NOUVEAU BLOG 2012

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Le site UNBLOG a généré de nombreux problèmes. J’ai donc décidé de migrer sur une nouvelle plateforme, plus stable et plus simple, à partir de 2012.

Le nouveau blog 2012  est ici :

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Et son nouveau site: http://www.lettrealepouse.fr/




Les onze de la confusion et du trouble

11112011

Aujourd’hui on est le 11/11/11 et je profite de cette occasion qui se reproduit qu’une fois par siècle, pour expliquer ce que représente le chiffre onze dans la Bible.  

Le nom Juda (en hébreu : יְהוּדָה), donna par la suite dans le livre d’Ester יְהוּדִים / yehoudim, les juifs du territoire de Juda et par extension le peuple de Dieu. Symboliquement Juda représente aussi celui qui vend son frère pour de l’argent. L’Eternel a voulu que ce principe se projette de l’ancienne à la nouvelle alliance, il y a donc continuité dans le principe. Que Juda vende Joseph ou que Juda vende Jésus, c’est le principe du Machiah qui doit régner sur ses frères qui est souligné. Vendre pour de l’argent le Machiah, revient à vendre son âme et renoncer au Dieu d’Israël pour suivre le diable. L’unité du corps est brisée, la famille se disloque et sombre dans la misère morale et physique.

Après la trahison de Jésus, Juda alla se pendre et il ne resta plus que onze apôtres qui se dispersèrent dans le trouble et la confusion. De même Juda, après avoir vendu Joseph, quitta ses frères et se retira vers un homme d’Adullam. Dans les deux cas il ne reste donc plus que onze frères, qui restent désunis jusqu’à ce que Juda rachète sa faute. Si nous poursuivons l’histoire de Juda dans la Genèse, le texte nous présente en parallèle l’attitude de Juda face à celle de Joseph, en situation d’exil (loin de Jacob). En effet, pour les deux fils le verbe descendre est utilisé : pour Juda : « Il descendit de ses frères » (Gn 38, 1), et pour Joseph : « Et Joseph fut descendu en Egypte » (Gn 39, 1). La dégringolade morale et spirituelle de Juda ne lui permettra pas d’avoir de postérité dans cet état là et deux de ses fils mourront sans lui donner de postérité. Mais c’est en allant vers une fille d’Ishtar, sa belle-fille déguisée en prostituée sacrée, qu’il se repend enfin et que ses enfants morts lui seront rendus au travers des jumeaux de sa belle-fille.

C’est dans la reconnaissance du péché que la confusion et le trouble peuvent être effacés. L’Eternel interpelle Juda et lui dit : « reconnais donc ». La première occurrence de l’expression se trouve en Gn 37, 32 : « Puis ils envoyèrent la tunique multicolore à leur père, en lui faisant dire : Voici ce que nous avons trouvé. Reconnais, je t’en prie, pour voir si c’est la tunique de ton fils. La seconde se trouve dans la bouche de Tamar qui ne veut pas dénoncer son beau-père qui a couché avec elle, et qui dit : « Comme on la faisait sortir, elle fit dire à son beau-père : Gen 38 : 25 C’est de l’homme à qui ces objets appartiennent que je suis enceinte. Elle dit : Reconnais, je t’en prie, pour voir à qui sont ce sceau, ces cordons et ce bâton. » Parce que Juda fut à l’origine de la tromperie, il fut à son tour trompé. La Torah révèle ici un principe important : la justice immanente de Dieu « mesure pour mesure ». Le désordre occasionné par l’homme appelle réparation et remise en ordre. 26  Juda les reconnut, et dit : Elle est moins coupable que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Schéla, mon fils. Et il ne la connut plus. Ce n’est donc qu’après la repentance que Juda sera relevé et pardonné, et c’est cette attitude que le Seigneur privilégiera, car de Juda sera issu Boaz, aïeul du roi David, lui-même ancêtre du Messie.

Mais l’histoire de la culpabilité de Juda ne s’arrête pas là, car par extension, elle a couvert celle de ses frères. De tous les frères il est le seul que la culpabilité consume et qui recherche une forme de rachat pour sa faute et celle de ses frères. Plus tard, quand Joseph est devenu un prince en Egypte, l’épisode avec Benjamin prend toute sa mesure. Gen 44 : 32  Car ton serviteur (Juda) a répondu pour l’enfant, en disant à mon père : Si je ne le ramène pas auprès de toi, je serai pour toujours coupable envers mon père. 33  Permets donc, je te prie, à ton serviteur de rester à la place de l’enfant, comme esclave de mon seigneur ; et que l’enfant remonte avec ses frères. 34  Comment pourrai-je remonter vers mon père, si l’enfant n’est pas avec moi ? Ah ! que je ne voie point l’affliction de mon père ! Cette fois-ci Juda parle pour lui-même et pour ses frères en assument seul une culpabilité collective. Par cette action, c’est le geste  de culpabilité collective qui est pardonné et que Joseph se révèle comme prince devant lequel tous se prosternent. « … 4  Joseph dit à ses frères: Approchez-vous de moi. Et ils s’approchèrent. Il dit: Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Egypte. 5  Maintenant, ne vous affligez pas, et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu pour être conduit ici, car c’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé devant vous. 6  Voilà deux ans que la famine est dans le pays; et pendant cinq années encore, il n’y aura ni labour, ni moisson. 7  Dieu m’a envoyé devant vous pour vous faire subsister dans le pays, et pour vous faire vivre par une grande délivrance. 8  Ce n’est donc pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu; il m’a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d’Egypte.« 

Il va de soi, que ce qui est valable pour un seul homme, puis pour toute la famille, vaut aujourd’hui pour toute une nation, à fortiori si cette nation porte le nom du père qui c’est repentit. Mais comme Juda a péché, les fils ont péché. Par jalousie et orgueil, ce fut un autre fils très aimé par son père qui fut vendu et tué, Yeshoua.  « crucifie-le » (Jean 19,15), « que son sang retombe sur nous et nos enfants » (Mathieu 27,25). Mais si les Yehoudim ont commis cette faute, c’est que progressivement ils ont judaïsé la Parole de Dieu, jusqu’à la rendre ennemie de celui qui en fut l’incarnation, le Machiah d’Israël. La Torah Orale va s’imposer sur la Torah écrite et constituer un corpus de règles établies par une tradition hétérogène, depuis le Talmud jusqu’à aujourd’hui (Halakha), Torah orale qui sera incluse dans la Mishna, sur laquelle s’élabora ensuite la Tossefta, puis la Guemara. C’étant détaché de l’Esprit de la Lettre, ils en sont devenus les ennemis, jusqu’au meurtre du fils promis par cette même Parole, qu’ils ne savent plus reconnaitre. L’esprit du Juda coupable, s’exprime dans le judaïsme talmudique.

Mais comme Juda ce peuple qui porte son nom se repentira. « 10  Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né« . (Zacharie 12). Car la grandeur de Juda est précisément dans la reconnaissance de sa faute. C’est même ce retournement d’attitude vers la culpabilité qui mène au salut, qui sera le signe le plus visible et évident du retour du Machiah en Israël. Le retour des juifs en Israël n’a pas pour but de reconstituer la tribu de Juda animée par l’esprit du judaïsme talmudique, se serait rester dans l’esprit du Juda coupable et isolé loin de son père, mais bien de reconstituer l’ensemble familiale complet des douze tribus.  C’est pourquoi dans l’Apocalypse dans le chapitre 7 réapparaissent les douze tribus dont l’énumération commence justement par Juda. Aujourd’hui dans son temps de restauration la terre du retour a perdu son nom de Juda pour retrouver celle du père, soit Israël. Il ne reste plus qu’aux Yehoudim à suivre la voie du salut de Juda, pour devenir des « Yeshouim » et permettre au Machiah Yeshoua de régner sur toute la terre. Ainsi s’achèvera le temps de la confusion et du trouble.




Yom Terouah 2011

29092011

(Lévitique) 23,23-27), et “Le septième mois, le premier du mois, vous aurez une sainte assemblée ; vous ne ferez aucune œuvre servile. Ce sera pour vous le jour des Acclamations (terouah)“. Le mot terouah תְּרוּעָה signifie clameur, cris, sanglot, tiré de sa racine רוּע  un cri de joie ou de guerre, auquel répond comme son opposé dans le verbe, עָור le réveil du dormeur et l’action de se mettre en mouvement.

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Hier soir à 19h19 le shofar a retenti au milieu du peuple de Dieu. Ainsi en parcourant les méridiens, ce son, cette clameur, a fait le tour de la terre entière. Avec la fête des sonneries du shofar, Yom Teruah, débute le cycle des 3 dernières fêtes de l’Eternel. Celles que je nomme les fêtes de l’Epouse.

Matthieu 25 : 6  Au milieu de la nuit, on cria (רוּע): Voici l’époux, allez à sa rencontre ! 7  Alors toutes ces vierges se réveillèrent (עָור), et préparèrent leurs lampes. 8  Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. 9  Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. 10  Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée.

Joël 2 : 15  Sonnez de la trompette en Sion ! Publiez un jeûne, une convocation solennelle ! 16  Assemblez le peuple, formez une sainte réunion ! Assemblez les vieillards, Assemblez les enfants, Même les nourrissons à la mamelle ! Que l’époux sorte de sa demeure, Et l’épouse de sa chambre !

Les quatre premières Fêtes du Printemps se sont déjà accomplies dans la vie et le ministère du Seigneur Jésus. Les trois Fêtes de l’automne sont encore à venir, dans leur accomplissement prophétique pour Christ et pour l’Eglise. Entre la pentecôte et les fêtes d’automnes la moisson mûrit, cela correspond au temps donné aux nations. On peut donc raisonnablement penser que les trois fêtes de l’automne vont également correspondre à un événement capital de la vie du Seigneur et de Son Eglise.

Les trois fêtes d’automnes correspondent l’union du Seigneur et de l’Eglise :
- A la fête des Trompettes Jésus vient chercher son Epouse.
- Le jour des expiations, Jésus entre dans la maison de son Père.
- A la fête des Tentes l’Epouse de Christ la rejoint afin de consommer l’union.

Après le shabbat et le rétablissement de son  principe dans notre famille chrétienne, il nous parut évident d’y associer les 7 fêtes de l’Eternel. Une manière de se mettre clairement en rupture avec les grandes fêtes païennes dites « chrétiennes » que sont Noël, Carnaval, la fête des morts ou les pâques babyloniennes par exemple. Depuis que nous agissons ainsi, le Seigneur c’est mis en phase afin de souligner la justesse de notre choix et de nous permettre de comprendre que c’est Sa voie que nous suivons, inspiré par Son Esprit. Déjà l’année dernière le Seigneur avait choisi le jour exact de la fête des sonneries du shofar pour opérer un changement radical dans nos existences en nous prenant en charge totalement, et cette année le Seigneur le confirme une fois de plus dans ses actes et la nature des messages qu’Il nous donne pour ces fêtes d’automne.

Depuis quelques mois, les messages du Seigneur sont tous orientés dans une même direction, celui du rôle de l’épouse, de la femme vertueuse,  du couple et de la famille. Tout ceci arrive comme si une préparation devait s’effectuer pour pénétrer les mystères des relations profondes et cachées de l’Eglise avec son Epoux divin. Aujourd’hui l’Esprit nous ouvre le « Cantique des Cantiques » afin de nous révéler le fond d’une relation totale entre nous et Dieu, dans un amour sans voile. Je me propose d’en extraire certains passages, afin de vous permettre de savourer les délices de la Parole de Dieu. Ils sont également le reflet de l’illustration choisie pour ce jour.

Dans ce poème qui nous renvoie dans le jardin des délices (Eden), les sens sont exaltés mais sans céder au vertige. En effet, la vigne dans le Cantique est une métaphore très appropriée de la sexualité de la bien-aimée (1.6, 8.12). La vigne est la source du vin, tout comme le corps de l’un est la source du plaisir de l’autre. C’est dans les vignobles que la bien-aimée souhaite donner son amour ( dôdîm , 7.13) à son amant ( dôd , 7.11,14). Pour que le vignoble donne son fruit à la personne pour laquelle il est cultivé, il faut, comme elle le fait, bien le garder (1.6, 8.12). Le vignoble est entouré d’un mur et, en son sein, il y a des tours ( cf. Es 5.2,5). Face à la question de sa chasteté avant le mariage, elle déclare: «Je suis un rempart et mes seins sont des tours» (8.10, cf. vv. 8-9). Le gardiennage du vignoble consiste aussi à chasser les «renards», ces «creuseurs de trous» en hébreu, qui ravagent les «vignes» (2.15), métaphore ici, comme dans des poèmes d’amour du Proche-Orient ancien, des coureurs de jupons. Ravager est le même mot (habal) , traduit plus loin par «concevoir, devenir enceinte»: elle veut éveiller son bien-aimé sous un pommier, «le même où ta mère t’a conçu» (8.5). Dans ce monde des amoureux, où le désir risque de frôler le plaisir «avant l’heure», elle ressent la grande responsabilité que représente le gardiennage de cette «vigne à moi dont je dispose» (8.12). La vierge se garde de devenir folle et malgré son amour brûlant, sait rester sage.

Sage jusqu’au centre exact du Cantique, dans une petite section de vers (4.16-5.1), le bien-aimé, après le mariage (3.11), répond à l’invitation amoureuse de la bien-aimée: «Que mon amour vienne dans son jardin et qu’il mange de ses fruits.» Il répond: «Je viens dans mon jardin, ma sœur, ma mariée. Je recueille ma myrrhe avec mes aromates. Je mange mon rayon de miel avec mon miel. Je bois mon vin avec mon lait.» Auparavant un jardin clos (4.12), celui-ci lui est maintenant ouvert. Le poème atteint son apogée thématique et structurelle à la consommation du mariage.

Le poème qui, en termes métaphoriques de la jouissance des fruits d’un jardin, célèbre l’acte sexuel, la consommation du mariage, est au centre précis du Cantique (4.16-5.1). Cette couronne est le commentaire par excellence de l’ordre créationnel: «Ils deviendront une seule chair» (Gn 2.24); après quoi, le constat de l’état idyllique du premier couple dans le jardin d’Eden (signifiant «plaisir»): «Tous deux étaient nus, l’homme et sa femme, sans se faire mutuellement honte» (v. 25). Dans le Cantique, son jardin à elle est maintenant «son jardin» à lui (4.16-5.1). Il n’y a pas de fruits défendus (7.8-9)!

Cant 4 : 16  Lève-toi, aquilon ! viens, autan ! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent ! -Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents ! – 5 : 1 J’entre dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée ; Je cueille ma myrrhe avec mes aromates, Je mange mon rayon de miel avec mon miel, Je bois mon vin avec mon lait …  -Mangez, amis, buvez, enivrez-vous d’amour ! –

Par l’Esprit, le Seigneur nous fait parfaitement comprendre que l’Epouse doit se tenir prête, éveillée et pure pour les noces. A méditer pour ce jour de fête !




La bataille de Palestine 2

24092011

Lorsqu’il s’est exprimé vendredi à la tribune de l’Assemblée générale, Mahmoud Abbas a été longuement ovationné. Il venait alors de faire le geste que redoutaient les autorités israéliennes et américaines depuis des mois : il avait  remis au secrétaire général Ban Ki-moon une lettre demandant l’adhésion à part entière de la Palestine à l’ONU. « Je pense qu’aucune personne douée d’un peu de conscience ne peut rejeter notre demande d’adhésion à part entière aux Nations unies et notre admission en tant qu’Etat indépendant« , a lancé le président de l’Autorité palestinienne, en ajoutant aussitôt : « Nous tendons la main au gouvernement et au peuple d’Israël pour faire la paix« . Peu après, Benjamin Netanyahu lui succédait à la tribune pour lancer à son tour : « Je tends la main au peuple palestinien« , mais en soulignant que seules des négociations directes pouvaient aboutir à la paix, position appuyée cette semaine par Barack Obama.

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Pour sa part, après des mois de silence, le Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, ONU, Russie, UE), soucieux de prévenir un affrontement au Conseil de sécurité, a mis moins de quatre heures pour réagir à la demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU, avec une offre détaillée de reprise du dialogue. Le moment historique des Palestiniens passé, le Quartette s’est empressé de fournir un calendrier de négociation, et de fixer l’objectif d’un accord final au plus tard à la fin de 2012. L’hypothèse d’une déclaration du Quartette avait été évoquée pendant tout l’été, dans le cadre des efforts américains et européens pour proposer une alternative au bras de fer à l’ONU entre Israël et les Palestiniens. Les discussions ont été incessantes ces derniers jours à New York, y compris dans la nuit de jeudi à vendredi.

Arrivé après la bataille, le Quartette tente de rebondir en « regardant vers l’avenir« , a expliqué un haut responsable américain : « Le président Abbas a présenté sa lettre, il est impératif d’en prendre note et d’offrir des idées en réponse. Nous devons retourner à l’essentiel, qui est de trouver le moyen de faire repartir les négociations« . Cette approche « simple« , selon le mot de plusieurs membres du groupe, consiste avant tout en un calendrier. Israéliens et Palestiniens se rencontreraient une première fois dans un mois pour établir « un calendrier et une méthode de négociations« . L’engagement d’aboutir à un accord définitif fin 2012 « au plus tard » serait pris lors de cette même réunion « préparatoire« . Les parties présenteraient ensuite « des propositions complètes d’ici trois mois » sur la sécurité et la question des frontières, et s’engageraient à « des progrès substantiels en six mois« .

Israël paie son erreur de 1967 de n’avoir pas annexé les territoires conquis, comme ils paient aujourd’hui la cession des territoires au Hamas dans la bande de Gaza. Personnellement je suis heureux de cet état de fait. Ce peuple timoré et négligeant l’œuvre de Dieu va devoir subir, puisqu’il n’a pas voulu agir quand l’Eternel lui donna la victoire sur ses ennemis. Mais le monde aussi va subir, car on ne touche pas impunément à Son peuple et aujourd’hui à Son pays. Cependant il faut savoir ceci : Chartes du ‘Hamas et OLP – Ceux qui voteront pour une déclaration unilatérale d’un Etat « palestinien » sans solution négociée voteront pour la destruction de l’Etat d’Israël !

Aujourd’hui l’action d’Abbas a le mérite de forcer les hommes à se prononcer clairement, pour ou contre Israël. Le bon grain et l’ivraie vont être séparés de gré ou de force. Cette chrétienté tiède qui a déjà été vomie de la bouche du Christ, verra les rejoindre ceux qui laissent les politiques faire désormais le travail de l’adversaire à leur place.  Pour ceux qui ont cru en aux accords d’Oslo, il s’agissait d’un moment historique, où nous avons pu croire en la reconnaissance de l’un et de l’autre, de l’un par l’autre : reconnaissance de l’État palestinien et, en contrepartie, une vie en sécurité pour Israël à l’intérieur de frontières sûres et reconnues. Le moment était important. À ce moment, Yasser Arafat a déclaré qu’il fallait modifier la charte. Il l’a même écrit à Yitzhak Rabin. Cependant, la charte n’a pas été modifiée et les espoirs sont morts. La charte palestinienne du Fatah nie toujours à Israël le droit d’exister ; la charte du Hamas aussi.

Après la guerre des Six Jours, son texte a été modifié par la quatrième session du Conseil national palestinien, réuni au Caire du 1er au 17 juillet 1968. Pour les Israéliens, cette charte doit être considérée comme une véritable déclaration de guerre, car elle définit le but de l’organisation dans l’anéantissement de l’État d’Israël par la lutte armée en lui niant toute légitimité d’existence.

Le 21 avril 1996, le 21e Conseil national palestinien modifie les articles de la Charte nationale palestinienne refusant l’existence de l’État d’Israël.

Parmi les points les plus controversés :

– seuls les Juifs dont la famille était installée avant 1917 seront autorisés à demeurer en Palestine (article 6) ;

– la libération de la Palestine a pour but de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ;

– le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël sont des événements nuls et non avenus (article 19).

– les Juifs ne forment ni un peuple, ni une nation (article 20), contrairement aux Palestiniens dont l’identité est « authentique, essentielle et intrinsèque » (article 4).

Le 2 mai 1989, lors d’une visite officielle à Paris, Yasser Arafat déclare, sur la demande instante du président François Mitterrand : « La Charte de l’OLP est caduque ». Or, l’article 33 stipule que la « Charte ne peut être amendée que par une majorité des deux tiers de tous les membres du Conseil national de l’Organisation de libération de la Palestine réunis en session extraordinaire convoquée à cet effet ».

Yasser Arafat, lors d’une interview donnée le 29 avril 1989 au journal Le Figaro, affirmait « qu’il ne pouvait pas la modifier de sa propre autorité, car la démocratie est une mécanique complexe » et le numéro deux de l’OLP, Abou Iyad, avait déclaré, le 29 janvier au journal saoudien Okaz : « L’Organisation rejette tout changement de l’article 19 de notre charte ». Après la signature des accords d’Oslo, le Conseil national palestinien, avec une majorité de 504 votes pour, et 54 votes contre et 14 abstentions, le CNP a exprimé en décembre 1998 à Gaza, un « soutien de principe » concernant sa volonté de modifier la Charte nationale palestinienne. Dans son discours d’ouverture, Yasser Arafat annonce en outre : « …les articles de notre Charte qui sont contraires au processus de paix doivent être annulés. Je vous appelle à modifier tous les articles qui s’opposent à la paix des braves ». Arafat ne prononce pas le nom d’Israël ni ne fait état des articles mentionnant la destruction de l’État d’Israël.

Le 22 janvier 1998, Arafat confirme par lettre une fois encore au président Clinton que « toutes les dispositions dans la Charte qui ne sont pas en adéquation avec l’engagement de l’OLP de reconnaître Israël et vivre avec lui en paix sont annulées  ». Une commission juridique est nommée quelques jours plus tard ayant la mission d’annuler les (28) articles de la Charte nationale palestinienne mentionnant l’objectif de l’OLP à anéantir l’État d’Israël. Elle devait proposer en outre des nouvelles dispositions qui traitent de la reconnaissance officielle par l’OLP du droit d’Israël d’exister et de vivre dans la sécurité.

Cependant, Arafat n’a jamais fixé à la commission juridique ni une période de travail, ni un budget, ni une date butoir pour présenter ses travaux et un nouveau texte pour la nouvelle charte dans l’avenir. D’où l’ambigüité. Faute d’une nouvelle Charte approuvée et votée par le Parlement palestinien sur les nouvelles propositions, la charte initiale adoptée par le 4e Conseil national palestinien, réuni au Caire du 10 au 17 juillet 1968, ainsi que la Déclaration du Comité central du Fatah du 1e janvier 1969, sont toujours officiellement en vigueur. Le 22 avril 2004, dans un entretien donné à Khaled Abu Toameh publié dans le journal jordanien Al-Arab (Kaddoumi : PLO Charter was never Changed), Farouk Kadoumi, un des pères fondateurs de l’OLP, affirme qu’Arafat a dupé tout le monde avec malice et intelligence concernant la modification de la Charte. Contrairement à ce que beaucoup de gens pouvaient croire, la charte de l’OLP n’avait jamais été modifiée dans le sens d’une reconnaissance du droit d’existence de l’État d’Israël. « Jusqu’à aujourd’hui, la Charte nationale palestinienne n’a pas été modifiée. Le temps a fait que certains articles ne sont plus en vigueur, mais rien n’a été changé. Je fais partie de ceux qui sont contre une modification. »

La suite ici: http://schoenel.unblog.fr/la-bataille-de-palestine-2/




Les séductions de la Grande Prostituée

23092011

2Th 2:3  Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition,…

Cette génération rebelle et apostat  ne saurait se justifier en disant qu’elle ne savait pas, tant les choses sont devenues flagrantes et évidentes d’un point de vue biblique. Une fois de plus la Grande Prostituée fidèle à ses œuvres, appelle le monde à se joindre à ses prostitutions. Laissons ce qui nous divise, et gardons ce qui nous unis, comme l’amour de l’argent, le vice et le crime, la tromperie et le mensonge, l’idolâtrie et l’apostasie. Après avoir combattue pendant mille ans les hérétiques, qu’ils soient musulmans ou protestants, et noyé dans une mer de sang et de larmes des millions d’hommes, le pape appelle les hérétiques d’hier à se joindre à lui, le faux prophète.

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Unissons Marie à Mahomet, le soleil à lune, le paganisme d’antan à l’œcuménisme trompeur d’un mariage du faux avec la séduction. Au deuxième jour de sa visite-marathon dans son pays natal, après avoir reçu la veille dans l’enceinte du Bundestag les dirigeants de la communauté juive, Benoît XVI s’est entretenu à la nonciature Apostolique avec une délégation de représentants de l’islam dirigée par le professeur Mouhamad Kordiche. « L’Eglise s’engage fermement pour que soit donnée la juste reconnaissance à la dimension publique de l’appartenance religieuse », a-t-il dit, relevant que l’importance donnée par les musulmans à celle-ci est « parfois interprétée comme une provocation dans une société qui tend à marginaliser cet aspect ». « Je pense qu’une collaboration féconde entre chrétiens et musulmans est possible. En tant qu’hommes religieux à partir de nos convictions respectives, nous pouvons donner un témoignage important dans de nombreux secteurs cruciaux de la vie sociale ». Et le pape de citer la famille fondée sur le mariage, le respect de la vie et la justice sociale.

Il est vrai qu’aujourd’hui les palestiniens vont prononcer à l’ONU un discours sur la création d’un Etat indépendant et que le soutient du pape et des islamistes leur est acquis. L’adversaire manifestement rassemble ses troupes avant la grande confrontation. Unissons-nous sur terre pour effacer le nom d’Israël de la carte et celui du Christ dans le ciel.

Puis, Benoît XVI a rendu hommage aujourd’hui vendredi, à Luther, un geste fort à l’égard des protestants à Erfurt (Est) où fut pensée la Réforme, mais sans faire d’annonces concrètes concernant l’œcuménisme. « Ce qui ne laissait pas (Luther) en paix était la question de Dieu, qui fut la passion profonde et le ressort de sa vie et de son itinéraire tout entier », a déclaré le pape au couvent des Augustins où le penseur de la Réforme, alors encore catholique, a vécu de 1505 à 1511.

Benoît XVI a prononcé ce discours très attendu dans la salle du chapitre, lors d’une rencontre à huis clos, pendant une demi-heure, avec vingt délégués de l’Eglise protestante allemande. « La pensée de Luther, sa spiritualité toute entière était complètement centrée sur le Christ », a ajouté le Souverain pontife, dont un grand maître à penser est Saint-Augustin dont se réclamait l’ordre des Augustiniens. Un élément qui le rapproche de Luther. « Comment puis-je avoir un Dieu miséricordieux: cette question pénétrait le cœur de Luther et se trouvait derrière chacune de ses recherches théologiques et chaque lutte intérieure », a déclaré Benoît XVI, en exprimant son « émotion » d’être venu sur les traces de celui qui devait fonder la Réforme.

Le pape a ensuite concélébré un service œcuménique dans l’église médiévale du couvent où Luther fut ordonné prêtre en 1507 et où il lut sa première messe le 2 mai la même année. C’est une femme, Katrin Göring-Eckardt, présidente du synode de l’Église évangélique d’Allemagne, et vice-présidente du Bundestag, qui a accueilli Benoît XVI à l’ancien couvent de Martin Luther, en commentant le livre d’Esaïe, (26,9) : « Mon âme te désire pendant la nuit. Et mon esprit te cherche au-dedans de moi. ». D’emblée, elle a noté, s’adressant à Benoît XVI et Nikolaus Schneider, président de l’Église évangélique allemande (formée de 22 Églises issues de la Réforme qui regroupent 24 millions de fidèles, quasiment autant que les catholiques) : « Tous les deux, vous célébrez cet office ensemble ! ». Les deux hommes sont en effet assis sur une cathèdre équivalente. Au premier rang, comme hier à la messe, la chancelière Angela Merkel, fille de pasteur, a participé à toute la célébration, entonnant les chants.

Voyez comme il est utile de croître en connaissance et sagesse. Dans les études sur les cathédrales vous apprenez que Les Dominicains bénéficièrent du soutien constant du pape ; ils devinrent le fer de lance de la papauté dans la lutte contre l’hérésie cathare et la mise en place de l’Inquisition entre 1231 et 1233, alors que Dominique instaura le rosaire, comme arme mariale contre les hérétiques. Et aujourd’hui les luthériens ouvrent grand la porte à ce faux prophète qui les a tant combattu. Cette ignominie ramène l’Allemagne au même point que la fille ainée de l’Eglise, la France.

 Rappelons l’origine de la réforme. Pour financer le dôme de l’église Saint Pierre de Rome le Pape Léon X proposait le pardon des péchés contre la vente d’indulgences. Le moine allemand Martin Luther s’éleva contre ce trafic honteux et afficha sur la porte de son église 95 thèses contre les indulgences. Aux envoyés du Pape qui veulent le contraindre à se rétracter il répond: «Prouvez-moi, par la sainte Ecriture (la Bible), que je me trompe, et je me rétracterai.» C’était leur demander l’impossible. Au lieu de reconnaître ses abus la cour de Rome choisit d’émettre une bulle papale pour excommunier Martin Luther, le faire arrêter et brûler ses écrits. En voici le texte:

Léon, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, pour mémoire perpétuelle de la chose. Levez-vous, Seigneur, et jugez votre cause; souvenez-vous des insultes qu’on vous fait, de celles que vous font les insensés tous les jours; inclinez votre oreille à nos prières, car des renards ont surgi qui cherchent à dévaster votre vigne, celle dont vous avez foulé le pressoir et dont, en remontant à votre Père, vous avez commis le soin, le gouvernement, l’administration à Pierre, comme au chef et à votre Vicaire, ainsi qu’à ses successeurs, à l’instar de l’Eglise triomphante. Le sanglier de la forêt s’efforce de l’exterminer, et une bête singulièrement farouche la ravage. Après avoir associé à sa cause Dieu, le clergé, Pierre, Paul et l’Eglise, Léon X fait l’historique de toutes les hérésies qui ont désolé la chrétienté, et rappelle les condamnations dont elles ont été frappées; puis il énumère les 95 thèses que Luther a fait imprimer et afficher sur les murs de la cathédrale de Wittemberg. « Nous donc, ajoute le pape, après de longs, de mûrs, de soigneux examens, discussions et délibérations avec nos frères les cardinaux, des prieurs ou des généraux d’Ordres, des professeurs ou docteurs en théologie, ainsi que dans l’un ou l’autre droit, nous avons trouvé lesdites propositions respectivement hérétiques ou scandaleuses, ou non catholiques, mais contraires à la tradition et à la doctrine de l’Eglise, à l’interprétation vraie ou commune des divines Ecritures. En conséquence, de l’avis et de l’assentiment des cardinaux, après mûre délibération sur chacun desdits articles, par l’autorité du Dieu tout-puissant ainsi que des bienheureux apôtres Pierre et Paul et par la sienne, le pape Léon X condamne ces propositions comme respectivement hérétiques, ou scandaleuses, ou fausses, ou choquant les oreilles pieuses, ou capables de séduire l’esprit des simples, et contraires à la vérité catholique; fait inhibition, sous peine d’excommunication et de privation de toutes dignités, châtiments encourus par le seul fait de croire ces propositions; il fait défense de les soutenir, et même de les, favoriser, de les prêcher et de souffrir que d’autres les enseignent directement ou indirectement, tacitement ou en termes exprès, en public ou en particulier, ordonnant aux ordinaires et autres de faire une exacte perquisition des écrits qui contiennent ces propositions et de les faire brûler solennellement en présence du clergé et devant tout le peuple, sous les mêmes peines. Léon X expose ensuite tout ce qu’il a fait pour ramener Luther dans la bergerie, et comment tous ses efforts ont échoué contre l’opiniâtreté du moine. Il pourrait l’accabler, mais son cœur, paternel comme celui du Christ, préfère la conversion du pécheur à sa mort. Il ouvre donc ses bras à l’enfant prodigue; mais si cet enfant prodigue ne se repent pas de ses péchés, Léon cessera d’être père; il sera juge. Le pape fixe à Luther un délai de trois fois vingt jours pour, rétracter ses erreurs et brûler les livres qui les contiennent. Si, passé ce délai, le moine ne s’est pas rétracté, il le soumet lui et ses adhérents, à toutes les peines de droit; défend aux fidèles de les fréquenter et de les recevoir; interdit les lieux où ils se retireront; ordonne aux autorités de leur courir sus de se saisir de leurs personnes, de les dénoncer hérétiques, et de publier partout sa bulle, sous peine d’excommunication contre ceux qui y mettraient obstacle.




Shabbat à Jerusalem

1062011

Si le jour de la Nakba est traditionnellement un jour de manifestation violente pour les palestiniens, pour revendiquer des terres qu’ils n’occupèrent que pour accompagner la prospérité des juifs sionistes. Un combat tout aussi intense, mais plus discret eut lieu à Jérusalem ces jours-là. Le combat entre deux semences, comme le déclare le Seigneur en Genèse 3 : 15  Je mettrai inimitié entre toi (le serpent) et la femme (l’Eglise), entre ta semence et sa semence : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

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Cette histoire commence la nuit par un songe sans ambiguïté : je marchais seul sur un sentier en montagne, la pente était raide et l’environnement totalement minéral, j’étais donc en altitude assez élevée. Au détour d’un chemin je me retrouve face à un serpent énorme qui dévale le chemin très rapidement. La surprise est totale pour les deux parties. Le monstre de la taille d’un python de 10 m de long, emporté par son élan, doit pour m’éviter brusquement bifurquer sur la gauche pour dévaler dans un ravin. Sous le coup de la surprise j’étais comme tétanisé par l’effroi, mais une fois la stupeur passée, je ramasse les plus gros rochers que je puisse porter, pour les lancer dans la direction du monstre, qui était déjà trop loin pour être atteint. Mais le tintamarre provoqué par les rochers que je jetais dans le ravin, révéla d’autres serpents de tailles plus modestes, comme des vipères, tout autour de moi. Ceux-là partirent dans toutes les directions sans demander leur reste. Il est vrai que les rochers que je portais à deux mains pour les jeter sur le python ne laissaient aucun doute sur le sort que j’aurai réservé aux plus petits si je les avais remarqué plus tôt.

En général le Seigneur ne me prévient de cette manière que si le danger est grand et qu’il faut se préparer au pire. J’ignorais ce qui allait survenir, mais je m’attendais à quelque chose de sérieux et je n’allais pas être déçu.

La veille du shabbat, le vendredi, les musulmans sont assez nerveux à Jérusalem, surtout après les évènements des jours précédents au Golan. Mais c’est dans un tout autre registre que la bataille allait faire rage ce jour-là. Une fois n’est pas coutume, j’étais mêlé à un groupe de ‘chrétiens’ dans la ville.  Un groupe très vivant et aussi très œcuménique, qui allait du catholique charismatique à un pasteur pentecôtiste très célèbre, qui a évangélisé dans plus de 30 pays et dont le ministère était accompagné par de nombreuses et spectaculaires guérisons miraculeuses. En fait, toutes les personnes du groupe avaient à un moment ou un autre de leur existence connu une expérience majeure sous le nom de Jésus-Christ, la prière et la louange étaient permanente dans leurs bouches, c’était vraiment impressionnant à voir. 

Bien qu’étant sur mes gardes, les hostilités n’allaient pas tarder à commencer et bien sûr de manières totalement inattendues. Le ‘hasard’ voulu qu’on me présenta au pasteur qui a évangélisé dans plus de 30 pays et nous avons donc logiquement commencé à parler d’évangélisation en Israël. Il m’expliqua que le temps était venu pour les juifs de reconnaitre Jésus et qu’il serait de bon ton que des missionnaires évangélisent en masse ce peuple. Je lui ai fait remarquer que depuis 2000 ans le monde ‘chrétien’ s’y emploie avec des résultats plutôt  décevants, voire contre-productifs, puisque ce peuple s’est encore plus arc-bouté sur le judaïsme qu’avant. Je poursuivis en disant qu’on ne pénètre la culture juive qu’en pensant comme elle. Etudier et comprendre le judaïsme est la base incontournable pour faire comprendre au peuple juif que Jésus n’a pas aboli la Loi, mais qu’Il l’a accompli parfaitement. Par conséquent ses méthodes d’évangélisations étaient inapplicables ici en Israël.   

Que n’ai-je dit ! Puisque mes méthodes sont mauvaises, pourquoi n’emploies-tu les tiennes ! Combien d’âmes gagnées grâce à ’mes méthodes’ ? Me fut-il répondu violement. Visiblement son autorité ne souffrait point d’être contestée. A ce moment comme un feu s’embrasa en moi et je lui répondis sur le même ton : Combien d’âmes ‘ses méthodes’ perdent-elles en occident où des âmes par millions perdent la foi, que les Eglises se vident et les nations se corrompent en préparant le lit de l’antéchrist. Un autre leader voyant la scène est venu nous séparer avant que les choses ne s’enveniment d’avantages. Mais le ton était donné et l’inimitié installée entre les deux semences, mais ce n’était que le commencement, le python allait bientôt venir…

En allant de l’un à l’autre dans le groupe ‘chrétien’, les illusions s’estompèrent. La sanctification des femmes était inexistante, tout comme l’autorité des hommes. Le catholique me disait que les mélanges de courants chrétiens étaient une bénédiction et un autre que l’enseignement était secondaire du moment qu’on avait la louange et l’adoration. Je croyais alors avoir touché le fond, mais on allait maintenant le creuser avec la Sainte-Cène. Pour moi la Sainte-Cène c’est une table dressée face à l’adversaire, mais elle peut aussi devenir une table dressée par l’adversaire quand elle est prise de manière indigne. Un moment unique pour Satan de prendre une place privilégiée au cœur de l’Eglise du Christ. J’ai donc observé de loin la scène car je sentais que quelque chose allait se passer dans ce groupe.

On est dans le jardin du sépulcre, au Mont du Crâne, un cimetière, car rien ne prouve que Jésus fut enterré ici,  avec en bruit de fond les muézins qui appellent à la prière du vendredi. Après les prières et les louanges vint le prêche du pasteur, puis la Sainte-Cène où la femme du pasteur s’avança pour donner un message. Comme  j’avais l’intuition que la chose allait être intéressante, j’ai filmé la scène et je n’allais pas être déçu. Après quelques banalités, brusquement la femme se mit à prophétiser au nom du Seigneur. Ce qui d’emblée lui conféra un statut d’autorité sur l’assemblée et même son mari. Le contenu du message était diamétralement opposé à celui que je reçois moi-même depuis des années. En résumé c’est, ne craignez rien, restez sur vos positions, l’enlèvement est proche et vous épargnera les tribulations. A ce moment j’ai compris pourquoi l’Epouse est profondément endormie avant la venue de l’Epoux, car l’adversaire entretien le sommeil par la voix de ces femmes qui en prophétisant deviennent de facto l’autorité dans l’Eglise.

La grotte, le repas du sacrifice, la prêtresse et l’oracle, tout y était comme résumé en une seule image, celle du python. Alors que la pythie délivrait son oracle, j’ai compris le sens du songe et je me suis levé en disant que trop c’est trop, partant sous le regard étonné de ceux qui étaient sous le charme de ses paroles. En effet ce jour-là tout y était, comme dans l’Antiquité. Une pythie  était une devineresse choisie à l’origine parmi les plus belles et chastes jeunes filles. A la suite d’un enlèvement, on les remplaça par des femmes d’âge mûr qui se relayaient pour rendre les oracles à Delphes dans le temple d’Apollon.  Ce sanctuaire était érigé au-dessus d’une crevasse naturelle d’où montait une vapeur froide qui produisait une sorte de délire momentané. Pour consulter l’oracle, on offrait un sacrifice afin de s’assurer la faveur des dieux, puis la prêtresse procédait à des ablutions et à des purifications, buvait de l’eau de la fontaine Kassotis, jeûnait trois jours, mâchait des feuilles de laurier avant de s’asseoir sur le siège reposant sur un trépied au-dessus de la crevasse. Elle entrait dans une sorte de transe hystérique, et les prêtres ou prophètes qui lui servaient d’assistants recueillaient et interprétaient de manière sensée les paroles incohérentes qu’elle prononçait. L’oracle fut rédigé en vers jusqu’à l’époque romaine. Elle rendait ses oracles une fois seulement chaque année, vers le commencement du printemps. Les Grecs donnaient le nom de Pythie à toutes les femmes qui faisaient le métier de devineresses, parce que le dieu de la divination, Apollon, était sur­nommé Pythius, soit pour avoir tué le serpent Python, soit pour avoir établi son oracle à Delphes, ville primitivement appelée Pytho. Apollon lui-même aurait fondé le sanctuaire de Delphes après avoir construit le temple de Délos. Le sanctuaire était alors gardé par un serpent nommé « Python », fils de Gaïa (la Terre) et gardien d’un oracle consacré à Gaia. Apollon, désireux d’établir un oracle pour guider les hommes, tua Python avec son arc et s’appropria l’oracle.

Matthieu 7 : 15  Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. 16  Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? 17  Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. 18  Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. 19  Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. 20  C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

21 Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. 22  Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? 23  Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. 24  C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. 25  La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. 26  Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. 27  La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande.

Ce qui avait entrainé la chute de la nation juive du temps des romains, fut de ne pas reconnaitre les fruits de l’Esprit et de rester attaché aux traditions et enseignements des pairs de la foi hébraïque. Ne pouvant ainsi reconnaitre le Machia’h en Yeshoua, ils connurent le jugement. Aujourd’hui où le peuple juif revient sur sa terre, comme l’annoncèrent les prophètes, c’est les Eglises qui portent les fruits de l’Esprit mais en se détournant de l’enseignement des pairs de l’Eglise, et c’est elles qui vont connaitre le jugement. Un juste retournement des choses.

Mais on me rétorquera que c’est un point de vue qui s’appuie juste sur songe et qui pourrait facilement être contesté. Oui, mais l’histoire ne s’arrête pas là, elle va connaitre sa conclusion dans le shabbat qui vient. Ce soir-là j’étais invité chez des juifs traditionalistes religieux pour le repas du shabbat. Avant le repas on passa à la synagogue pour préparer shabbat et j’en ai profité pour étudier un peu les textes traditionnellement lus ou priés. Dans Proverbes 31 : 30 on lit : La femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée. C’est le seul passage dans la Bible où la louange qui n’est destinée qu’à Dieu seul est décernée à une personne et c’est précisément l’épouse vertueuse. Ainsi le principe de la divinité partagée en gloire par l’Epouse du Christ n’est possible que si Elle reste dans l’Esprit de son Maître…

Si l’adversaire sait mettre la forme à son message en lui donnant le décor adéquat, le Seigneur sait également le faire. Le shabbat est bien plus qu’un simple jour de repos, car chez bien des juifs il est considéré comme un jour de noce où l’Epoux divin rejoint son Epouse dans ce jour sanctifié. Et voilà le thème du décor tout trouvé. En rentrant du shabbat vers mon hôtel, le Leonardo à Jérusalem, je suis accompagné par un couple en voyage de noce. En sortant de la voiture devant l’hôtel, la jeune épouse laisse sa main dans l’ouverture de la portière pendant que quelqu’un la ferme en lui pinçant les doigts dans la portière. Sous l’action de la douleur elle s’évanouie à nos pieds. Un médecin qui curieusement attendait là, se précipite et prend les choses en mains. Il l’ausculte rapidement et nous demande de la porter dans le hall de l’hôtel sur un canapé. On mobilise les hommes présents et on porte délicatement la jeune femme évanouie dans le hall. Après quelques instants la jeune épouse revient doucement à elle en gémissant, mais le docteur ne détecte aucune fracture, juste un pincement très douloureux, que le personnel de l’hôtel calme en lui apportant un gros sac de glace. Le médecin disparait alors aussi vite qu’il était apparu et l’affaire se conclut somme toute sans trop de dégâts, si ce n’est une grosse émotion pour tout le monde dans le hall, ce minuit-là. 

Si je raconte cette histoire, c’est qu’elle peut être lue comme un rébus spirituel. Leonardo est un nom formé à la fois sur une racine latine (leo = lion > Léon) et sur une racine germanique (hard = dur).  Le lion est le symbole universel de la royauté. Appliqué à un lieu de résidence comme l’hôtel Leonardo à Jérusalem, on peut le comprendre comme la demeure du roi, ici en l’occurrence la demeure du Roi des rois, l’Epoux divin. L’Epouse y entre comme une reine, portée par de nombreux serviteurs. Mais c’est dans la douleur, la souffrance et endormie qu’elle y trouve sa place. C’est un total démenti de l’oracle de la pythie qui disait que tout allait bien se passer, car le Seigneur garde et protège son peuple. Non, les choses vont très mal se passer et l’Epouse y aura une part majeure à jouer, dans la douleur, mais aussi dans la gloire.

Je ne peux m’empêcher de mettre en perspective les femmes de ce jour. Celle du vendredi qui mêle sa voix aux appels des muézins ennemis d’Israël et celle de l’épouse dans les noces du shabbat. Quel contraste entre l’adversaire qui par son discours lénifiant qui endort et corrompt le peuple et le message du Seigneur qui prévient que les temps vont être douloureux.




Des nouvelles du front

31052011

Je rentre aujourd’hui d’Israël en ramenant la pluie, semble-t-il ? Les enfants qui s’occupaient du jardin se lamentaient du manque d’eau depuis des semaines. «On a eu un des printemps les plus secs depuis au moins cinquante ans, voire le plus sec, et le plus chaud depuis au moins 1900», a déclaré lundi à Reuters Frédéric Nathan, prévisionniste chez Météo France. Toujours est-il, que j’ai intégralement reconstitué mes réserves d’eau de pluie en 1 heure aujourd’hui. C’est curieusement le phénomène qui prévalu en Israël en perpétuel recherche d’eau et qui normalement démarre sa saison sèche, mais dont les nuages nous ont suivi jusque dans le désert, on a même connu des tempêtes impressionnantes, avec des vents de 150 km/h sur le Golan et un gros orage sur Massada après notre passage où il faisait pourtant 40° à l’ombre.

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Chaque fois que suis en Israël le Seigneur agit de manière particulière, car Il peut utiliser le pays comme toile de fond pour illustrer son propos, chose qui impossible ailleurs. J’arrive le 15 mai jour de la Nakba. Les Palestiniens désignent par l’appellation de Nakba (catastrophe) la création d’Israël en 1948 et l’exode de quelque 760.000 Palestiniens qui s’en est suivi. La commémoration de la «Nakba» a été ensanglantée par des violences sans précédent qui ont fait des morts et des centaines de blessés, la plupart à la périphérie des Territoires palestiniens, au Liban et dans le Golan. 2 jours plus tard on se retrouve sur le Golan au beau milieu du déploiement de force de Tsahal pour sécuriser la zone. Le ton est donné…

Mais la ‘Nouvelle’ de cette semaine-là fut incontestablement celle-ci: À deux reprises, les 19 et 22 mai, Barack Obama a confirmé l’inflexion de la politique américaine au Proche-Orient, en des termes qui semblent opposés aux intérêts vitaux israéliens. Le divorce entre Israël et les États-Unis n’est pas consommé mais la crise est bien là, même si chacun s’efforce de la minimiser.

En se prononçant, pour la première fois, en faveur de la création d’un État palestinien, « sur la base des frontières du 4 juin 1967 » (avant la conquête israélienne de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est), Obama paraît favoriser le camp palestinien, même s’il a atténué ensuite son propos en précisant que la fameuse “ligne verte” de 1967 devra quand même être négociée, sur certains points, entre les deux camps. Invité à la Maison-Blanche le 20 mai, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a aussitôt rejeté cette approche, activement soutenu par l’Aipac (The American Israel Public Affairs Commit­tee), le principal lobby pro-israélien aux États-Unis. La pression des Palestiniens, l’incertitude en Égypte et en Syrie, la menace de l’Iran le poussent à reprendre l’initiative, quitte à jouer très gros. Nétanyahou a d’emblée été très franc avec lui : « Ces frontières [de 1967] sont indéfendables. Une paix fondée sur des illusions ne peut finir que par se briser sur les réalités du Proche-Orient. » Les Israéliens le renvoient à ses “illusions” : « On a le sentiment que Washington ne comprend pas la réalité, ce à quoi nous sommes confrontés. »  

Aujourd’hui que le pays est entré dans les promesses de restitutions de l’Eternel, que le désert refleurit et que les villes sont rebâties, Obama veut le partager comme un butin dont il serait le propriétaire. Mais qui se battait pour cette terre avant la venue des juifs et qu’en on fait les musulmans pendant des siècles d’occupation ? Tout simplement rien.

Châteaubriant visite la terre sainte en 1806 nous dit. (Nous avançâmes dans la plaine de Sharon, dont l’écriture loue la beauté…mais grâce au despotisme musulman ce sol n’offre de toute part que des chardons, des herbes sèches et flétries…Ca et la paraissent quelques villages, toujours en ruine…)

Lamartine  en 1835, témoigne.( Nous fumes assis tout le jour en face des portes principales de Jérusalem… Nous ne vîmes rien, nous n’entendîmes rien; le même vide, le même silence a l’entrée d’une ville de 30 000 âmes, pendant les douze heures du jour, que si nous eussions passe devant les portes mortes de Pompéi ou Herculanum. )

Plus près de nous, Mark Twain qui visite la Palestine en 1867.(Un pays de désolation dont le sol est suffisamment riche mais entièrement abandonné aux ronces, une immense étendue triste et silencieuse… la Palestine est désolée et laide.)

Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l’Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. “Le nombre de Juifs s’est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l’interdiction d’immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite”, déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd’hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l’Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d’intérêt.

Un simple passage du nord au sud en Israël montre de manière évidente ce que le peuple juif a su faire en 60 ans dans le pays. Il faudra donc maintenant, puisque le temps est venu, que chacun se détermine pour ou contre Israël. Le résultat de ce choix aura des conséquences immenses pour l’humanité entière, car l’enjeu n’est en rien politique, mais bien religieux.




21022011

hello

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Le temps de la « supraprésidence »

25012011

Si l’on considère la statue de Daniel comme la semence mystique du serpent, dont un seul nom résonne au travers de l’Histoire, Babylone, alors comme un corps il prend forme quand ses derniers éléments apparaissent au grand jour. Daniel 2 « Il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer ; de même que le fer brise et rompt tout, il brisera et rompra tout, comme le fer qui met tout en pièces. Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile. » Le tout est de savoir quand les doigts de pieds sortirons de la brume du temps.

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Si l’on peut polémiquer sur la nature de la statue et qui la compose, on peut néanmoins s’interroger quant à son achèvement. En mettant en perspective les deux semences, celle du serpent et celle divine, on peut raisonnablement penser, que quand une des deux parvient à son stade d’achèvement, l’autre la suit de près, puisqu’elles vont être en confrontation. L’Epouse changeant la  nature du Christ en Dieu régnant en Apocalypse 12, Il sera la pierre qui brisera la statue. « Un grand signe parut dans le ciel : une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement. Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté. Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. »  

Ce qui fixe les temps, n’est pas Babylone, mais l’Epouse. «Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis» Luc 21:24. Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. Mat 24 : 32. Avec la renaissance d’Israël nous avons un temps précis qui définit celui de la fin et donc à fortiori de l’achèvement de la statue de Daniel.  En 1948 Israël est proclamé en tant que nation et donc doit commencer l’achèvement de la statue par des alliances humaines. Ces alliances nommées traités, verront le jour simultanément avec la naissance de la communauté européenne.

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Les deux corps mystiques sont donc en place et il va falloir les affermir pour le combat final. Ce qui fonde principalement le socle de l’Union européenne est de nature commerciale, économique et monétaire. Une puissante colonne vertébrale doit tenir tout cela en place. Il faut donc créer une cohésion de la tête aux pieds. De par son nom Babylone, « la porte du dieu », son caractère religieux est prépondérant. La porte principale de la ville étant celle d’Ishtar, la reine du ciel ne pouvait donc pas être absente dans la forme aboutie de la statue. Ceci est accompli avec la couronne mariale reprise comme symbole de l’Union. Il reste à consolider le reste, soit les traités principalement économiques. C’est maintenant qu’on rejoint l’actualité.

Du cœur de l’Union une voix se fait entendre. Pour un an, elle va présider au destin du monde. En pleine tourmente monétaire, le président français, va présider le G20, le G8, avec un français au FMI, un autre à l’OMC, à la BCE et pour finir à la BRI. Bref la France devient le centre de la gouvernance mondiale. Alors quand on parle de nouvel ordre mondial, avec un alignement pareil de chefs issus d’une même nation, j’y vois tout, sauf un heureux hasard. Si le diable a propulsé la fille aînée de l’Eglise catholique au sommet des nations, ce n’est certainement pas pour faire de la figuration. Il a désormais un an pour renforcer et donner la primauté sur toutes choses à l’Europe. De la conférence de presse de Nicolas Sarkozy lundi, les éditorialistes retiennent mardi 25 janvier que l’hyperprésident des débuts devient « supraprésident ». Dans Les Echos, Henri Gibier estime qu’ »avec son  programme au cœur de « son » G20, l’hyperprésident va devenir (…) une sorte de « supraprésident », au-dessus des partis et presque au-dessus de son pays ».

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Nicolas Sarkozy a déclaré lundi lors d’une conférence de presse à l’Elysée que la France souhaitait « élargir le rôle » du Fonds monétaire international (FMI), en modifiant « éventuellement » ses statuts. Il a évoqué une mission de surveillance des déséquilibres mondiaux et des flux de capitaux. « Dans le monde frappé par tant de déséquilibres, il n’y a pas un organisme international en charge de la surveillance de ces déséquilibres, pas un seul ». « Est-ce le FMI ne serait pas davantage dans son rôle en s’intéressant aux mouvements de capitaux, aux déséquilibres monétaires, aux crises bancaires », a-t-il demandé, « plutôt que simplement en se mobilisant pour savoir si tel ou tel pays extrêmement pauvre n’augmente pas trop ses fonctionnaires? ». « Et si le FMI ne le fait pas, qui le fera? Personne », a-t-il poursuivi. Pour  élargir le rôle du Fonds monétaire international, Sarkozy veut impliquer Angela Merkel, Dimitri Medvedev (ours) et David Cameron (lion) dans les chantiers de sa présidence du G20, la réforme du système monétaire, la régulation les prix agricoles et la gouvernance mondiale.

« Si le G20 veut rester légitime, il doit ouvrir des chantiers de fond », a déclaré lundi Nicolas Sarkozy en présentant les priorités de la présidence française, couplée avec celle du G8. « Nous aurons des résultats », a-t-il promis en donnant rendez-vous en novembre à Cannes (sud-est) lors du sommet G20 qui succédera à un sommet G8 fin mai à Deauville (nord-ouest). La France ne veut pas remettre en cause le « rôle éminent » du dollar mais « l’émergence de nouvelles puissances économiques conduira inéluctablement à l’émergence de nouvelles monnaies internationales », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse consacrée aux questions internationales.

Je pense que tout va être fait pour donner à l’euro un rôle principal dans la guerre monétaire en cours, le but étant de lui donner le statut de monnaie d’échange internationale en décrédibilisant les USA qui font tourner la planche à billet à plein régime. Privé de la force du dollar, les Etats-Unis ne sont plus rien et une ère nouvelle commence…




Deuxième bilan du blog LAE

31122010

Le blog c’est installé dans sa dimension prophétique avec la guerre monétaire en cours actuellement. Au mois de janvier bien avant l’ouverture des hostilités, le premier message du Seigneur fut « En avant ! » http://schoenel.unblog.fr/2010/01/01/en-avant/

Puis vint la série des rappels de Bâle qui nous ouvrirent les yeux sur ce que préparait Satan dans l’ombre de sa tour du diable à la BRI. C’est là que les plans de la future guerre monétaire furent élaborés. Puis en avril, le Seigneur annonce l’ouverture prochaine des hostilités monétaires. http://schoenel.unblog.fr/2010/04/15/bataille-monetaire/

Après il suffisait de suivre l’actualité qui mit beaucoup de temps à prendre la mesure du problème, jusqu’à ce que les médias ne parlent plus que de ça. Le corolaire de cette guerre fut une dégringolade du dollar et de l’euro par rapport à l’or et au franc Suisse. Pour la Suisse l’effet richesse ne précédera que sa ruine, un autre prophétie très ancienne celle-là. Mais l’élément le plus important, fut le renforcement de l’exécutif européen pour sauver sa monnaie, l’euro. Lilith manœuvre de manière magistrale pour ruiner l’Amérique protestante au profit de la Bête de l’Apocalypse, l’Europe catholique.

Ce que nos yeux voient n’étant qu’un pâle reflet du combat spirituel en cours pour la gouvernance de ce monde. L’autorité est en train de changer de main, et le diable sait que le rôle de l’Epouse du Christ est essentiel dans le processus. Les choses bougent, avec l’enfoncement des dénominations chrétiennes et le réveil d’Israël et des juifs à Yeshoua. Là encore le Seigneur parla puissamment quand j’étais à Jérusalem. (Voir les articles sur les netzarim de Jérusalem en juin).

D’autres éléments parlent d’eux-mêmes, comme toutes ces catastrophes, uniques, extraordinaires, jamais vue, record battu, etc.. qui secouent le monde en ce moment. Pour les enfants de Dieu il devrait être évident aujourd’hui, que notre temps s’inscrit dans les prophéties. Du retour des juifs en Israël, à la monté en puissance de la Bête de l’Apocalypse c’est par l’actualité au quotidien que l’on s’inscrit dans l’Histoire biblique.

Au fur et à mesure que l’on s’avance vers le retour du Seigneur, les oppositions vont aller crescendo pour finir par un combat total à tous les niveaux, spirituel et temporel. Pour affronter ces temps durs, il faut être prêt et manifestement c’est là que bât blesse. Car le retour proche du Seigneur est concomitant du sommeil de l’Epouse de Christ. L’Eglise d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle des apôtres, car toutes les compromissions sont désormais possibles. Avec l’Eglise catholique, la montée en puissance des femmes dans les ministères, des homosexuels et plus généralement l’entrée du monde et ses mœurs dans le corps du Christ.  

Quand vient le temps de la moisson, on prépare les fléaux pour battre la moisson, afin de séparer le grain  de sa tige dénominationnelle, puis le grain sera vanné pour le séparer de la bale constitué par sa nature humaine. Alors, et seulement à ce moment-là, l’Epouse sera prête pour recevoir l’Epoux. Les lettres à l’Epouse s’inscrivent dans cette logique et nulle autre. J’ai durci volontairement le ton cette année, car le temps le veut et contrairement à mon attente, le nombre des lecteurs quotidiens a augmenté. Je le dis et le répète, je n’écris pas pour plaire, mais pour servir et mon service pour le Seigneur prendra de l’ampleur dans le sens où j’effectue aujourd’hui mon dernier jour de travail en entreprise. 10 ans avant l’heure le Seigneur me libère des contraintes humaines en me donnant l’indépendance financière et surtout le temps nécessaire pour son service. Je suis donc plus libre pour bouger et peaufiner mon travail, tout en gardant une totale indépendance par rapport aux différents courants religieux. Je ne me pose pas de question sur l’avenir, car il appartient à Dieu seul, l’important c’est d’avancer vers Lui, toujours, sans faiblir.

En Christ Schoenel.







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