des gouvernements nationaux. Dans la stratégie de Liddel Hart, la guerre a pour objectif une paix satisfaisante. C’est exactement ce que fait la BCE : elle maintient la pression des marchés, juste assez pour que les gouvernements nationaux n’aient pas d’autre choix que de redresser leurs finances en menant les plans d’austérité et les réformes économiques souhaitées. Réforme du marché du travail en Espagne, de la rémunération de la fonction publique au Portugal, programme de Monti en Italie.

Et maintenant, c’est la France qui est dans le collimateur. Précisément, c’est la conception gaulliste de l’Europe, défendue par Chirac puis Sarkozy: celle d’une Europe gouvernée par les chefs d’Etat, au premier rang desquels, bien évidemment, la France. Depuis deux semaines, les taux de la dette publique française explosent, au point que les menaces sur le triple A français se font de plus en plus précises : de fait, la France n’emprunte plus aujourd’hui aux conditions d’un pays AAA, et le cours des CDS sur sa dette correspondent à une note largement inférieure. La tactique est simple : instrumentaliser la pression des marchés jusqu’au point ou, pour éviter de trop creuser l’écart avec l’Allemagne, les français seront obligés de céder et d’accepter un immense abandon de souveraineté, un contrôle strict de l’Europe sur le budget et les politiques nationales. La France sera alors un peu plus allemande, bien moins souveraine, et l’Europe plus fédérale.

Entretemps, on peut s’attendre à lire des pressions de toute part. Des dirigeants français demandant des efforts à la BCE, voire des rumeurs de désaccords entre ses dirigeants; des articles de la presse financière appelant la BCE à la rescousse du système financier; et des articles sur l’irrationalité des dirigeants de la BCE. C’est oublier que dans la stratégie du bord du gouffre, c’est celui qui apparaît le moins rationnel qui gagne. La rigidité idéologique apparente de la BCE prend tout son sens dans cette perspective.

Ce n’est pas la première fois que l’on voit une banque centrale faire de la politique. La dernière fois, c’était en 1993, au moment des attaques sur le système monétaire européen. A l’époque, Trichet avait défendu la parité franc-mark au prix du plus fort taux de chômage depuis la seconde guerre mondiale. Et la Bundesbank avait soigneusement choisi ceux qu’elle aidait, et ceux qu’elle laissait tomber (au premier rang, la livre sterling).

Il y a énormément de raison de redouter cette stratégie. Tout d’abord, elle se fait sur le dos des populations européennes. Le cas le plus tragique est celui de l’Espagne, dont le gouvernement a fait presque tout ce qu’on lui a demandé, subi malgré tout un taux de chômage effarant (pratiquement 50% de chômage des jeunes), et perdu les élections au profit de partisans de l’austérité budgétaire encore plus zélés. Surtout, cela revient à imposer de force l’intégration fédérale européenne, aux conditions de la BCE, par le chantage : c’est cela ou le chaos. Il se peut que le coût de cette politique finisse par apparaître tellement élevé que la tentation de quitter la zone euro soit la plus forte, parce que l’austérité qui restaure la croissance, ça ne fonctionne pas; même si cela fonctionne, cela revient à imposer le mariage à deux adolescents parce que la jeune fille est tombée enceinte. Ce genre de mariage est rarement heureux, et le ressentiment des populations européennes pourrait devenir explosif. L’exercice d’un tel pouvoir par la BCE est totalement antidémocratique.




Quand la Bête de l’Apocalypse se fédère

15112011

Comment faire reposer la gouvernance d’un continent entier, peuplé de 400 millions d’individus, sur la couronne d’une seule reine ? En substance la reine mentionnée ici est, la reine du ciel et mère de Dieu, Vierge immaculé représentant le corps mystique de l’Eglise.  Tout un édifice communautaire complexe, d’airain et d’argile, scellant des alliances fragiles repose sur une base aussi étroite qu’une simple pièce de monnaie frappée du sceau de la reine du ciel, symbole de son autorité suprême.

 

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http://schoenel.unblog.fr/les-elections-europeennes/

Nicolas Sarkozy c’est fait le chantre de la défense de l’euro, le héros du combat monétaire européen. Le président français  fait de la survie de l’euro, plus qu’Angela Merkel, une question de vie ou de mort.  «L’euro, c’est le cœur de la construction européenne. Laisser détruire l’euro, c’est prendre le risque de détruire l’Europe, c’est l’isolement de la France», avait déclaré à la mi-octobre Nicolas Sarkozy à Nice. Sauver l’Europe, c’est sauver la France, pourrait-on comprendre. Jamais la France et l’Allemagne ne renonceront à l’euro, dont la disparition aurait des effets « cataclysmiques », a déclaré jeudi Nicolas Sarkozy devant le Forum économique mondial de Davos. « Je sais qu’il y a des gens qui doutent de la pérennité de l’euro« , a dit le président français. Mais « aussi bien (la chancelière allemande Angela) Merkel que moi-même, jamais nous ne laisserons tomber l’euro, jamais. » « L’euro, c’est l’Europe et l’Europe c’est 60 ans de paix sur notre continent. Donc jamais on ne laissera détruire l’euro, jamais nous n’y renoncerons« , a-t-il poursuivi. « La question de l’euro n’est pas seulement une question monétaire (…), c’est une question identitaire.« 

Mais Sarkozy ne combat pas seul. Ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble est l’un des piliers du gouvernement d’Angela Merkel. C’est à ce francophile convaincu, né en 1942 à quelques kilomètres de la frontière française, et poids lourd de la CDU, qu’Helmut Kohl avait confié la gestion de la réunification allemande en 1990. Victime d’un attentat qui, vingt ans plus tard, continue de le faire souffrir, il ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant. Ce travailleur acharné qui, en pleine crise grecque, a dirigé son ministère pendant plusieurs jours en 2010 depuis son lit d’hôpital, a, de l’avis de tous, une influence déterminante sur la politique européenne de Mme Merkel. En fin de carrière, cet homme d’Etat met tout son poids politique dans la balance pour que l’Allemagne accepte davantage d’intégration européenne. « On doit renforcer la gouvernance de l’Eurozone. Pour ce faire, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont fait des propositions à M. Van Rompuy. Il faut maintenant aller jusqu’à la modification des traités. C’est le chemin à emprunter pour montrer aux investisseurs du monde entier que la monnaie européenne est stable et que tous les Etats membres sont résolus à en faire une monnaie de réserve mondiale, stable et digne de confiance, et ce de façon pérenne. »

La stratégie du diable, que je suis le seul à dénoncer depuis des années sous cette forme, est très claire et aussi très simple. Noyer le monde chrétien dans une mer de dette, puis offrir comme unique bouée de salut, une monnaie garante de stabilité et de sécurité. Mais pour arriver à ce résultat il a fallu au paravent pousser les chrétiens dans la voie du consumérisme effréné, des plaisirs terrestres et du vice sans frein, qui entraina le monde dans une spirale toujours plus rapide où pour assouvir des besoins maléfiques et trompeurs, l’occident chrétien devenu riche, a dépensé tout son capital dans des chimères sataniques, jusqu’à vendre son âme au diable pour des plaisirs éphémères jamais inassouvis, qui pour se poursuivre une fois l’argent dilapidé s’endetta sans retenu, jusqu’à l’épuisement et l’effondrement moral et bancaire d’un monde noyé dans la dette de ses péchés.

Pour arriver à ses fins, Satan a d’abord corrompu tout le système politique, économique et religieux, pour le soumettre à Mammon. La chose ne s’est pas produite en un jour, mais sur une génération, UNE SEULE GENERATION. Aux Etats-Unis des télé-évangélistes multimillionnaires dirigent des mégachurches et prétendent parler au nom du Christ. Dans le monde des affaires, un petit nombre de banquiers et d’hommes d’affaires multimilliardaires gouvernent la planète financière. Dans le monde politique des avocats d’affaire comme Sarkozy en France, Christine Lagarde au FMI, ou des banquiers, prennent le pouvoir dans le monde. La crise de l’euro en est le révélateur le plus probant. On appelle au secoure de l’Europe en crise, ceux qui ont contribué à l’y enfoncer.

Le nouveau Président de la Banque Centrale européenne, Mario Draghi, a été responsable d’une division de Goldman Sachs chargée des fameux risques souverains. Le nouveau Président du Conseil italien, Mario Monti, est depuis 2005 International Advisor de cette Banque d’Affaires américaine, qui symbolise à elle seule les errements et les abus d’un certain capitalisme financier globalisé. Enfin, le nouveau premier Ministre grec Lucas Papadémos était le responsable de la Banque centrale grecque qui a maquillé, grâce aux montages frauduleux de cette même enseigne de Wall Street, les comptes de la Grèce pour l’aider à entrer dans la zone euro. On comprend dès lors que le diable soit content de ces nominations.

Les pyromanes responsables de l’incendie de la crise de la dette prennent le pouvoir en revêtant les habits avantageux du pompier. L’imposture est totale comme lorsque Pétain prétendait protéger les Français face à l’occupant allemand en signant la reddition. Leur plan est clair : réduire toujours plus les dépenses des Etats pour pouvoir payer les intérêts d’emprunt de la dette et maintenir ainsi les bénéfices d’un système financier prédateur, voire parasitaire.

Cette politique est bien sûr inique, mais elle est tout autant contre-productive. Contre-productive, car si tous les pays de zone euro, au même moment, freinent sur la plaque de verglas de la crise des dettes souveraines, le carambolage sera dévastateur. Comme pour la Grèce au cours des deux dernières années, les recettes fiscales et sociales vont s’effondrer, le déficit va continuer de croître, le PIB va reculer et la dette, aussi bien en proportion qu’en valeur absolue, va continuer à exploser…

Une seule solution existe. Elle est simple bien sûr, une Union fédérale européenne avec la banque centrale européenne comme préteur ultime à taux zéro. Mais l’Allemagne et le système financier la refuseront en l’état: car le financement des Etats surendettés par les Banques centrales à taux zéro pour se dégager de l’emprise des marchés financiers n’est pas soutenable. On va donc créer deux zones européennes, une fédérale avec une gouvernance unique, ou l’orthodoxie budgétaire allemande sera la règle, et une confédérale hors zone euro. Mais Il faudra d’abord tailler à la hache dans les budgets sociaux et réduire la surface des Etats nationaux, afin que l’Etat fédéral puisse prendre le relais.

Très controversée, l’idée d’une Europe « à la carte« , ou « à plusieurs vitesses » a refait surface à la faveur de la crise financière. Le principe étant d’accélérer l’intégration économique des pays de la zone euro, tout en ouvrant un peu plus l’Union européenne à d’autres Etats venant frapper à la porte de l’Europe. Une idée que Nicolas Sarkozy évoque ouvertement depuis plusieurs mois déjà. Dans un discours prononcé il y a un mois à Tbilissi, le chef de l’Etat avait ainsi suscité la surprise, et l’enthousiasme, de son auditoire géorgien en affirmant que « la Géorgie (devait) être libre d’exprimer son aspiration à se rapprocher de l’Union européenne et un jour à la rejoindre« . Une idée qui, également, plaît à l’Allemagne. Mais pas nécessairement aux autres membres de l’Union européenne qui craignent de se retrouver écartés.

Depuis des semaines, le président français répète pourtant à l’envi ce même message. De Bruxelles à Cannes, à ses collègues chefs d’Etat et de gouvernement ou face à la presse. « Il faut renforcer la convergence des politiques économiques dans la zone euro« . Il y a quinze jours à la télévision, Nicolas Sarkozy avait un peu plus précisé sa pensée. « Je pense qu’il n’y a pas assez d’intégration économique dans la zone euro, les 17, et qu’il y a trop d’intégration dans l’Union européenne des 27 qui va d’ailleurs s’élargir« . Et mardi à Strasbourg devant un parterre d’étudiants, il a franchi le pas en détaillant sa vision d’une nécessaire Europe à deux vitesses. « Nous sommes 27, il faut à l’évidence qu’on s’ouvre à terme aux Balkans. On sera 32, 33, 34, j’imagine que personne ne pense que le fédéralisme, l’intégration totale c’est possible à 33, 34, 35 pays« , a-t-il dit, ajoutant : « il y aura deux vitesses européennes, une vitesse vers davantage d’intégration dans la zone euro et une vitesse confédérale dans l’Union européenne« .

Le monde est désormais mûr pour une prise de pouvoir par Satan, sous la forme séduisante de la reine du ciel. Il l’est d’autant plus que sous la contrainte des marchés et d’une campagne médiatique très soutenue par les milliardaires qui contrôlent l’information, les hommes appellent de leurs vœux à la constitution de cette zone euro fédérale. En Italie ou en Grèce, les nouveaux chefs de gouvernement sont perçus comme des sauveurs et les anciens dirigeants comme des voyous. Les populations sont heureuses d’avoir des banquiers au pouvoir et sont désormais prêtes au sacrifice, comme une offrande volontaire sur l’autel de l’euro. La victoire de Satan est totale, ainsi que la défaite de la chrétienté dans le sens large. Le diable peut désormais marquer au fer rouge le front de l’Europe en y apposant de force le symbole de la couronne mariale des douze étoiles de l’euro.

Quant à moi, je dis malheur à ceux qui portent la marque de la Bête. Je dis malheur à ces pasteurs, évangélistes et prophétesses qui partagent la responsabilité par leur inaction coupable, du règne de Satan qui s’installe au pouvoir. Je dis malheur à ceux qui vont dans les églises et se comportent comme ceux du monde. Je dis malheur à ceux qui vont désormais voter pour des hommes politiques qui construisent le fédéralisme de la Bête de l’Apocalypse. Je dis malheur à ceux qui se nourrissent du pain de la Bête et communient dans le vin de la fureur de Dieu en pensant rendre un culte au Très Haut. Vous pensiez qu’en écoutant l’esprit de mensonge qui sort de la bouche de vos faux prophètes vous échapperiez aux malheurs à venir ? Sachez que c’est par vous qui vous dites chrétiens mais qui adorez la Bête, que  le jugement va commencer. 1 Pierre 4:17 Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu?




Les onze de la confusion et du trouble

11112011

Aujourd’hui on est le 11/11/11 et je profite de cette occasion qui se reproduit qu’une fois par siècle, pour expliquer ce que représente le chiffre onze dans la Bible.  

Le nom Juda (en hébreu : יְהוּדָה), donna par la suite dans le livre d’Ester יְהוּדִים / yehoudim, les juifs du territoire de Juda et par extension le peuple de Dieu. Symboliquement Juda représente aussi celui qui vend son frère pour de l’argent. L’Eternel a voulu que ce principe se projette de l’ancienne à la nouvelle alliance, il y a donc continuité dans le principe. Que Juda vende Joseph ou que Juda vende Jésus, c’est le principe du Machiah qui doit régner sur ses frères qui est souligné. Vendre pour de l’argent le Machiah, revient à vendre son âme et renoncer au Dieu d’Israël pour suivre le diable. L’unité du corps est brisée, la famille se disloque et sombre dans la misère morale et physique.

Après la trahison de Jésus, Juda alla se pendre et il ne resta plus que onze apôtres qui se dispersèrent dans le trouble et la confusion. De même Juda, après avoir vendu Joseph, quitta ses frères et se retira vers un homme d’Adullam. Dans les deux cas il ne reste donc plus que onze frères, qui restent désunis jusqu’à ce que Juda rachète sa faute. Si nous poursuivons l’histoire de Juda dans la Genèse, le texte nous présente en parallèle l’attitude de Juda face à celle de Joseph, en situation d’exil (loin de Jacob). En effet, pour les deux fils le verbe descendre est utilisé : pour Juda : « Il descendit de ses frères » (Gn 38, 1), et pour Joseph : « Et Joseph fut descendu en Egypte » (Gn 39, 1). La dégringolade morale et spirituelle de Juda ne lui permettra pas d’avoir de postérité dans cet état là et deux de ses fils mourront sans lui donner de postérité. Mais c’est en allant vers une fille d’Ishtar, sa belle-fille déguisée en prostituée sacrée, qu’il se repend enfin et que ses enfants morts lui seront rendus au travers des jumeaux de sa belle-fille.

C’est dans la reconnaissance du péché que la confusion et le trouble peuvent être effacés. L’Eternel interpelle Juda et lui dit : « reconnais donc ». La première occurrence de l’expression se trouve en Gn 37, 32 : « Puis ils envoyèrent la tunique multicolore à leur père, en lui faisant dire : Voici ce que nous avons trouvé. Reconnais, je t’en prie, pour voir si c’est la tunique de ton fils. La seconde se trouve dans la bouche de Tamar qui ne veut pas dénoncer son beau-père qui a couché avec elle, et qui dit : « Comme on la faisait sortir, elle fit dire à son beau-père : Gen 38 : 25 C’est de l’homme à qui ces objets appartiennent que je suis enceinte. Elle dit : Reconnais, je t’en prie, pour voir à qui sont ce sceau, ces cordons et ce bâton. » Parce que Juda fut à l’origine de la tromperie, il fut à son tour trompé. La Torah révèle ici un principe important : la justice immanente de Dieu « mesure pour mesure ». Le désordre occasionné par l’homme appelle réparation et remise en ordre. 26  Juda les reconnut, et dit : Elle est moins coupable que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Schéla, mon fils. Et il ne la connut plus. Ce n’est donc qu’après la repentance que Juda sera relevé et pardonné, et c’est cette attitude que le Seigneur privilégiera, car de Juda sera issu Boaz, aïeul du roi David, lui-même ancêtre du Messie.

Mais l’histoire de la culpabilité de Juda ne s’arrête pas là, car par extension, elle a couvert celle de ses frères. De tous les frères il est le seul que la culpabilité consume et qui recherche une forme de rachat pour sa faute et celle de ses frères. Plus tard, quand Joseph est devenu un prince en Egypte, l’épisode avec Benjamin prend toute sa mesure. Gen 44 : 32  Car ton serviteur (Juda) a répondu pour l’enfant, en disant à mon père : Si je ne le ramène pas auprès de toi, je serai pour toujours coupable envers mon père. 33  Permets donc, je te prie, à ton serviteur de rester à la place de l’enfant, comme esclave de mon seigneur ; et que l’enfant remonte avec ses frères. 34  Comment pourrai-je remonter vers mon père, si l’enfant n’est pas avec moi ? Ah ! que je ne voie point l’affliction de mon père ! Cette fois-ci Juda parle pour lui-même et pour ses frères en assument seul une culpabilité collective. Par cette action, c’est le geste  de culpabilité collective qui est pardonné et que Joseph se révèle comme prince devant lequel tous se prosternent. « … 4  Joseph dit à ses frères: Approchez-vous de moi. Et ils s’approchèrent. Il dit: Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Egypte. 5  Maintenant, ne vous affligez pas, et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu pour être conduit ici, car c’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé devant vous. 6  Voilà deux ans que la famine est dans le pays; et pendant cinq années encore, il n’y aura ni labour, ni moisson. 7  Dieu m’a envoyé devant vous pour vous faire subsister dans le pays, et pour vous faire vivre par une grande délivrance. 8  Ce n’est donc pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu; il m’a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d’Egypte.« 

Il va de soi, que ce qui est valable pour un seul homme, puis pour toute la famille, vaut aujourd’hui pour toute une nation, à fortiori si cette nation porte le nom du père qui c’est repentit. Mais comme Juda a péché, les fils ont péché. Par jalousie et orgueil, ce fut un autre fils très aimé par son père qui fut vendu et tué, Yeshoua.  « crucifie-le » (Jean 19,15), « que son sang retombe sur nous et nos enfants » (Mathieu 27,25). Mais si les Yehoudim ont commis cette faute, c’est que progressivement ils ont judaïsé la Parole de Dieu, jusqu’à la rendre ennemie de celui qui en fut l’incarnation, le Machiah d’Israël. La Torah Orale va s’imposer sur la Torah écrite et constituer un corpus de règles établies par une tradition hétérogène, depuis le Talmud jusqu’à aujourd’hui (Halakha), Torah orale qui sera incluse dans la Mishna, sur laquelle s’élabora ensuite la Tossefta, puis la Guemara. C’étant détaché de l’Esprit de la Lettre, ils en sont devenus les ennemis, jusqu’au meurtre du fils promis par cette même Parole, qu’ils ne savent plus reconnaitre. L’esprit du Juda coupable, s’exprime dans le judaïsme talmudique.

Mais comme Juda ce peuple qui porte son nom se repentira. « 10  Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né« . (Zacharie 12). Car la grandeur de Juda est précisément dans la reconnaissance de sa faute. C’est même ce retournement d’attitude vers la culpabilité qui mène au salut, qui sera le signe le plus visible et évident du retour du Machiah en Israël. Le retour des juifs en Israël n’a pas pour but de reconstituer la tribu de Juda animée par l’esprit du judaïsme talmudique, se serait rester dans l’esprit du Juda coupable et isolé loin de son père, mais bien de reconstituer l’ensemble familiale complet des douze tribus.  C’est pourquoi dans l’Apocalypse dans le chapitre 7 réapparaissent les douze tribus dont l’énumération commence justement par Juda. Aujourd’hui dans son temps de restauration la terre du retour a perdu son nom de Juda pour retrouver celle du père, soit Israël. Il ne reste plus qu’aux Yehoudim à suivre la voie du salut de Juda, pour devenir des « Yeshouim » et permettre au Machiah Yeshoua de régner sur toute la terre. Ainsi s’achèvera le temps de la confusion et du trouble.




Le principe d’Hanania

10112011

La côte méditerranéenne a connu pendant une semaine des intempéries et une très forte houle liée à une énorme dépression centrée en pleine mer. Ces conditions climatiques apocalyptiques ont fait plusieurs morts. En plus des pluies, des orages, des vents violents jusqu’à 130 km/heure en rafales et des cours d’eau en crues, c’est une très forte houle qui est venue s’abattre sur la côte en ce mardi 8 novembre 2011. Comme l’a très bien expliqué Evelyne Dheliat au JT de Laurence Ferrari, il s’agit d’une dépression à cœur chaud qui se comporte un peu à la manière d’un cyclone avec son œil au centre et les vents qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. En marge du G20 de Cannes et des propos haineux envers Netanyahu, la côte varoise a été ravagée. Une forme de malédiction qui illustre en grandeur nature le songe des trombes, car cela vient vite et fait retomber des masses d’eau considérable sur les bateaux pris dans leur champ d’activité. Mais cela n’est pas fini, ça commence !

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Ce que nous vivons en ce moment je l’appellerais le principe d’Hanania. Dans le royaume de Juda du temps de Sédécias fils de Josias, la vie se poursuivait tranquillement, mais c’était une illusion. Les gens se rendaient encore au temple, mais c’était pour la forme, car au-dehors ils menaient une vie de bâton de chaise. Pourtant Jérémie le prophète avertit le roi et le peuple que bientôt le temple et le peuple seront soumis et déportés à Babylone. Les religieux considèrent les paroles de Jérémie contre le temple et Jérusalem comme blasphématoires. Ils vont donc lui faire un procès en bonne et due forme avant de le lapider. Contrairement aux chefs religieux, les chefs politiques qui étaient aussi les juges officiels décident de l’écouter et lui sauve la vie.

Dans le royaume de Juda, on sent que la fin approche malgré la prétention des religieux et faux prophètes qui clament bien haut que Dieu ne permettra jamais que Jérusalem et son temple soient détruits. Ces hommes représentaient une classe d’ultrafondamentalistes qui avaient dissocié la pratique religieuse de la vie morale. Afin d’illustrer de manière frappante la prochaine déportation du peuple, l’Eternel demande à Jérémie de se confectionner un joug de bois et de le porter, les lanières et les barres de bois symbolisant l’asservissement à Babylone. Hanania se présente alors comme prophète de l’Eternel et brise le joug de Jérémie en affirmant que la déportation n’aura pas lieu. L’Eternel par la voix de Jérémie annonce la mort d’Hanania et alourdit le jugement sur Juda, le joug de bois deviendra un joug de fer.

Aujourd’hui la situation est identique. Lorsque souffle le vent de la tempête, le réflexe de l’homme est de rechercher premièrement les causes naturelles de l’évènement; il analyse ses propres données, parce que sa vérité repose sur sa vision. Pourquoi un volcan en éruption? N’est-ce pas le rôle d’un volcan d’entrer en éruption, puisque les jours de la terre ne sont pas terminés, et que la terre a besoin de la chaleur de la terre afin de vivre ses saisons. Nous avons eu des évènements catastrophiques qui soulignaient souvent des avertissements du Seigneur. Mais le monde, surtout le monde religieux n’en tient pas compte.

Puisqu’il en ainsi, alors le jugement des rebelles à l’Eternel va être alourdi et renforcé. Ce blog a débuté en 2007 au début du mandat présidentiel de Sarkozy et ce n’est certainement pas un hasard. Depuis je ne cesse de dénoncer les agissements et directions politiques que prend cet homme. Il est un instrument majeur pour placer un joug de bois sur les épaules de la France afin de la placer sous la tutelle catholico-européenne. Mais comme le soulignait Bernard Guetta sur France Inter ce matin, l’Europe communautaire qui se façonne aujourd’hui est exclusivement économique et seule la préservation de la monnaie est sa justification. Dans un processus totalement antidémocratique, car sans référendum populaire pour l’appuyer, l’Union européenne avance inexorablement vers un fédéralisme contraint, qui révèlera alors le vrai visage de la Bête de l’Apocalypse. Mais alors vous aurez un joug de fer sur les épaules de l’Europe.

L’Allemagne a repris depuis plus d’un mois les rênes de l’Europe. Avec un message sans ambiguïté : l’Europe sera fédérale ou ne sera pas. Et quand l’Allemagne dit « fédérale », elle pense « allemande » très fort. L’Allemagne a repris depuis plus d’un mois les rênes de l’Europe. Avec un message sans ambiguïté : l’Europe sera fédérale ou ne sera pas. Et quand l’Allemagne dit « fédérale », elle pense « avec une rigueur allemande ».

Observez combien de fois le mot convergence a été prononcé depuis quelques jours. Le président de la République l’a cité à de nombreuses reprises dans son interview télévisée et Bruno Le Maire nous a même expliqué qu’il passait plus de temps à Berlin qu’à Paris pour travailler sur les projets budgétaires et « s’inspirer » du modèle allemand.

Le reproche fait à l’euro et à la zone euro depuis des années, et en particulier depuis la crise de la dette, c’est qu’on ne peut pas avoir de monnaie commune sans gouvernance économique et convergence budgétaire et fiscale. Depuis la crise grecque, la situation évolue rapidement. Après un ultimatum à la Grèce de Papandréou : « Le plan ou la porte », l’Allemagne s’est tournée vers l’Italie de Berlusconi avec un message clair : « L’austérité ou la porte », et même l’austérité pour l’Italie ET la porte pour Berlusconi qui ne passera pas le cap du printemps 2012 à la tête du gouvernement italien. Mais, plus subtilement, l’Allemagne a fait comprendre à la France qu’elle était la prochaine sur la liste. Même si Angela Merkel a accepté de faire de Nicolas Sarkozy le porte-parole de son gouvernement européen, cela ne l’a pas empêché de lui adresser un message clair : « Réduction du déficit ou la porte ». De retour du sommet européen, on n’a d’ailleurs plus entendu parler que de nouveau plan d’austérité en France et le mot à la mode va être la convergence. Le message est bien passé.

Contrairement aux apparences, l’Europe avance. Vite. Plus vite qu’on n’aurait pu l’imaginer il y a encore quelques mois. Grâce aux crises successives, convergence et fédéralisme économiques sont devenus des évidences.

Lors d’un débat avec des étudiants le 8 novembre à Strasbourg où siège du Parlement européen, Sarkozy s’est déclaré en faveur du fédéralisme, condition selon lui du bon fonctionnement de la monnaie unique. Il a cependant estimé que cette notion entrait en contradiction avec l’idée d’élargissement de l’Union européenne. « Nous sommes 27. Il faut, à l’évidence, qu’on s’ouvre à terme aux Balkans. On sera 32, 33 ou 34. Personne ne pense que le fédéralisme, l’intégration totale, c’est possible à 33, 34, 35 pays. » Mais « il n’y aura pas de monnaie unique sans un accroissement de l’intégration économique et de la convergence, et c’est ce vers quoi l’on va. » « Clairement, il y aura deux vitesses européennes : une vitesse vers davantage d’intégration dans la zone euro et une vitesse plus confédérale dans l’Union européenne », a ajouté le chef de l’Etat. Il a, par ailleurs, de nouveau qualifié d’« erreur » l’entrée dans la zone euro, en 2001, de la Grèce.




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9112011

A peine la poussière des gravats provoquée par l’effondrement de la Grèce retombe t’elle, que les marchés se cherchent une nouvelle cible et pas n’importe laquelle, l’Italie. Cette fois on s’attaque à du lourd et les dégâts vont être immenses.

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Le coût de financement de la dette de l’Italie a atteint de nouveaux sommets ce mercredi, au lendemain de l’annonce du départ du président du Conseil Silvio Berlusconi. Pour la première fois de l’histoire de la zone euro en 1999, le rendement des titres souverains à échéance 10 ans du pays a dépassé 7%. A midi, il touchait 7,6%.  Il s’agit d’un niveau jugé insoutenable à long terme. « Si l’on considère l’Europe, il faut être conscient que la zone euro ne peut survivre que si les rendements des obligations d’Etat de pays tels que l’Italie et l’Espagne restent proches de ou inférieurs aux niveaux actuels. Ces pays ne sont pas en mesure de supporter des niveaux beaucoup plus élevés pendant une période prolongée. », explique Ad van Tiggelen, stratégiste Senior chez ING IM.

Le gouvernement italien a peu apprécié les remarques de Nicolas Sarkozy sur l’Italie lors du dernier sommet européen et estime que le président français a favorisé les « attaques spéculatives » des marchés financiers à l’égard de l’Italie. Evènement rarissime, le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, est monté au créneau pour s’en prendre à mots couverts à l’attitude du président français. Selon lui, et outre le fameux sourire échangé avec Angela Merkel à l’évocation de la situation italienne, les propos de Nicolas Sarkozy affirmant qu’en cas d’échec des négociations l’Italie serait la prochaine cible des marchés a provoqué des « attaques spéculatives ».

De toute façon ces attaques auraient eu lieu, car les américains n’ont plus d’autre alternative pour financer leurs déficits commerciaux et publics que de maintenir un feu roulant sur l’euro, pour tenter de sauver encore un peu le dollar. Mais tout cela n’est qu’affaire de temps et ils y viendront aussi tôt ou tard. Cependant il convient d’analyser la situation actuelle dans son fond. Si nous n’avions pas placé autant d’hommes politiques corrompus par la logique du pouvoir et de l’argent là où ils sont, aujourd’hui la crise de la dette n’existerait pas.   »Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? » Luc 14:28-30

Quand vous mettez les pires individus au pouvoir, vous n’obtiendrez que le pire des résultats. Mais ces hommes ne sont que la représentation d’un résultat électoral, le choix d’une nation qui vote selon ses convictions. Ils sont la projection politique d’un corps électoral totalement corrompu que Paul décrit ainsi : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. » (II Tim. 3:1-5).

C’est une puissante prophétie sur l’avilissement du caractère, dans « les derniers jours ». Ce moment est arrivé — et les conditions empirent quotidiennement ! Regardez autour de vous. Le comportement des gens change rapidement — pour le pire. La meilleur preuve en est le choix politique de leurs élus. Ils votent ce qu’ils ont dans leurs cœurs et c’est le péché qu’ils choisissent.

La dégénérescence des attitudes et du comportement des gens est flagrante comparée à celle de la génération passée. Il y a toujours eu des actes de grande violence mais, maintenant, ils se produisent plus souvent. Il y a toujours eu des menteurs mais, maintenant, le problème de séduction est plus omniprésent. Il y a toujours eu de l’adultère mais, maintenant, le pourcentage de gens qui le commettent est plus élevé que jamais. Il y a toujours eu des divorces mais, maintenant, cela est beaucoup plus commun. Il y a toujours eu des jeunes irrespectueux. Bientôt toute une génération aura oublié le cinquième Commandement: « Honore ton père et ta mère. » Quoiqu’il y a toujours eu des vols, les statistiques révèlent que cela n’a jamais été aussi pire — même dans les pays les plus riches, où déjà les gens possèdent beaucoup plus de biens matériels juste à cause de l’endroit où ils sont nés !

On pourrait en dire davantage sur chaque terme ou phrase que l’apôtre Paul utilisa. Et, nous n’avons pas parlé de la pornographie, des enfants violentés, de la violence et la propension dans le sexe illicite, de l’usage de la drogue, de la haine et de la guerre ! Toutes ces conditions se sont combinées afin de créer un âge que l’apôtre Paul a décrit avec justesse comme « périlleux » — ou très dangereux ! Toutes ces choses indiquent que nous sommes dans les derniers jours !

Je me suis parfois demandé pourquoi tant de songes portaient sur la finance, il est clair aujourd’hui, avec les évènements actuels, que tout autre problème que celui de la dette est relégué aux Calendes grecques. Comment parler à des chrétiens de choses spirituelles quand leurs seuls préoccupations sont d’ordres matériels ? En leur ôtant leurs richesses terrestres, car alors peut être un petit nombre reviendra t’il aux richesses de la Parole divine. « Quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. » Matthieu 7:21-24




En « off » les amis d’Israël

8112011

Luc 12 ; 2  Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. 3  C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce que vous aurez dit à l’oreille dans les chambres sera prêché sur les toits.

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C’était une conversation franche, entre chefs d’Etat, à propos d’un autre dirigeant. Echange à bâtons rompus, et à huis-clos. Enfin, qui aurait dû rester à huis-clos. C’était sans compter sur une maladresse de l’organisation, et la curiosité de quelques journalistes. Révélations sur deux petites phrases qui voguent bien loin du langage habituellement policé des sommets diplomatiques.

Jeudi 3 novembre, lors du sommet du G20 à Cannes, Nicolas Sarkozy rencontrait Barack Obama lors d’un « entretien bilatéral ». Comme il est d’usage, Les deux hommes ont fait face aux journalistes, mais ont aussi discuté en privé, dans une pièce à part, loin des oreilles indiscrètes, afin de pouvoir se libérer de toute retenue diplomatique. Cela a été le cas, mais pour la discrétion, c’est raté.

Selon nos informations, les deux présidents ont laissé de côté toute retenue à propos du délicat dossier des relations israélo-palestiniennes. Obama a d’abord reproché à Sarkozy de ne pas l’avoir prévenu qu’il allait voter en faveur de l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, alors que les Etats-Unis y étaient fermement opposés. La conversation a ensuite dérivé sur Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien. Sûrs de ne pas être entendus, les deux présidents se sont lâchés. « Je ne peux plus le voir, c’est un menteur« , a lancé Sarkozy. « Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !« , a rétorqué Obama, qui a ensuite demandé à Sarkozy d’essayer de convaincre les Palestiniens de mettre la pédale douce sur leur demande d’adhésion à l’ONU.

On n’imagine pas des phrases si franches lancées officiellement, bien sûr. Que s’est-il passé pour qu’elles parviennent jusqu’aux oreilles de l’équipe d’@si ? Selon nos informations, plusieurs journalistes ont pu entendre quelques minutes de la conversation « off » entre les chefs d’Etat, en raison d’une erreur des services de l’Elysée. Pendant que les présidents discutaient, les journalistes se sont vu remettre les boîtiers qui devaient permettre la traduction de leurs propos, une fois qu’ils seraient prêts à répondre à la presse. Une voix bien intentionnée a cru bon de préciser que les casques n’étaient pas distribués, parce qu’ils auraient permis de suivre la conversation à huis-clos en train de se dérouler !

Ni une ni deux, une demi-douzaine de journalistes ont empoigné leurs oreillettes de téléphones portables ou leurs casques pour les brancher sur les boitiers. « Le temps que les services de l’Elysée s’en rendent compte, il a bien dû se dérouler trois minutes », raconte un journaliste présent, mais qui n’a pas eu le temps de bénéficier de ce coup de chance.

« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge ! » Voltaire. Il est des périodes où cette citation reprend toutes ses raisons. Surtout quand l’homme qui traite Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien de menteur est lui-même directement impliqué dans la plus grave affaire de corruption de la Vème République où le mensonge est omniprésent. Clairement l’Eternel fait le tri entre les amis et les ennemis d’Israël.

L’avocat des familles de victimes, maître Olivier Morice, a précisé que le président de la République Nicolas Sarkozy, ministre du Budget (et chapeautant à ce titre la DCN) et directeur de la campagne présidentielle de M. Balladur à l’époque, était « au cœur de la corruption » dans cette affaire, mais qu’aucune plainte ne pouvait être déposée, compte-tenu de l’immunité présidentielle dont il jouit actuellement. L’Élysée a démenti ces assertions, ajoutant que les propos de maître Morice « relèvent de la diffamation ».

Ziad Takieddine, « l’intermédiaire supposé » dans l’affaire des rétro-commissions de Karachi a été mis en examen pour « faux témoignage ». L’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a été entendu sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi. Sans doute pas le dernier rebondissement d’une affaire fleuve et tentaculaire qui gravite dangereusement autour du premier personnage de l’Etat : l’homme de la « République irréprochable » Nicolas Sarkozy. Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur est placé en garde à vue puis mis en examen dès le lendemain pour « complicité d’abus de biens sociaux ». Ami personnel de Nicolas Sarkozy, il fut le témoin de son mariage avec Carla Bruni. Il est soupçonné d’avoir récupéré des mallettes de billets en 1994-1995 provenant de Ziad Takiedinne et de Thierry Gaubert d’après les révélations de la femme de ce dernier.

http://www.dailymotion.com/video/xfopcl




Des évènements en trombes

2112011

Comme tout le monde, aujourd’hui je suis très surpris par les nouvelles qui tombent à une cadence incroyable, notamment par leur importance et profondeur sur les nations dans le monde. Pourtant le dernier songe nous avait prévenus, des évènements majeurs vont s’abattre en trombes sur la mer des peuples.  Ayant été établi pour observer et prévenir quant aux évènements eschatologiques, le message du Seigneur est clair. Désormais rien n’empêchera plus les nations d’être emportées par les forces antéchrists qu’elles génèrent elles-mêmes, mais pour le reste fidèle, il convient de se concentrer sur le chemin balisé par Christ, dont les ordres stricts énoncés dans les évangiles doivent être suivis à la lettre. Pour les mous, les tièdes, les œcuménistes ou mégachurchistes la messe est dite, car ils vont rester cloués au bord de la falaise à regarder et subir des évènements qui les effraient et qu’ils ne comprennent plus. Ceux qui sont sur le chemin se reconnaitront, qu’ils sachent que leur marche, contrairement aux autres, continue et poursuit sa course le long du rivage, mue par une dynamique voulue par Jésus qui est lui-même le chemin.

Ce qu’ils voient venir en trombe (soit très rapidement) sont des turbulences, politiques, économiques ou religieuses qui vont les aspirer de grés ou de force dans leurs tourbillons. Voilà donc ce qui fut écrit début octobre. Maintenant voyons ce qui s’est passé ces derniers jours dans l’actualité politique, économique et religieuse. 

Le printemps arabe a connu un rebondissement énorme avec la fin brutale de Kadhafi. A peu près au même moment les bons résultats du parti Ennahda aux élections tunisiennes  et l’importance accordée à la charia, le même jour, par Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition (CNT) libyen, illustrent le poids des islamistes après la chute de régimes autocratiques qui les ont longtemps opprimés. C’est particulièrement remarquable en Egypte où les islamistes s’en prennent désormais ouvertement aux coptes qui fuient en masse le pays face aux persécutions et à une recrudescence de violence de la part du Hamas à Gaza où la frontière redevenue une passoire, laisse passer armes et terroristes dans tous les sens pour attaquer Israël. Attaques islamistes qui débordent désormais en France devenue la Nation qui soutient le plus activement la révolution arabe muée en révolution islamique.

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« Charlie Hebdo », rebaptisé pour l’occasion « Charia Hebdo », a décidé de faire de Mahomet le « rédacteur en chef » de son prochain numéro à paraître mercredi. Six ans après le procès des caricatures, on prend les mêmes et on recommence ? Peut-être de manière encore plus radicale : les locaux de l’hebdomadaire satirique ont été incendiés dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 octobre et le site Internet a été piraté.

« 100 coups de fouets si vous n’êtes pas morts de rire » s’exclame en une, un Mahomet facétieux qui vient « fêter » l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda en Tunisie. Rebaptisé Charia Hebdo, l’hebdomadaire s’ouvre sur un édito du prophète, ou plus exactement sur une prosopopée autour de son personnage, qui ne cache pas l’inquiétude que suscite la victoire des islamistes qui ferait presque regretter à certains la période Ben Ali : « Quel intérêt aurait un parti religieux à prendre le pouvoir pour ne pas appliquer ses idées ? », dit en substance un édito intitulé apéro halal en référence aux apéros saucisson vin rouge organisé par les Identitaires. Une provocation qui en répond à une autre : celle qui consiste à dire qu’il n’y a rien à craindre avec les islamistes au pouvoir et que tout va bien Madame la Marquise

Dans le même registre islamo-politique il faut ajouter la décision, notamment de la France, de faire entrer comme Nation à part entière, la Palestine à l’UNESCO. Un beau geste pour la paix pensaient nos politiques français. Mais ils vont déclencher un chaos dans la région dont ils ne mesurent pas l’ampleur. Arabiser les lieux saints juifs, et plus précisément le caveau des patriarches à Hébron pour en faire une mosquée, reviendrait  en France à transformer Lourdes en mosquée pour les catholiques, c’est tout simplement inacceptable pour un juif. La guerre religieuse est désormais déclarée en Israël et le monde va rapidement comprendre le poids que représente cette Nation pour l’Eternel. Le Premier ministre israélien a annoncé mardi qu’il ordonnait la construction de 2.000 logements destinés à des Israéliens et dont la majorité se trouveront à Jérusalem-Est, revendiquée par les Palestiniens comme la capitale de leur futur Etat souverain. Benyamin Nétanyahou a précisé dans un communiqué que les nouvelles constructions incluraient des colonies situées près de Jérusalem et dont il estime qu’elles devraient revenir à l’Etat hébreu dans le cadre d’un accord de paix. Un responsable israélien s’exprimant sous le couvert de l’anonymat a expliqué que l’accélération des constructions à Jérusalem-Est était une réponse à de récentes initiatives unilatérales palestiniennes. Les Palestiniens exigent l’arrêt de la colonisation avant toute reprise des négociations de paix avec Israël, qui rejette cette exigence. La paix n’est désormais plus possible et cela à cause de la folie du monde et de ses choix antéchrists.

Et pendant ce temps en Europe, la Bête européenne est confrontée à ses démons. L’écho médiatique du show sarkosien  retentissant encore dans nos oreilles après sa solennelle allocution télévisée où il affirmait avoir sauvé le monde du chaos grâce à sa maestria, la Grèce dans sursaut démocratique annonce un referendum.  Il s’en suit un séisme politico-financier sur tout le continent.

A la surprise générale, le Premier ministre grec a annoncé la possible tenue, en décembre, d’un référendum sur le plan d’aide européen à son pays au début de 2012. Pour lequel il a obtenu le soutien de son gouvernement. Sa décision a fait lourdement chuter les marchés. Les dirigeants européens se réunissent ce mercredi en urgence avant le sommet du G20. Il est vrai que toute forme de démocratie directe concernant l’Europe est interdite sur le continent et personne ne s’attendait à ce revirement démocratique, tant nos autocrates ont pris l’habitude de bafouer la liberté des peuples dans l’empire de la Bête de l’Apocalypse.

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Ce coup de théâtre a déclenché une forte chute des marchés financiers. Les taux payés par l’Italie, devenus le baromètre du risque de contagion dans la zone euro, se sont à nouveau envolés, malgré l’intervention massive de la Banque centrale européenne (BCE). Et la déclaration commune franco-allemande qui se dit déterminée à appliquer les décisions prises la semaine dernière n’ont pas même réussi à freiner le mouvement. Il est vrai que l’accord de Bruxelles, par son flou, n’avait déjà guère convaincu les marchés. Mais il est certain que désormais la tension aura de la peine à retomber. Face à la panique généralisée, peu de voix se sont faites entendre pour soutenir la décision de George Papandréou. L’association alter-mondialiste Attac salue cependant «une première avancée démocratique».







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