En « off » les amis d’Israël

8112011

Luc 12 ; 2  Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. 3  C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce que vous aurez dit à l’oreille dans les chambres sera prêché sur les toits.

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C’était une conversation franche, entre chefs d’Etat, à propos d’un autre dirigeant. Echange à bâtons rompus, et à huis-clos. Enfin, qui aurait dû rester à huis-clos. C’était sans compter sur une maladresse de l’organisation, et la curiosité de quelques journalistes. Révélations sur deux petites phrases qui voguent bien loin du langage habituellement policé des sommets diplomatiques.

Jeudi 3 novembre, lors du sommet du G20 à Cannes, Nicolas Sarkozy rencontrait Barack Obama lors d’un « entretien bilatéral ». Comme il est d’usage, Les deux hommes ont fait face aux journalistes, mais ont aussi discuté en privé, dans une pièce à part, loin des oreilles indiscrètes, afin de pouvoir se libérer de toute retenue diplomatique. Cela a été le cas, mais pour la discrétion, c’est raté.

Selon nos informations, les deux présidents ont laissé de côté toute retenue à propos du délicat dossier des relations israélo-palestiniennes. Obama a d’abord reproché à Sarkozy de ne pas l’avoir prévenu qu’il allait voter en faveur de l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, alors que les Etats-Unis y étaient fermement opposés. La conversation a ensuite dérivé sur Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien. Sûrs de ne pas être entendus, les deux présidents se sont lâchés. « Je ne peux plus le voir, c’est un menteur« , a lancé Sarkozy. « Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !« , a rétorqué Obama, qui a ensuite demandé à Sarkozy d’essayer de convaincre les Palestiniens de mettre la pédale douce sur leur demande d’adhésion à l’ONU.

On n’imagine pas des phrases si franches lancées officiellement, bien sûr. Que s’est-il passé pour qu’elles parviennent jusqu’aux oreilles de l’équipe d’@si ? Selon nos informations, plusieurs journalistes ont pu entendre quelques minutes de la conversation « off » entre les chefs d’Etat, en raison d’une erreur des services de l’Elysée. Pendant que les présidents discutaient, les journalistes se sont vu remettre les boîtiers qui devaient permettre la traduction de leurs propos, une fois qu’ils seraient prêts à répondre à la presse. Une voix bien intentionnée a cru bon de préciser que les casques n’étaient pas distribués, parce qu’ils auraient permis de suivre la conversation à huis-clos en train de se dérouler !

Ni une ni deux, une demi-douzaine de journalistes ont empoigné leurs oreillettes de téléphones portables ou leurs casques pour les brancher sur les boitiers. « Le temps que les services de l’Elysée s’en rendent compte, il a bien dû se dérouler trois minutes », raconte un journaliste présent, mais qui n’a pas eu le temps de bénéficier de ce coup de chance.

« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge ! » Voltaire. Il est des périodes où cette citation reprend toutes ses raisons. Surtout quand l’homme qui traite Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien de menteur est lui-même directement impliqué dans la plus grave affaire de corruption de la Vème République où le mensonge est omniprésent. Clairement l’Eternel fait le tri entre les amis et les ennemis d’Israël.

L’avocat des familles de victimes, maître Olivier Morice, a précisé que le président de la République Nicolas Sarkozy, ministre du Budget (et chapeautant à ce titre la DCN) et directeur de la campagne présidentielle de M. Balladur à l’époque, était « au cœur de la corruption » dans cette affaire, mais qu’aucune plainte ne pouvait être déposée, compte-tenu de l’immunité présidentielle dont il jouit actuellement. L’Élysée a démenti ces assertions, ajoutant que les propos de maître Morice « relèvent de la diffamation ».

Ziad Takieddine, « l’intermédiaire supposé » dans l’affaire des rétro-commissions de Karachi a été mis en examen pour « faux témoignage ». L’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a été entendu sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi. Sans doute pas le dernier rebondissement d’une affaire fleuve et tentaculaire qui gravite dangereusement autour du premier personnage de l’Etat : l’homme de la « République irréprochable » Nicolas Sarkozy. Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur est placé en garde à vue puis mis en examen dès le lendemain pour « complicité d’abus de biens sociaux ». Ami personnel de Nicolas Sarkozy, il fut le témoin de son mariage avec Carla Bruni. Il est soupçonné d’avoir récupéré des mallettes de billets en 1994-1995 provenant de Ziad Takiedinne et de Thierry Gaubert d’après les révélations de la femme de ce dernier.

http://www.dailymotion.com/video/xfopcl




Gilad, dans le verbe divin

19102011

Le retour de Guilad Shalit, victoire spirituelle du peuple juif

Publié le 19 octobre 2011 par Rachel Franco

Bien sûr viendra le temps des débats ardus et les mots seront affinés comme des épées tranchantes ;

Les arguments des uns seront tout aussi justifiés que les arguments des autres et ce pourrait être le lieu d’un nouveau drame qui se joue en Israël ;

Bien sûr, la profonde joie de voir Guilad revenir enfin à la maison ne saurait faire oublier la terrible douleur de ceux qui ont été frappés par le terrorisme et qui, aujourd’hui, ont vu les assassins fêter la joie de leurs crimes, libres d’armer à nouveau leurs mains contre de nouvelles victimes juives ;  

Mais il est revenu ; et revoir ce jeune homme amaigri, livide, affaibli après plus de cinq années de détention, sans que jamais la lumière du jour ne vienne caresser son visage, isolé, seul au monde et enterré vivant dans un trou, a fait battre les cœurs de notre peuple à l’unisson.

Il est revenu ! Revenu près de nous, près des siens, à la maison, revenu à lui-même, enfin pas encore, mais bientôt, nous l’espérons.

Ici, en Israël, notre émotion est celle de la réunion d’un fils à ses parents, à sa famille et à son peuple. Ce fils est un jeune homme qui parle de paix et a servi son pays pour le défendre contre les agressions du Hamas et du Hezbollah, deux organisations terroristes qui ne vivent que de la haine et de la mort. Ce jeune homme a été attaqué, enlevé et maintenu dans un isolement total sans qu’aucun droit lui soit accordé et sans qu’il ait pu recevoir la moindre visite d’une organisation des droits de l’homme, si prompte par ailleurs à condamner Israël !

Là-bas, à Gaza ou à Ramallah, la joie est celle de plus d’un millier de terroristes aux mains pleines de sang, assassins des civils pris au piège au détour d’une rue, dans un autobus, un café, dans une discothèque ou tout autre lieu de vie banal. Ces terroristes ont été jugés et condamnés, et purgeaient leurs peines dans une prison israélienne, avec des droits de visite des membres de leurs familles et la possibilité d’étudier et de passer des diplômes universitaires… aux frais de l’État d’Israël.

Il est vrai que la victoire militaire de cet accord est celle des terroristes qui ont de nouveau plus de mille candidats aux attentats suicides et attaques terroristes ;

Il est vrai que de savoir remis en liberté les assassins qui se remettront à l’œuvre demain nous déchire le cœur ; il est vrai.

Et cependant, je veux l’écrire : ne doutez pas que le retour de Guilad Shalit est la vraie victoire, celle qui sanctifie la vie et combat les forces du mal.

Le retour de Guilad Shalit en Israël est la victoire spirituelle du peuple juif qui signe ainsi sa sortie des ténèbres.

Cette semaine, nous allons fêter le don de la Thora au mont Sinaï quand le peuple juif se tenait uni devant Lui.

« Nous sommes unis dans la joie et la douleur » a dit notre premier ministre, et il a dit vrai. Nous sommes effectivement unis comme lors du don de la Thora et nous fêterons cette année avec une très grande joie le don de la Thora et le retour de Guilad.

Cette semaine, nous allons recommencer la lecture de Bereshit, la Genèse, soit « Au commencement… » Et c’est un commencement formidable pour Guilad, notre fils, notre frère, notre enfant à tous et c’est un commencement miraculeux pour nous aussi dont l’avenir est lié à cette âme pure, partie en captivité au milieu des forces du mal et qui nous est revenue.

Cette semaine, nous allons aussi lire Isaïe, Chapitre 42, verset 5 et voici ce que le hasard auquel je ne crois pas, nous fait lire ce samedi dans toutes les synagogues :

« Moi, l’Éternel, je t’ai appelé pour la justice et je te prends par la main ; je te protège et je t’établis pour la fédération des peuples et la lumière des nations ; pour dessiller les yeux frappés de cécité, pour tirer le captif de la prison, du cachot ceux qui vivent dans les ténèbres… ».

Gloire et remerciement à l’Éternel qui nous appelle pour la Justice, nous prend par la main, nous protège et nous consacre fédération au bénéfice de toute l’humanité et lumière des nations !

Gloire à l’Éternel qui délivre nos yeux de la cécité et a permis à Guilad Shalit de sortir de prison, du cachot où il vivait dans les ténèbres !  

Le nom de famille de Guilad est également un signe pour nous tous. Il s’appelle Shalit et les racines hébraïques de son nom écrivent la Maitrise. Avec Guilad Shalit revenu en Israël, c’est aussi la maitrise et le chemin de la sagesse qui sont revenus dans nos cœurs et dans nos mains.

Bonne fête à toi, Guilad, enfant du pays qui a tenu de manière si touchante ton cœur avec la main droite, tant les émotions étaient fortes a la vue de ton peuple en liesse !

Bonne fête à la famille Shalit dont le nom est promesse de lumière !

Et bonne fête à tout le peuple d’Israël, uni aujourd’hui dans la joie !

Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci-dessous :

http://www.drzz.fr/le-retour-de-guilad-shalit-victoire-spirituelle-du-peuple-juif/

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Concernant la libération de Gilad mon cœur s’est réjoui comme celui d’un père qui retrouverait un fils perdu. Mais face au prix exorbitant payé, ma raison faisait la comparaison avec l’abandon du Gush Katif,  qui fut pour moi une faute majeure pour Israël. Elle causa un désastre pour des milliers de familles en Israël et par voie de conséquence au monde qui exigea ces départs.  Cela se solda par l’immense crise financière qui frappa le monde avec les subprimes, des millions d’expulsions en Amérique et une descente sans fin dans le gouffre des dettes publiques. Mais pour 5000 expulsés au Gush Katif un seul fut frappé de malédiction, Sharon.  Aujourd’hui  Israël fait une démarche inverse, pour le salut d’un seul, un millier d’ennemis ayant le sang de centaines d’innocents sur les mains sont rendus à leurs familles. Le coût moral pour la Nation israélienne est énorme, mais elle en accepte le prix. D’une certaine manière, elle paye le prix du sang comme rachat d’une faute jamais expiée.  Le compte est désormais soldé en Israël, mais pas pour le monde.

Clairement les palestiniens et particulièrement le Hamas, voient cet échange comme une victoire militaire sur l’ennemi sioniste, et le monde se réjouit avec lui. Moukhaïmer Abou Saada, politologue du Hamas le confirme, «la libération de Shalit va fournir au Hamas une occasion de s’ouvrir sur l’Occident, ce qui est l’un de ses objectifs et cela peut se refléter par une grande souplesse politique de sa part à l’avenir», ajoute l’universitaire.  «Cet accord peut être le début de l’ouverture de canaux de dialogue avec la société occidentale, les Etats-Unis et l’Europe». «La société occidentale les Etats-Unis semblent revenir sur leur vision du Hamas et commencent à se rendre compte que le principal acteur politique dans la région est l’islam politique, dont le Hamas fait partie».

Alors que les palestiniens refusent le principe même d’Etat juif, les mêmes affirment avec force que le principal acteur politique dans la région est l’islam politique, et le monde soutient et applaudit. Ainsi, que le monde le veuille ou non, le combat pour la terre d’Israël est une bataille spirituelle et non politique. C’est là ce que le nom même de Gilad proclame, car s’il est une victoire spirituelle pour les juifs, il est tout autant une défaite spirituelle pour ses ennemis. Pour le comprendre, il faut saisir ce que signifie le nom même de Gilad et vers quoi il renvoie.

Genese 31:48-49 : Alors Labân dit : “ Ce tas est aujourd’hui témoin entre moi et toi. ” C’est pourquoi il l’appela du nom de Galéed (Gilad), et La Tour de Garde, parce qu’il dit : “ Que l’Eternel guette entre moi et toi, quand nous serons hors de vue l’un de l’autre.

Le nom biblique de Laban est l’un des personnages les plus menaçants de la Genèse. Dans la Haggadah de Pessah, on lit : « Vois ce que Laban l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon ne décréta la mort que des garçons, mais Laban voulut tout exterminer. » Laban représente une perte totale de l’identité juive. Il voulait que tout soit mêlé, que chaque personne, chaque culture, soit dénuée de traits caractéristiques distinctifs. Il mélangeait ses enfants, ses femmes, sa foi religieuse, sa langue et ses biens. Il idéalisait le concept de ‘village global’, comme on dirait aujourd’hui, où tout et tous sont identiques. Or, comme on le sait, le nom Laban signifie ‘blanc’ en hébreu. Laban est le seul personnage de la Bible à porter le nom d’une couleur. En fait Laban (le blanc) est un nom théophore du dieu Lune.  Mais il n’était pas le seul.

La vie d’Abram suit le mouvement migratoire des anciens adorateurs de la lune de la ville d’Ur à celle d’Harran dont il est le dieu tutélaire. Les noms des ancêtres juifs en portent aussi les traces : Abram signifie « père élevé ou haut » : on invoquait souvent le dieu Sîn sous le nom de « père ». Saraï vient de l’akkadien Sharratu qui signifie « reine » et de Sarrati, nom sous lequel la pleine lune, la déesse Ningal, était adorée. Terah, le père d’Abraham, est proche de Yarrakh, qui était le nom du dieu Lune dans les textes ougaritiques de Rash Shamra. Milka, la femme de Nahor, le frère d’Abraham, vient de l’akkadien Malikat, signifiant « conseillère », autre titre de la déesse Ningal. Laban, le beau-père de Jacob vient de Levannah, signifiant « La Blanche », nom poétique de la Lune (Ct 6, 10). C’est pour cela qu’il est écrit : Jos 24:2  Josué dit à tout le peuple : Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Vos pères, Térach, père d’Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l’autre côté du fleuve, et ils servaient d’autres dieux.

Les noms des ancêtres juifs sont donc des noms théophores. À l’époque d’Abram, ce culte au dieu Sîn était la religion traditionnelle, la religion de leur père, la religion qui était pratiquée dans les villes et dans les campagnes…. Même le neveu du dernier roi de Juda, Sédécias, s’appelait Shènaçar (1 Ch 3,18) qui vient du babylonien Shin-usur qui signifie « Sîn protège »… preuve de la survivance de ce culte jusqu’à une époque relativement récente. L’histoire d’Abram qui quitte Harran pour suivre un Dieu nouveau pour lui et totalement inconnu, pour l’accompagner dans le pays de la promesse en Canaan, est le propre même de tout le peuple juif. Abram devra abandonner son nom théophore, sa famille, son pays et tout recommencer avec l’Eternel qui changera son nom en AbraHam et celui de sa femme en SaraH, lui allouera un nouveau pays et scellera une alliance avec Lui.  Plus tard, la même démarche recommencera en Egypte pour tout le peuple juif.

Aujourd’hui l’histoire se répète, mais pour le monde. Car en faisant le choix de soutenir les islamistes, c’est le choix inverse des juifs que fait le monde. L’Islam est une version moderne de la religion antique de la fertilité du dieu de la lune. Une fois que ceci est saisi, la croissance et l’histoire de l’Islam deviennent alors claires. Les conquêtes arabes ont été rendues possibles parce que les puissances centrales du Moyen-Orient s’étaient épuisées dans les guerres les unes contre les autres. Elles ne pouvaient pas combattre les vagues après vagues des armées arabes qui ont soumis des nations entières avec les exécutions, les viols et les pillages impitoyables.

Qui étaient ces Arabes? Ils n’étaient pas évidemment des chrétiens parce qu’ils ont détruit des églises et ont assassiné les prêtres là où ils sont passés. Évidemment, ils n’étaient pas des juifs parce qu’ils ont persécuté des juifs sans pitié. Ceci est visible encore aujourd’hui dans leur haine contre Israël et les nombreuses guerres et actes de terrorisme faits contre les juifs dans le monde entier. Si les hordes arabes qui ont balayé le monde antique n’étaient pas des chrétiens ou des juifs, alors quelles étaient-elles? Elles étaient des païens qui ont adoré un dieu païen appelé Allah et suivis des rites païens qui ont été pratiqués en Arabie longtemps avant que la religion de l’Islam ait évolué.

Les origines de l’Islam ont été tracées par des disciples de la religion antique de la fertilité, du culte du dieu de la lune qui était toujours la religion dominante de l’Arabie. Le dieu de la lune a été adoré en priant vers la Mecque plusieurs fois par jour, faisant un pèlerinage annuel au Kabah qui était un temple du dieu de la lune, tournant autour du Kabah sept fois, caressant une idole de pierre noire incrustée dans le mur du Kabah, passant entre deux collines, faisant les sacrifices animaux, réservant le vendredi pour des prières, donnant des aumônes aux pauvres, etc.. C’étaient les rites païens pratiqués par les Arabes longtemps avant que Muhammad ne soit né.

Quelle religion pratique aujourd’hui les rites païens du dieu de la lune? L’Islam! Ceci explique pourquoi le croissant de lune est le symbole de l’Islam. Il est placé sur des mosquées et des minarets et montré sur des chapeaux, des drapeaux, des couvertures, des amulettes et mêmes des bijoux. Chaque fois que vous voyez le symbole musulman d’un croissant de lune, vous voyez le symbole antique du dieu de la lune. Aujourd’hui le monde en soutenant les palestiniens contre Israël, refait le voyage spirituel inverse d’Abraham, pour quitter la terre promise et retourner vers Ur en Chaldée, et beaucoup de soi-disant chrétiens se sont joint à lui.

Le retour de Guilad Shalit en Israël est la victoire spirituelle du peuple juif qui signe ainsi sa sortie des ténèbres, mais il est aussi celui du monde qui y signe son entrée.




Alors, prêts pour le grand bon en avant européen?

17102011

Alors que la crise grecque s’entremêlait avec les primaires socialistes, qu’en est-il désormais des positions de François Hollande nouveau candidat officiel contre Sarkozy, concernant la mise en place d’un gouvernement économique de la zone euro: FRANÇOIS HOLLANDE. « Ce gouvernement a une tête, celle du président du Conseil européen, mais il n’a pas de bras. Ce qui aurait pu lui donner de la consistance, c’est une autorité plus forte sur la conduite des politiques économiques des Etats membres, une coordination des politiques budgétaires, l’harmonisation fiscale et sociale par le haut et surtout des ressources budgétaires ou extrabudgétaires grâce à une capacité d’emprunt…. En Europe, il faut que l’Autorité européenne des marchés financiers devienne le gendarme unique de la bourse, de Londres à Paris en passant par Francfort« …

Nous voilà rassuré, rien ne changera, que l’on soit de droite ou de gauche, concernant la mise en place d’une gouvernance européenne où la défense de l’euro est une règle d’or. Mais qu’en pense un autre socialiste.

http://www.dailymotion.com/video/xczr3y

Chevènement : « La crise de l’euro que nous subissons aujourd’hui révèle le vice constitutif de la monnaie unique : en voulant imposer à des pays aussi différents que l’Allemagne et la Grèce – en termes d’économie, de politique, de langue ou de repères culturels – une même monnaie, les élites européennes ont volontairement voulu faire oublier les réalités nationales. L’euro n’était, à vrai dire, que le cheval de Troie d’un fédéralisme rampant, projet que les peuples n’ont jamais embrassé.

En dehors du traité de Maastricht approuvé d’extrême justesse, c’est même toute la « construction européenne » qui s’est réalisée sans l’aval des peuples. Pire, quand en 2005 les français et les néerlandais se sont opposés au traité constitutionnel, les élites ont crié au « populisme » avant de négocier en catimini le traité de Lisbonne, ersatz de la constitution rejetée par référendum. Ce déficit de démocratie qui se ressent aujourd’hui ne semble pas près d’être comblé.

Nous assistons en effet depuis quelques mois à la multiplication des discours en faveur d’un « saut fédéral ». Mais de quoi s’agit-il ? Les oligarchies qui nous gouvernent appellent « fédéralisme » le « coup d’État nécessaire à la préservation de leur pouvoir et de leurs privilèges ». D’après elles, il convient de tordre le cou à la Nation, cadre de la démocratie où la volonté populaire peut s’exprimer, pour contraindre les Parlements à avaliser des décisions prises entre technocrates et financiers. »

Bref, la politique française se joue ailleurs que dans la cour des partis. Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a appelé dimanche à une réforme des traités européens renforçant l’intégration de la zone euro et permettant de punir ses mauvais élèves, dans un plaidoyer à forte allure de message politique avant son départ à la fin du mois. Ainsi, toutes les politiques budgétaires devront se soumettre de grès ou de force au dictat de Bruxelles. Il a reconnu la nécessité de « traiter le problème qui est le plus urgent, celui de la Grèce », et de prendre les « mesures appropriées » pour renforcer les banques et « protéger » l’économie européenne, mais a aussi voulu aller plus loin. « Demain, à mon avis, il faut changer le traité pour être capable d’empêcher un membre de la zone euro de vagabonder et de créer des problèmes pour tous les autres », a-t-il déclaré.

Si l’on veut une voix discordante quant à la pensée unique européenne, c’est dans les extrêmes à droite et à gauche, donc à ceux qui n’ont aucune chance de gouverner,  que certains s’insurgent contre la mise sous tutelle des Nations.

 

Bruno Gollnisch : Si les medias agissent souvent comme un miroir déformant et  grossissant, choisissant de focaliser l’opinion sur des sujets définis, la loi du silence fonctionne aussi symétriquement  quand il s’agit d’occulter des informations susceptibles d’indigner nos compatriotes. A cette aune, la discrétion qui a entouré la  signature du traité sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) le 11  juillet  par  les ministres de l’Eurogroupe,  paraphé par  François Baroin au nom de la France,  est proprement  ahurissante.

A la lecture  des articles de ce traité, on reste en effet  stupéfait par ce que celui-ci implique pour les Etats et notamment pour les contribuables français,  qui ne pourront échapper à ce nouveau  diktat financier décidé par les  Bruxellois. Et ce  au nom d’une idéologie supranationale clairement affichée  qui  ôte toute capacité de s’opposer à ce véritable pillage.

L’article 9-3 indique ainsi que  «les membres du MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à honorer sur demande tout appel de fonds adressés à eux par le Directeur général en vertu de cet alinéa, et ce dans les sept jours après réception. » ! Ce fonds sera alimenté et crédité par tous les Etats de la zone euro, sans conditions et irrévocablement   et sur la base du « volontariat »  pour  les autres états européens. En clair, cet article entérine définitivement la fin de la souveraineté des Etats nationaux sur leurs budgets.

Ce mépris de la démocratie,  cette peur du réveil des  peuples européens  qui ne cessent de croître au sein des instances euromondialistes,   sont tout aussi flagrants à la lecture de l’article 30 de ce traité  qui confère aux gouverneurs, aux directeurs et à tout le personnel du MES l’immunité judiciaire à l’égard de « tout acte exécuté dans leur qualité officielle » et « l’inviolabilité pour ce qui est de leurs documents officiels ».

Immunité juridique qui est actée plus largement avec l’alinéa 4 de l’article 27 précise ainsi que « les biens, financements et avoirs du MES, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, seront à l’abri de toute perquisition, réquisition, confiscation, expropriation ou toute autre forme de saisie » suite à une « action exécutive, juridique, administrative ou législative ». Son alinéa  3 indique que  « le MES, ses biens, ses financements et ses avoirs, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, bénéficiera de l’immunité de toute forme d’action en justice. » Ainsi, le MES peut intenter des poursuites judiciaires, mais ne peut être   poursuivi…

Entérinée par l’UMP au pouvoir  et non contestée par « l’opposition » socialiste, ce MES  en dit très long sur la déliquescence de l’actuelle zone euro. Euroland qui se révèle  incapable  d’assurer la prospérité  de nos peuples mais dont les dirigeants se réfugient  dans la fuite en avant. Que cette dérive proprement dictatoriale,  souvent pointée par Bruno Gollnisch, soit largement passée sous silence.

 

 

SÉANCE DU PARLEMENT EUROPÉEN AVEC JEAN-LUC MÉLENCHON : http://www.jean-luc-melenchon.fr/2011/03/24/avant-le-second-tour/

Ce mercredi j’ai fait l’aller-retour à Bruxelles pour le vote sur la première partie du fameux mécanisme d’austérité générale en Europe. Je rate la séance de jeudi pour cause d’élections cantonales. Je reconnais que j’ai été furieusement distrait des affaires européennes cette quinzaine. Je n’ai donc rien compris au prêche de notre président du parlement, l’indépassable Buzek. Cette fois-ci il offrait son corps aux balles de la lutte contre la corruption sur le mode pleurnichard du clergé polonais. De quoi diable pouvait-il bien parler ?

Vérifications faites auprès de mes voisins, il s’agissait de la sanction à prendre contre deux députés européens, un ancien vice premier ministre et un ancien ministre des affaires étrangères, qui se sont fait payer leur vote au parlement européen par des lobbies. L’indignation et les phrases ronflantes ont été spectaculaires contre ces deux voyous. Mais personne n’a pensé à remettre en cause la présence officielle et autorisée des lobbies. Il y en a cinquante par membre de la Commission. Et je ne sais plus combien par parlementaire.

Cette honte est au contraire un sujet d’auto satisfaction au royaume des larbins de la concurrence libre et non faussée. Certaines de ces personnes ont également des liens avec des journalistes inamovibles qui croupissent dans les bureaux où leur rédaction les a oubliés car l’élite de ce métier ne fait pas de vieux os dans ce mouroir d’ennui. Comment s’étonner après ça que pour certains les votes soient un marché comme les autres.

D’ailleurs halls et couloirs, à Bruxelles, sont une fête permanente. On peut passer sa journée à boire des boissons, champagne, jus de fruits et ainsi de suite, en mangeant de succulents petits fours. Tous les lobbies politiques ou commerciaux ont le droit de venir tenir un stand et d’offrir une tournée. La dernière fois j’ai repéré un de ces pinces fesses offert par les industries des cosmétiques. Mais oui ! Cette fois-ci je n’ai pas identifié qui régalait dans le couloir où se tenait ma réunion. Mais au rez de chaussée on dégustait des vins du pays de Loire et un chœur donna un formidable récital très applaudi.

Enfin informé du sujet qui agitait les collègues j’ai assisté à la suite des empoignades sans signification de ce parlement. Il s’agissait des protestations contre le fait que Brice Hortefeux ministre démissionné retrouve sa place au parlement où il a été élu. « Impossible » disent les opposants, Brice Hortefeux n’a jamais siégé même un jour puisqu’il était ministre et sa suivante de liste a siégé dès la première séance. Donc il doit être considéré comme démissionnaire ! Cohn-Bendit en fait beaucoup sur le sujet. Et une libérale, parlant français, a fustigé la France à ce propos. Le degré zéro de la politique. Je viens sur mon vote de l’après midi.

Le 10 Mai dernier, après la crise de la dette grecque, les euro-importants nous annonçaient en fanfare la future mise en place d’un « mécanisme de solidarité européenne ». Avec un pareil nom, la chose pouvait sembler sympathique. Mais l’illusion est interdite avec notre « Europe qui protège ». Le pire y est presque toujours certain quand il s’agit d’argent. Voyons cette chose.

De « solidarité » on est bien vite passé à « stabilité », ce qui sent bon le technocrate.  Voici donc servi prêt à l’emploi un « mécanisme européen de stabilité ». Il repose sur un « Fonds européen de stabilité financière ». Il est composé de contributions des Etats membres de la zone euro pour 440 milliards d’euros. Naturellement ils n’ont pas cette somme en caisse. Ça se saurait. Le moment venu ils l’emprunteront donc, cela va de soi.

A côté de cela il y a un petit nouveau dans le tableau : le FMI qui entre officiellement dans les mécanismes institutionnels de l’Union. Lui prévoit 250 milliards d’euros. Milliards qui viennent des Etats membres du fond. Ce sont donc toujours les Etats qui passent à la caisse. Mais ça ne leur donne droit à aucune bienveillance. Car l’octroi de tout prêt est conditionnel. Le demandeur doit accepter un plan de rigueur validé par  la Commission européenne de Monsieur Baroso, la Banque Centrale européenne de Monsieur Trichet et le FMI de Monsieur Strauss-Kahn.

Il est entendu que les marges de négociation de l’État demandeur sont très maigres. En vérité, elles sont nulles, tout le monde le sait. Soit il accepte la casse de ses services publics, le gel et la privatisation des pensions, les baisses de salaires et les hausses de TVA et des frais d’inscription à l’université, soit les agences de notations, désormais libres d’agir dans toute l’UE, dégradent leur note.

Tu casques ou tu coules. C’est au choix. J’exagère? L’énumération qui précède est en tout point conforme au plan imposé à l’Irlande le 28 novembre dernier.

Mais, concrètement, comment cela va-t-il se mettre en mouvement ? On a compris le cadre. Mais quel est le mécanisme de déclenchement et de mise en œuvre ? Il faut dire que sa mise en place n’était pas prévue avant la mi 2013. On savait juste que la Commission serait chargée d’organiser sa gestion.

L’Eurogroupe, réunion informelle des ministres des finances de l’UE, avaient quand même commencé à en fixer les grands traits dès novembre. On apprenait ainsi que le dispositif serait ouvert aux créanciers privés. Certes, ils seront soumis à une clause d’action collective pour le gel des remboursements, l’allongement des échéances et la réduction des taux d’intérêt. Formidable! Mais qu’est-ce c’est qu’une clause d’action collective?

C’est le vote à la majorité de tous les créanciers privés. Il serait bien étonnant que ceux là soient motivés par l’intérêt général des citoyens de l’État déficitaire ! Restait à institutionnaliser ce mécanisme. Problème : rien de tout cela n’est prévu par le traité de Lisbonne. Alors comment faire ?

Pour établir la mainmise du FMI, de la Commission européenne et de la BCE sur les budgets et les politiques des Etats membres, pas question de prendre le risque de la démocratie. L’oligarchie européenne et les eurocrates ont déjà été échaudés par trois référendums où les peuples ont dit non au TCE-traité de Lisbonne.

L’eurocratie a donc trouvé une issue pour échapper à la volonté populaire. L’amendement nécessaire au traité de Lisbonne pour y inscrire toutes ces merveilles se fera par une « procédure de révision simplifiée » et pas par « la procédure de révision ordinaire ». Subtil. Trop peut-être. Car la procédure de révision dite « simplifiée » ne s’applique qu’aux cas où aucune nouvelle compétence n’est attribuée à une institution européenne. Et là on en donne.

On en donne même à une institution, le FMI, qui n’est même pas une institution européenne. Pardon pour cet enfouissement dans les procédures. Mais si l’on veut comprendre il faut s’en donner les moyens. Donc vous demandez vous pourquoi ces gens s’encombrent-ils de vouloir cette procédure « simplifiée » ? D’abord pour que ça aille plus vite. Ensuite pour un petit rien, un détail de mot décisif. Car la procédure dite simplifiée permet de demander aux Etats une « approbation » tandis que la procédure ordinaire exige une « ratification ». Enorme conséquence !

En droit international, si le premier terme est très flou, l’autre est très clair. La ratification est une procédure prévue par les constitutions de chaque pays. Dans nombre de cas elle rend possible un référendum. Ainsi, en France, selon l’article 11 de la Constitution, il suffit qu’un cinquième des parlementaires et un dixième des électeurs et électrices le demandent pour qu’il soit mis en œuvre.

Le moment tant attendu est arrivé : le Conseil européen réuni en grande pompe à Bruxelles jeudi et vendredi dernier a tranché. Le Parlement européen est seulement consulté sur le sujet. Ça ne le gène pas. Il ne proteste pas. Il ne s’insurge pas contre ces entorses à la démocratie. Il se contente de demander à contrôler l’application des plans de rigueur !

J’ai voté contre ce texte, évidemment, ainsi que tout mon groupe, la GUE. Les socialistes et les Verts ont voté pour. Seul mon groupe a amendé le texte pour réclamer un référendum pour chaque révision du traité et ce dans tous les Etats membres. Les socialistes et les Verts ont voté contre. Ça ne doit pas nous bloquer dans l’action. Je propose que l’on reconstitue le Comité national pour le référendum qui s’était constitué avant la ratification du Traité de Lisbonne.

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Jérémie 17 : 5 Ainsi parle l’Eternel: Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son cœur de l’Eternel!




Vers des « modifications importantes » des traités européens

11102011

A priori, la question de l’Europe ne devrait pas se trouver dans la Bible puisque l’Europe n’existait pas en tant que telle aux temps bibliques ! Mais ce serait oublier que l’Europe moderne est en fait la renaissance d’un Empire endormi : l’Empire Romain. Or, il existe d’étonnantes prophéties sur l’Empire Romain par le prophète Daniel ainsi que dans l’Apocalypse de Jean, qui méritent qu’on s’y attarde. Dans ce blog je mets régulièrement en perspective l’actualité contemporaine, avec les prophéties bibliques. Mais faire le lien ne suffit pas, il faut avoir une réelle pensée prophétique, un esprit vivant de révélation pour appréhender les réalités bibliques. C’est là la faiblesse de l’Eglise de la fin des temps, elle est endormie, alors qu’on est au paroxysme de tensions diverses, tant spirituelles, que religieuses ou politiques.

L’adversaire a réussi à pousser ses pions jusqu’au cœur du jeu adverse, afin de le déstabiliser et l’affaiblir au maximum. En Europe c’est la Grande Prostituée catholique qui est fortement à l’offensive et qui mène le jeu, alors qu’en Amérique l’Eglise est affaiblie par la montée en puissance des pythies, ces femmes prophétesses qui prennent le contrôle des églises en prophétisant au nom du Seigneur, en enseignant et investissant les ministères divers. La société en générale devient alors le reflet de cette prise de pouvoir par l’adversaire. Effondrement moral des institutions, de la société en générale et des familles en particulier. Que ce soit l’explosion des divorces ou la multiplication des affaires en politique, la racine du mal est toujours la même, le diable et son action dans le cœur des hommes qui progresse de jour en jour. La solution à ces défis existe, mais elle n’est pas collective, c’est trop tard pour cela, elle est individuelle, c’est obéir au Seigneur et sortir de Babylone, soit sortir du système religieux et commercial corrompu qui nous entoure. Voyons maintenant comment le mal poursuit sa progression en Europe pour préparer la venue de l’antéchrist.

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La mise en coupe réglée de l’économie réelle de finance par Mammon, a conduit à la crise des emprunts toxiques des subprimes et aujourd’hui celui des Etats insolvables.  Dernier épisode en date, la banque Dexia qui doit désormais être démantelée et recapitalisée.  La détérioration de la situation dans le secteur bancaire, illustrée par la liquidation du groupe franco-belge Dexia a convaincu les dirigeants européens de l’urgence de dresser un pare-feu. En l’occurrence un plan concerté de recapitalisation des établissements les plus exposés. L’Europe voudrait également pouvoir annoncer à son sommet le renforcement de son Fonds de stabilité financière (FESF) décidé le 21 juillet. Pour cela, il faut qu’il soit ratifié par les 17 Etats de la zone euro, mais la situation reste très incertaine en Slovaquie, en raison de divisions au sein de la coalition au pouvoir. En outre, alors que l’encre de l’accord sur le FESF renforcé est à peine sèche, il est déjà question d’en démultiplier la puissance de feu en le transformant, par exemple, en banque capable d’emprunter sans limites auprès de la Banque centrale européenne (BCE).

Réunis dimanche à Berlin pour un nouveau sommet de crise, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy ont promis « des réponses durables, globales et rapides avant la fin du mois », sans toutefois en définir les contours. Objectif affiché : arriver au sommet du G20 des principaux pays riches et émergents, présidé par la France à Cannes les 3 et 4 novembre, avec une Europe « unie » qui ait résolu ses problèmes. Les deux premières économies de la zone euro ont annoncé qu’elles proposeraient des « modifications importantes » des traités européens, un renforcement ultérieur du FESF et une « solution durable » pour la Grèce.

Comme à son habitude, le président Sarkozy agit de la manière la plus opaque et antidémocratique qui soit, comme pour forcer la signature du traité de Lisbonne ou la nomination de Van Rompuy. Cette manière de gouverner énerve, comme le ministre des affaires étrangères italien, Franco Frattini, qui a dénoncé la vacuité, selon lui, de ce mini-sommet entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. « Franchement, on n’a pas compris quelle était la substance de la rencontre d’hier », a dit M. Frattini en marge d’une réunion avec ses homologues européens à Luxembourg. Il a plaidé pour le retour de « la méthode communautaire », qui « implique que tous les Etats membres » de l’Union européenne soient associés aux discussions, plutôt que ce genre de réunion qui laisse de côté les 25 autres Etats de l’Union.

De même, la réforme des traités n’a pas été détaillée et risque de se heurter à des résistances. Et la modification technique du FESF, afin qu’il ait une plus grande force de frappe, semble aussi opposer le couple franco-allemand: contre l’avis de Berlin, Paris souhaiterait le transformer en banque pour qu’il puisse se refinancer auprès de la Banque centrale européenne. Surtout, aucune solution claire n’a été énoncée pour la Grèce, l’épicentre de la crise. Même si des signaux de plus en plus évidents indiquent que l’on se dirige vers un effacement beaucoup plus substantiel de sa dette que prévu jusqu’ici – d’où la nécessité de recapitaliser les banques, qui essuieront des pertes plus importantes. Ainsi dans cette Union purement économique on a su totalement effacer tout contenu social, les priorités se portent sur le seul maintien d’une gouvernance financière afin de garantir la survie de l’euro, marque de la Bête de l’Apocalypse.

Donc pour maintenir l’euro, il faut soutenir les banques. On les dote sans cesse, en notre nom, démocratie suicidaire et dévoyée oblige, avec les avoirs du peuple et de la Nation ! C’est donc la prime officielle à la malfaisance économique et sociale des plus puissants, révélant les mécanismes officiels inexorables d’un Etat malade et corrompu par le profit financier. Antoine de Saint Just disait fort à propos que « les institutions sont la garantie du gouvernement d’un peuple libre contre la corruption des mœurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement ». Cela laisse évidemment songeur quand on constate jusqu’à quel point les institutions ont été perverties, amoindries et détournées de leurs sens et de leurs fonctions par les misérables qui nous gouvernent! Il rajoutait tout aussi lucidement que « un peuple n’a qu’un ennemi dangereux, c’est son gouvernement »




Le temps des grandes marées

9102011

Depuis que la guerre monétaire a été déclenchée l’année dernière entre les Etats-Unis et l’Europe, les tirs tendus à boulets rouges des agences de notation ont fini par provoquer des vagues financières, puis économiques et sociales. Les dirigeants politiques de tous bords, tous aussi corrompus les uns que les autres par l’argent, ont laissé la bankstérisation du système financier se développer et une véritable voyoucratie se mettre en place. Ainsi ils ont fini par provoquer des mouvements de contestation de masse toujours plus puissant. Les vagues financières ont donc soulevé des marées humaines qui sont descendues dans les rues pour manifester et déferler sur les places des grandes villes pour exprimer leur colère.

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Nous avons eu la grande marée du printemps, avec le printemps arabe qui a ouvert le bal par des manifestations en Tunisie et en Egypte où les dictatures sont tombées assez rapidement, mais c’est poursuivi en guerre ouverte en Libye et civile en Syrie. Maintenant c’est avec des milliers de morts et plusieurs villes ravagées que le mouvement se poursuit dans les pays arabes. A Syrte en Lybie le dernier bastion des loyalistes résiste encore dans des combats de rue acharnés, alors qu’en Syrie les désertions dans l’armées deviennent massives, ce qui à terme finira en confrontation armée entre les pros et antis Assad.

Puis nous avons eu la marée d’été en Europe. Les réseaux sociaux européens ont pris le relais des arabes. Initiées par le mouvement et le site ¡Democracia Real Ya! (Une vraie démocratie, maintenant) en Espagne, le mouvement a gagné toute l’Europe et même Israël maintenant. De quelques milliers on va rapidement passer à quelques centaines de milliers, avec presque toujours la même réaction des politiques, qui méprisent le mouvement au début, puis quand il gonfle en ampleur et se transforme en émeute de masse, paniquent en prenant des mesures toujours plus impopulaires. Mais il est désormais clair, qu’en ayant mis en place les mauvaises personnes au plus moment, pour prendre les plus mauvaises décisions, comme en Italie avec Berlusconi et en France avec Sarkozy, rien de bon ne sortira du cœur pourri de l’Europe. Réussissant à peine à faire stagner économiquement leurs économies avec des déficits budgétaires énormes, avec les coupes sombres à venir ce n’est plus de récession dont on va parler l’année prochaine, mais de dépression, avec des millions de chômeurs et une misère de masse.

Enfin nous avons la marée d’automne aux Etats-Unis. Epicentre de la crise actuelle, dont on fini doucement par accepter qu’elle n’est que la poursuite de celle initiée par les subprimes en 2007. Le déficit du gouvernement fédéral américain pourrait atteindre mille trois cents milliards de dollars pour l’année fiscale 2011 qui s’est terminée en septembre, a déclaré vendredi le Bureau du budget du Congrès (CBO). Le déficit 2011 représente 8,6% du PIB des Etats-Unis, contre 8,9% en 2010 et 10% en 2009, un taux qui demeure cependant plus élevé que tous ceux enregistrés sur la période 1945-2008. Comme vous pouvez le constater, malgré les injections massives de milliers de milliards de dollars dans le système financier, rien, absolument rien n’a fondamentalement changé. Aujourd’hui un américains sur 6 est pauvre et les expulsions de masse se poursuivent sans discontinuer depuis 2009.

Comme il fallait s’y attendre, l’onde partie de Méditerranée balaya les pays arabes, les sud de l’Europe et traversa l’Atlantique pour se déverser sur New York. Le pont de Brooklyn a une longueur de près de deux kilomètres. Deux kilomètres suspendus en l’air par des câbles d’acier sur les eaux de l’East River et qui, le 1er octobre, se remplirent d’une masse de gens bien différents des touristes habituels qui s’y pressent pour assister au romantique coucher de soleil sur Manhattan: une masse de milliers de personnes rassemblés dans une manifestation non autorisée qui est partie du Zuccotti Park pour tenter d’atteindre Brooklyn, sur l’autre rive. Le 1er octobre 2011, c’est depuis quinze jours que le mouvement « Occupy Wall Street » fait parler de lui, avec le campement permanent installé le 17 septembre dans le Zuccotti Park, rebaptisé « Liberty Plaza », près de Wall Street. Impulsé par plusieurs groupes et individus, principalement d’orientation anarchiste (bien qu’aux Etats-Unis, « anarchiste » est une étiquette générique très vague), la première manifestation n’avait réuni que quelques centaines de personnes. S’inspirant explicitement de l’expérience de la Place Tahrir et des campements dans l’Etat espagnol, le camp new-yorkais a mis en avant deux slogans fondamentaux : la démocratie et la condamnation des spéculateurs financiers.

Le premier document officiel du campement fut approuvé lors de l’assemblée générale du 29 septembre. Il s’agit d’un acte d’accusation qui ne prends pas de gants, dirigé contre les gouvernements, les banques, les multinationales, contre tous les responsables de la crise économique et écologique actuelle. Ce document ne se termine pas par une liste de revendications, bien qu’il faut souligner que les manifestants ne reconnaissent aucune légitimité aux gouvernements et aux capitalistes et que la grande revendication commune est celle d’un changement radical du système.

Au cours de ces dernières semaines, le campement a commencé à s’organiser par la constitution de dizaines de groupes de débats, d’assemblées générales, d’initiatives, avec une bibliothèque et en assurant la distribution de vivres. La méthode utilisée pour les interventions pendant les assemblées générales (qui se réunissent tous les jours afin de prendre des décisions) sur la place est pour le moins originale : au lieu de parler par des mégaphones ou des micros, on utilise un gigantesque mégaphone humain. Les phrases prononcées par celui qui parle sont successivement répétées par tous ceux qui sont proches de lui et les entendent et elles sont ainsi amplifiées ! Aussi étrange que cela puisse paraître, cette méthode a le mérite de réduire dans une grande mesure les effets rhétoriques et le protagonisme individuel et fonctionne parfaitement, y compris en cas d’urgence quand, par exemple, on tente d’entrer en communication avec des manifestants arrêtés.

Un tournant décisif dans la dynamique du mouvement a eu lieu quand la police a chargé et dispersé brutalement et sans motif une manifestation non autorisée de plusieurs centaines d’occupants qui se dirigeaient à Union Square. A partir de ce moment, la voix du Zuccotti Park et l’indignation face à la l’arrogance et à la violence des forces de police ont commencé à se répandre par Internet et dans les campus universitaires new-yorkais.

Résultats : les campements se sont étendus dans d’autres villes des Etats-Unis, de Boston jusqu’à Los Angeles, et des milliers de new-yorkais ont commencé à rejoindre les nombreuses initiatives qui se déroulent à longueur de journée. Lors de la manifestation non autorisée du 1er octobre, ce n’est pas moins de 10.000 personnes, essentiellement des jeunes, qui y ont participé. Malgré tout, à cette occasion là également la police de New York avait décidé d’appliquer la « tolérance zéro ». Arrivée au pont, une partie de la manifestation a commencé à marcher sans problème par la zone piétonnière, mais une autre partie est tombée dans un véritable traquenard tendu par la police qui a procédé à des arrestations massives : plus de 700 personnes menottées, jetées dans des fourgons et transportées dans les commissariats.

Malgré cette répression, le mouvement ne donne aucun signe d’essoufflement. Au contraire, des centaines de personnes manifestent régulièrement devant le siège central de la police pour se solidariser avec les personnes détenues. Si l’objectif de la police était d’intimider les manifestants, elle n’y est visiblement pas parvenue car il semble bien que les occupants de Wall Street n’ont plus peur. A la fin de la manifestation du 1er octobre, 2000 personnes ont, malgré la pluie, fait la fête pendant des heures sur la Liberty Plaza.

Pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec la politique aux Etats-Unis, cette journée pourrait ressembler à n’importe quelle autre journée de protestation. Mais ce n’est pas le cas. Au vu de l’état de faiblesse de la gauche aux Etats-Unis, du niveau de la répression policière et du contrôle social – qu’on ne peut comparer à aucun pays européen -, la dureté du capitalisme étatsunien, l’absence de forts droits sociaux et civils, mis à part ceux qui sont strictement individuels, ce qui se passe actuellement à New York est un phénomène extraordinaire.

La crise financière se mue donc en révolution sociale, qui oppose les « indignés » du monde entier aux forces réactionnaires et antidémocratiques de leurs pays respectifs. Curieusement on identifie parfaitement comme un dictateur un potentat arabe, mais on trouve encore une légitimité aux gouvernements européens qui jamais ne se prononcent par référendum sur la monnaie unique ou les instances européennes, car ils savent que cela balaierait tout ce que l’oligarchie financière  a construit au travers de l’Union européenne. Aujourd’hui c’est aux Etats-Unis, chantre de la liberté, où le peuple descend dans la rue pour s’opposer à ses dirigeants. L’anarchie financière a provoqué le chaos social. A votre avis, qui rétablir l’équilibre ?




La bataille de Palestine 5

6102011

Après New York, c’est à Paris que se joue l’avenir de la Palestine. Tandis que la demande d’adhésion d’un État palestinien est toujours étudiée depuis deux semaines par le Conseil de sécurité de l’ONU, l’agence culturelle des Nations unies (Unesco) s’est prononcée mercredi en faveur d’un processus de reconnaissance de la Palestine comme État membre à part entière de l’organisation. Une première victoire diplomatique pour Mahmoud Abbas dans une organisation au fonctionnement très proche de celui des Nations unies.

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« Toute admission d’un État palestinien par une agence internationale est un pas significatif vers la reconnaissance totale de la Palestine », explique au Point.fr Ghassan Khatib, porte-parole de l’Autorité palestinienne, qui se réjouit de la décision de l’Unesco, qui attribuait jusqu’ici à la Palestine un statut d’observateur. Selon des sources au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, les sciences et la culture (Unesco), le conseil exécutif de l’agence, le pendant du Conseil de sécurité, a approuvé à une forte majorité, par 40 voix sur 58, une recommandation d’attribuer à la Palestine ce statut de membre à part entière. Quatre pays ont néanmoins voté contre, dont les États-Unis, et 14 se sont abstenus.

Outre une victoire diplomatique, un changement de statut à l’Unesco permettrait également aux Palestiniens de déposer des demandes de reconnaissance au Patrimoine mondial de l’humanité pour des sites dans les territoires palestiniens occupés par Israël. L’Autorité palestinienne compte notamment présenter au Patrimoine mondial les candidatures de Bethléem, lieu de naissance du Christ, Hébron, pour le caveau des Patriarches – la mosquée d’Ibrahim (nom musulman d’Abraham) -, un site révéré à la fois par les juifs et les musulmans, et Jéricho.Par ce biais, des pans entiers de l’histoire d’Israël passeraient entre les mains des palestiniens, qui en deviendraient les gardiens.

Mme Clinton a jugé « déroutant et inexplicable que des organes des Nations unies prennent des décisions sur le statut [de la Palestine]« , alors que ce sujet a été soumis au Conseil de sécurité. « Quelles sont les frontières de cet Etat envisagé par l’Unesco ? Quelle est sa juridiction ? Personne ne sait, car il s’agit des questions difficiles qui ne peuvent être résolues que par les négociations », a souligné Hillary Clinton. Elle a évoqué une possible suspension de la contribution des Etats-Unis à l’Unesco, comme le demandent certains membres du Congrès, si le vote du conseil exécutif est confirmé par l’assemblée générale à la fin du mois.

La Bête à Strasbourg : Etape dans une tournée diplomatique pour engranger des soutiens à sa demande d’adhésion à l’Onu, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas était l’invité hier du Conseil de l’Europe. A qui il a demandé de soutenir le « printemps palestinien ».

Le Conseil national palestinien est devenu, mardi 4 octobre, « partenaire pour la démocratie » de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, un statut créé en 2009 pour renforcer l’Etat de droit dans les pays voisins du continent européen. Le Parlement de l’Autorité palestinienne est le deuxième, après celui du Maroc, à obtenir cette reconnaissance qui lui permet de participer à tous les travaux de l’Assemblée de Strasbourg et d’y prendre la parole, sans bénéficier du droit de vote. Un nouveau statut, attribué onze jours après la demande de reconnaissance d’un Etat palestinien formulée devant l’Organisation des nations unies, le 23 septembre, par Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne. Celui-ci s’exprimera jeudi devant le Conseil de l’Europe. L’attribution de ce statut au Conseil national palestinien a été approuvée à Strasbourg par cent dix voix contre cinq et dix abstentions, la quasi-totalité des parlementaires s’en félicitant, à quelques nuances près.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a demandé jeudi aux Européens d’apporter leur soutien au « printemps palestinien », en appuyant sa demande d’adhésion à l’ONU d’un Etat de Palestine, dans un discours prononcé au Conseil de l’Europe à Strasbourg. « Vous avez soutenu le printemps arabe qui recherchait la démocratie et la liberté », a déclaré M. Abbas devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), où siégent des parlementaires des 47 pays membres de l’organisation paneuropéenne. « Désormais, le printemps palestinien est arrivé, demandant la liberté et la fin de l’occupation. Nous méritons votre soutien », a-t-il lancé sous les applaudissements après avoir exprimé sa « fierté » de l’appui symbolique apporté en début de semaine par cette assemblée. « La demande que les Palestiniens reconnaissent Israël comme un  » Etat juif  » est une condition préalable inacceptable, parce qu’il y a un danger que cela transforme le conflit qui fait rage dans notre région en un conflit religieux« , a notamment affirmé M. Abbas. Ben voyons….

Alors que l’Unesco donne un avis favorable pour les palestiniens sur les futurs sites historiques juifs, nous avons le même jour un petit aperçu de ce que l’avenir nous prépare.

Plus de deux mille personnes se sont rendues cette nuit sur le Tombeau de Joseph à Sichem en cette période de Dix Jours de Pénitence. Cette visite a été organisée par le Conseil régional de Samarie et l’Association « Une seule Sichem » avec l’autorisation et la sureté assurée par Tsahal. Dès que les premiers militaires et fidèles sont arrivés, grand a été leur choc de constater que l’endroit a été bestialement profané par les Arabes pour la nième fois par des graffitis obscènes et des desseins de croix gammées.

Des symboles nazis, dont des croix gammées, ont été tracés au spray à peinture sur les marches de la tombe. Dans la nuit du mercredi 5 octobre, des soldats et des fidèles se sont rassemblés autour tombeau de Joseph à Naplouse, en Judée-Samarie, pour effacer les signes profanateurs. Cela faisait exactement un an que la rénovation du lieu saint avait été achevée après que celui-ci ait été saccagé par des manifestants palestiniens.

Le Secrétaire du Conseil régional de Samarie, Gershon Messika,  a éprouvé difficulté à camoufler son indignation par la profanation du Tombeau de Joseph : « Il n’y a que des barbares pour faire des choses aussi abominables. Des gens qui sont capables de profaner à répétition de façon pathologique ne méritent d’être appelés êtres humains.

La profanation du Tombeau de Joseph n’a pas enclenché d’avalanches d’indignations dans la classe politique ni dans la presse ou auprès des intellectuels. Les dignitaires et personnalités publiques arabes israéliennes ne se sont pas désolidarisées de cet acte. Elles n’en ont probablement pas entendu parler.




La bataille de Palestine 4

28092011

Ce soir c’est Rosh Hashana, début de la fête ce mercredi 19h19. C’est une fête qui embrasse de nombreux symboles. Le jour du Shofar: A Rosh Hashana, on sonne le Shofar, en soufflant dans une corne de bélier. Par ce geste on proclame que de Dieu est le véritable Roi de l’Univers, qu’il a créé des règles immuables auxquelles nul ne peut se soustraire et qui est surtout un appel. Il est aussi le jour du Jugement : dans la tradition juive, tous les êtres, juifs et non juifs, sont jugés par le Créateur selon leurs bonnes et mauvaises actions, pendant les deux jours de Rosh Hashana. C’est à cette occasion que Dieu décide des grandes lignes du destin de chacun, en rapport avec à l’utilisation que chaque homme a fait de son libre arbitre. Rosh Hashana introduit une période de dix jours dits terribles (yamim nora-im ימים נוראים), qui le séparent de Yom Kippour, au cours desquels le repentir peut influencer le Jugement. Le ton de la colère monte…

Le ministère israélien de l’Intérieur a annoncé mardi avoir approuvé la construction de 1.100 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Gilo à « Jérusalem-Est occupé et annexé ». « Israël répond au communiqué du Quartette par 1.100 non », a réagi le négociateur palestinien Saëb Erakat, en référence à l’appel du Quartette (Etats-Unis, Union européenne, ONU et Russie) vendredi à une reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes. Le Quartette a appelé les deux parties à reprendre les pourparlers et à « se garder d’actes provocateurs pour que les négociations soient efficaces », quelques heures après le dépôt par le président palestinien Mahmoud Abbas de la demande d’adhésion à l’ONU d’un Etat de Palestine, sur laquelle doit se prononcer le Conseil de sécurité. « Nous disons aux pays qui ne soutiennent pas notre démarche au Conseil de sécurité que la seule voie vers la paix et une solution à deux Etats est de soutenir la demande palestinienne pour une adhésion en tant que membre à part entière » de l’ONU, a plaidé M. Erakat, dans une déclaration à l’AFP. Nous avons là un cas typique de désinformation calomnieuse contre Israël. La preuve qu’islamistes et pseudos -chrétiens se coalisent contre l’œuvre de Dieu dans ce pays.

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Gilo fait partie intégrante de Jérusalem-ouest. Depuis plusieurs jours, un concert tournant d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse écrite : “Israël va construire 1100 nouveaux logements dans la colonie de Gilo à Jérusalem-Est”. Tout d’abord excusons les rédactions de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000 habitants, se situe au sud-ouest de Jérusalem et non pas à l’est comme toutes les dépêches l’affirment. Même le Conseil Œcuménique des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.

Située sur la plus haute colline de Jérusalem, à 850 m d’altitude, au-delà de la ligne verte, Gilo a été fondé en 1971. Lors de sa construction, aucune instance internationale ne protesta tant il était évident que ce quartier n’était pas construit au cœur d’une population palestinienne et qu’il n’était pas situé à Jérusalem-est. Gilo, contrairement à des implantations comme Maalé Adoumim, Pisgat Zéev ou Har Homa, ne fit presque jamais l’objet de controverses. Aujourd’hui, les Palestiniens considèrent que ce quartier serait construit sur une terre volée appartenant à la ville de Beit Jalla près de Bethléem. En réalité, cette terre n’a jamais appartenu à des propriétaires arabes, et personne ne serait en mesure présenter un quelconque titre de propriété.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a laissé entendre qu’il n’avait pas l’intention de décréter un nouveau gel des constructions. Avant l’annonce de la construction de nouveaux logements en bordure de Jérusalem, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir qu’il ne cèderait pas sur ce point. « Nous avons déjà donné », a affirmé M. Netanyahu dans un extrait d’une interview au Jerusalem Post publié mardi qui doit être rendue publique dans son intégralité mercredi à l’occasion de la célébration du Nouvel An juif. Il explique également qu’il ne compte pas intervenir dans le projet de construction de logements à Gilo. « Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de nouveau. Nous planifions à Jérusalem, nous construisons à Jérusalem, un point c’est tout, de la même façon que les gouvernements israéliens l’ont fait depuis la fin de la guerre de 1967″, lorsque Israël a conquis puis annexé Jérusalem-Est, a-t-il déclaré. « Nous construisons dans les quartiers juifs, les Arabes construisent dans les quartiers arabes, c’est comme cela que cela marche dans cette ville », a-t-il insisté. M. Abbas a réaffirmé dimanche qu’il ne négocierait pas avec Israël sans un gel « complet » de la colonisation, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

L’Union européenne (UE) a exprimé mardi ses regrets, la France, qui a parlé de « provocation », sur l’expansion continue des colonies juives à Jérusalem-Est et a appelé Israël à revenir sur sa décision.

Et bien sûr la Bête immonde vagit de plus belle. La Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Catherine Ashton, a indiqué dans une déclaration qu’elle « déplore la décision prise aujourd’hui de faire avancer l’expansion des colonies à Jérusalem-Est avec environ 1 000 nouveaux logements à Gilo ».  Appelant les autorités israéliennes à revenir sur cette décision, Mme Ashton a fait remarquer que « l’UE a appelé à plusieurs reprises Israël à mettre fin à toutes les activités de colonisation, y compris la croissance naturelle, et à démanteler les colonies établies depuis mars 2001″.  « L’activité de colonisation menace la viabilité d’une solution acceptée à deux Etats et soulève des questions quant à l’engagement déclaré par Israël de reprendre les négociations », a souligné Mme Ashton.  

Je le dis et le répète aux véritables chrétiens (et juifs), il faut  désormais être clairement pour ou contre Israël, dans ses convictions, ses engagements, ses actes. Car se désintéresser du problème, est une forme de mépris contre l’œuvre de Dieu dans ce Pays et des promesses pour Son peuple.




La bataille de Palestine 3

27092011

Quand la Bête de l’Apocalypse montre ses crocs. Le Parlement européen a donné son feu vert mardi à un accord commercial entre l’Union européenne et les territoires palestiniens quelques jours après la demande historique d’adhésion à l’ONU d’un Etat de Palestine. L’accord, conclu en avril dernier, doit permettre l’exportation directe vers l’UE des produits agricoles – sauf les fruits et légumes – et de pêche des territoires palestiniens d’ici au début de 2012.

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Cet accord est, en l’état, surtout symbolique car les Palestiniens restent tributaires d’Israël pour une grande partie de leurs échanges commerciaux et l’Autorité palestinienne ne contrôle qu’une part de la Cisjordanie. « Il s’agit d’envoyer un signal à la région et montrer notre engagement en faveur d’une solution pacifique au conflit israélo-palestinien basé sur la reconnaissance de deux Etats », a expliqué la député européenne grecque Maria Eleni Koppa qui défendait le texte au Parlement.

Pas de produits issus des colonies illégales

Le Parlement européen a insisté pour que les produits agricoles issus des « colonies illégales » israéliennes en Cisjordanie ne puissent pas accéder au marché européen avec des tarifs préférentiels. « Je veux être clair là-dessus, la Commission européenne essaye de s’assurer qu’il n’y a pas de produits venant des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés dans l’UE« , a affirmé, avant le vote, le commissaire européen chargé de l’Agriculture, Dacian Ciolos.

Lors de la signature de l’accord, la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, avait indiqué que « faciliter le commerce palestinien est un élément crucial du processus de construction étatique que l’Union européenne soutient politiquement et financièrement ». Concrètement, l’accord supprime les droits de douane sur les importations des produits agricoles, des produits agricoles transformés, des poissons et des produits de pêche palestiniens. Ces nouvelles dispositions ne s’appliquent toutefois pas aux fruits et aux légumes qui restent soumis à un droit de douane.

Signé pour une période de dix ans, l’accord sera révisé dans cinq ans et pourra éventuellement être renouvelé. L’Autorité palestinienne reste le plus petit partenaire commercial de l’Union européenne. En 2009, les exportations palestiniennes vers l’Union se sont élevées à quelque 6,1 millions d’euros et les exportations de l’Union vers l’Autorité palestinienne à 50,5 millions d’euros.

Mais cela fait longtemps déjà que la Bête de l’Apocalypse œuvre contre Israël, le contraire eut été étonnant. L’aide financière européenne aux Palestiniens remonte à 1971, quand l’Union européenne a versé sa première contribution au budget de l’Office de secours et des travaux des Nations Unies (UNRWA) pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient. Depuis, l’Union européenne est devenue le plus grand donateur d’aide au développement dans le Territoire palestinien occupé. De 1994 à la fin de 2009, l’Union européenne a engagé environ 4,26 milliards € d’aide aux Palestiniens à travers différents instruments géographiques et thématiques. L’objectif global du soutien de l’Union européenne est d’assurer la création d’un état palestinien viable, indépendant et démocratique qui puisse vivre en harmonie avec Israël et ses autres voisins.

Depuis la signature de la Déclaration de Barcelone en 1995, l’Autorité palestinienne a été un partenaire à part entière dans le Partenariat Euro-Méditerranéen. Dans ce cadre, un Accord d’Association Intérimaire sur le Commerce et la Coopération régissant les relations bilatérales entre l’Union européenne et l’Organisation de libération de la Palestine (PLO) au nom de l’Autorité palestinienne a été signé en février 1997. Cet accord prévoit un cadre global pour la coopération et la mise en place progressive d’une zone de libre-échange. Depuis le déclenchement de la seconde Intifada en septembre 2000, la mise en œuvre de l’Accord d’Association Intérimaire est devenue de plus en plus difficile.

En 2004, l’Autorité palestinienne a été parmi les premiers pays partenaires à être inclus dans la Politique Européenne de Voisinage. A ce but, l’Union européenne a préparé un rapport sur le pays décrivant la situation générale en Territoire palestinien occupé. En mai 2005, l’Union européenne et l’Autorité palestinienne sont convenus d’un plan d’action de la Politique Européenne de Voisinage fixant les priorités d’un commun accord.

Le Mécanisme Palestino-Européen de Gestion et d’Aide Socio-Economique PEGASE (disponible seulement en anglais), lancé le 1er février 2008, est le mécanisme européen de soutien aux Palestiniens. S’appuyant sur l’ancien programme Mécanisme International Temporaire, PEGASE soutient le Plan Palestinien de Réforme et de Développement (PPRD) triennal, qui a été présenté par le Premier Ministre Salaam Fayyad lors de la Conférence des donateurs à Paris en décembre 2007. PEGASE prend en charge les coûts récurrents de l’Autorité palestinienne (salaires et pensions, familles palestiniennes vulnérables, les arriérés dus par l’Autorité Palestinienne au secteur privé) et des projets de développement dans les quatre secteurs du PPRD (gouvernance, développement social, secteurs économique et privé, infrastructures publiques). Jusqu’à la fin de 2009, PEGASE a également payé la provision de combustible pour la production d’électricité à Gaza.

En 2009, l’Union européenne a engagé 219 millions € pour les dépenses récurrentes de l’Autorité palestinienne, 10.5 millions € pour des projets de renforcement institutionnel, 22 millions € pour la reconstruction du secteur privé dans la bande de Gaza, 1,5 millions € pour le projet régional de l’eau « EXACT » (Executive Action Team) et 18 millions € pour un soutien aux’infrastructures publiques.

En juin 2010, l’Union européenne a déjà engagé plus de 210 millions € pour les dépenses de l’Autorité palestinienne. 69 millions € supplémentaires sont en cours d’engagement pour des projets de développement social et économique et des projets de renforcement institutionnel qui soutiennent le « Plan de deux ans pour un État » annoncé par l’Autorité palestinienne en août 2009.

Le nouveau cadre de financement pluriannuel pour 2011-2013 est actuellement en cours de négociation. Pour 2011 295 millions € ont été alloués au Territoire palestinien occupé.

La situation des réfugiés palestiniens continue à recevoir beaucoup d’attention de l’Instrument Européen de Voisinage et de Partenariat et d’autres sources budgétaires. Depuis 2000, une contribution annuelle moyenne de plus de 100 millions € a été donnée à UNRWA. L’Union européenne apporte une contribution annuelle au Fonds Général de l’UNRWA de 66 millions € pour la période de 2007 à 2010 dans le cadre d’une «déclaration commune». L’Union européenne et ses États membres sont les principaux donateurs d’UNRWA. Ce financement sert à couvrir les services essentiels du programme de base d’UNRWA dans les domaines de la santé, l’éducation et des services sociaux et est essentiellement utilisée pour payer les salaires des enseignants, des médecins et des travailleurs sociaux actifs dans les camps de réfugiés. En outre, l’Union européenne a apporté son soutien à la réforme de développement organisationnel d’UNRWA (1 million € chaque année) depuis 2008 et fournira 1 million € supplémentaire pour soutenir l’organisation des Jeux d’été mis en eouvre par UNRWA pour les enfants réfugiés à Gaza cette année.

En outre, l’Union européenne fournit une aide humanitaire (géré par la DG ECHO) et soutient des projets spécifiques. En 2009, la contribution de la DG ECHO aux activités d’UNRWA s’est élevée à 21,33 millions €.

Depuis 1994 et les Accords d’Oslo, l’aide de l’Union européenne s’est concentrée sur l’aide au développement et le renforcement insitutionnel d’un futur État palestinien. Une série de projets a été mis en œuvre dans les secteurs de la santé, l’éducation, la justice, l’aide aux Petites et Moyennes Entreprises, infrastructures et environnement, ainsi que concernant le renforcement des capacités dans les ministères de l’Autorité palestinienne. Cependant, avec le déclenchement de la deuxième Intifada en septembre 2000 et la grave détérioration de la situation économique et sociale qui mettent en cause la viabilité de l’Autorité palestinienne, l’Union européenne a modifié son assistance pour faire face à la nouvelle situation, tout comme les autres bailleurs de fonds.

Tout d’abord, l’Union européenne a augmenté son soutien financier d’une moyenne annuelle de 137 millions € (1994-1999) à une moyenne annuelle de 250 millions € (2000-2005). Deuxièmement, l’assistance a été réorientée afin de fournir davantage d’aide financière directe à l’Autorité palestinienne tout en continuant à aider l’Autorité palestinienne à se préparer pour un État palestinien, à relancer l’économie et à répondre aux besoins humanitaires urgents.

En 2006, suite à la formation d’un gouvernement de l’Autorité palestinienne dirigé par le Hamas et la décision subséquente par Israël de retenir l’impôt palestinien et les recettes douanières qu’ils collectent pour le compte de l’Autorité palestinienne, la situation humanitaire et socio-économique s’est détériorée dans les Territoire palestinien occupé.

En réponse à cette exercice, la crise socio-économique et humanitaire, le Quartet (groupe comprenant l’Organisation des Nations Unies, les Etats-Unis, l’Union européenne et la Russie, établie à Madrid en 2002 pour arbitrer le processus de paix dans le conflit israélo-palestinien) a approuvé une proposition par l’Union européenne en mai 2006 pour établir le Mécanisme International Temporaire (TIM) afin d’assurer de délivrer directement l’aide aux Palestiniens.

Au cours de la période 1994-2006, l’Union européenne a donné plus de 2,7 milliards € en soutien au peuple palestinien.

Pendant ce temps, une crise humanitaire menace 80 millions de personnes dans le besoin alimentaire dans les 27 pays européens.

Pour comprendre ce qui se joue en ce moment, il faut remonter vingt-cinq ans en arrière quand Coluche obtient de taper dans les stocks européens pour les mettre sur la table des Restos du cœur. À l’époque, il coûte moins cher de se débarrasser de la surproduction agricole plutôt que d’entretenir les stocks dont on ne sait que faire. Mais, pour une fois, le cynisme du réalisme a du bon. Peu importe le sac, pourvu qu’on ait du grain. Ainsi naît le Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD). Il pèse aujourd’hui 23 % des approvisionnements des Restos du cœur, 35 % de la distribution des Banques alimentaires et 50 % des rations du Secours populaire. C’est ce programme qui est aujourd’hui condamné à mort.

Pourquoi ? Aujourd’hui, les stocks sont vides. La hausse vertigineuse des prix des matières premières a mis le feu aux greniers. Rajoutez un zeste de spéculation et une bonne dose d’effet pervers des biocarburants et voilà notre belle Europe face à des frigos déserts. Pour tenir le rythme de son aide alimentaire, il lui faudrait acheter la farine et le lait sur les marchés, aux prix de ces marchés où la charité n’est pas une valeur prise en compte dans le calcul des traders. Dans ces conditions, certains pays comme notre voisine l’Allemagne ne sont pas d’accord avec la poursuite de l’aide alimentaire. Avec elle, une poignée d’États ont porté l’affaire devant la Cour de justice qui leur a donné raison et a précisé les conditions de la générosité : écouler les stocks, oui. Mais il n’y en a plus ! Acheter sur le marché, non. Concrètement, l’aide alimentaire serait divisée par cinq en passant de 500 à 113 millions d’euros !

Pour l’heure, l’intransigeance tient la corde. Les ministres européens de l’Agriculture n’ont pas trouvé de solution cette semaine et se sont donné un nouveau rendez-vous le 20 octobre. Si les choses restent en l’état, au mieux, cette année, les Restos du cœur n’auraient que 1/8e de ce que l’on avait. Et en 2013, cela tomberait à zéro. Ce qui représente 23% du budget alimentaire des Restos. Le quart des repas. Mais l’Union a d’autres priorités bien plus importantes.




L’hyper-corruption de la République exemplaire

22092011

Quant au début du mandat présidentiel de Sarkozy, un don spirituel annonçait une belle figure médiatique avec les pieds dans le fumier, j’étais loin de me douter jusqu’où irait cette présidence. Ah que ne m’a ton reproché de ne point me contenter de prier pour les autorités et surtout de ne pas faire de la politique sur un blog à vocation religieuse. Dans ce cas il fallait juste dire que ces songes sont trompeurs, mensongers et inspirés par le diable. J’étais moi-même étonné d’un tel don spirituel, mais force est de constater qu’un puissant courant spirituel passe au travers de cet homme qui s’est précipité à Rome pour se faire chanoine et ensuite faire la morale de la laïcité positive dans une République irréprochable.  Plus on avance dans l’actualité politique française et plus j’acquière l’intime conviction que Sarkozy est un élément majeur dans l’élévation en puissance et stature de la Bête européenne qui ferra un jour paraitre l’antéchrist. Mais cet homme n’est que le sommet d’une pyramide qui compose un monde de plus en plus antéchrist dans ses fondements, comme le songe « les alliances de sang » le confirme. L’esprit antéchrist ne se personnalisera que lorsque TOUTE la société aura été gagnée par le souffle de Satan, ceci inclus les Eglises, et je ne pense pas à l’Eglise catholique qui l’est par nature, mais aux Eglises évangéliques dont le Seigneur se retire après qu’elles ses soient corrompues en se mêlant au monde.

Mais revenons au chanoine vers lequel tant de prières éclairées s’élèvent et voyons le résultat. Karachi, Bettencourt-Woerth, les « fadettes », les « mallettes africaines », affaire Tapie : la justice enquête sur cinq affaires susceptibles de s’approcher  du Grand chanoine.

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Enfin la justice avance malgré tous les obstacles mis en place par ce pouvoir. Il y a maintenant le feu à la maison Sarkozy. Les affaires Djourhi, Takieddine, Bourgi, Karachi, Servier (avocat Sarkozy), Tapie n’en finissent pas de se rapprocher du Président de la République en cercles concentriques. Ce sont deux très proches de Sarkozy tant professionnellement, politiquement que personnellement, l’un a été le témoin de Carla Bruni, qui ont été placés en garde à vue dans l’affaire Karachi. Sous l’égide de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget de Balladur entre 1993 et 1995, que sont validés les montages financiers complexes accompagnant la signature des contrats d’armement. A cette époque, le versement des commissions aux « intermédiaires commerciaux » ne constitue pas encore une infraction (il ne le sera qu’en 2000). Les rétrocommissions, en revanche, sont interdites. Des sommes colossales correspondant au montant des commissions (qui atteignent 8% pour Sawari II, du jamais- vu!) sont virées sur les comptes de plusieurs sociétés-écrans qui les ventilent à leur tour sur d’autres structures offshore. En 1995, au lendemain de sa victoire à la présidentielle, Jacques Chirac ordonne l’arrêt brutal du versement des commissions qui, chose curieuse, sont déjà pratiquement soldées. L’attentat de Karachi pourrait être la sanglante réponse pakistanaise à cette décision.

«Il était une fois les enveloppes, puis les valises ; il y a maintenant les virements sur des comptes offshore aux îles Caïmans ou ailleurs, sans que pour autant s’arrête la circulation de mallettes bourrées d’espèces.» Dans La République des mallettes. Enquête sur la principauté française de non-droit (éditions Fayard, septembre 2011), le journaliste et écrivain Pierre Péan, en enquêtant pendant plus d’un an, démonte un système dont l’existence repose sur le secret, un «territoire très spécifique du pouvoir qui se situe aux confins de la politique et des affaires» qui existe à l’intérieur de l’appareil d’Etat et dans lequel évoluent hommes d’affaires, dirigeants d’entreprises, hauts responsables politiques, intermédiaires. S’il faut savoir conserver de la distance avec les théories à plusieurs bandes de Pierre Péan et rester prudent sur la portée de ses révélations, le journaliste fait en tout cas oeuvre utile en décortiquant « La république des mallettes » et les liens incestueux (sous forme de rétro-commissions) entre grands contrats internationaux et financement de la vie politique française. Extraits : http://www.elwatan.com/international/la-republique-des-mallettes-22-09-2011-140727_112.php

Comme le hasard fait bien les choses, alors que j’étais à Paris pour parfaire mon étude sur site des cathédrales, en quittant la Sainte-Chapelle je fais un saut au Palais de Justice qui le jouxte histoire de le visiter et je tombe sur les journalistes qui attendaient le verdict sur les affaires à Chirac. Ni surprise, ni théâtre. Dans l’étrange procès dit « Chirac », le parquet a requis la relaxe générale pour l’ancien président de la République, absent depuis le début pour raison de santé, et ses neuf coprévenus dans l’affaire des emplois présumés fictifs de la Ville de Paris. Le parquet avait de toute façon déjà requis le non-lieu avant même la tenue du procès. Pourquoi n’en suis-je point étonné ?

Un espace de non droit s’est parfaitement développé au sommet de l’Etat, dans lequel tout est devenu possible, surtout quand il s’agit d’argent. Ainsi quand des chrétiens votent, qu’ils sachent également qu’ils sont responsables et donc coupables spirituellement de s’être associé juste en apportant un bulletin dans l’urne avec de tels hommes.




La bataille de Palestine 1

21092011

Quand l’actualité eschatologique se lit dans les pages de nos journaux, il va de soi que des vagues vont se creuser sur la mer formée par notre humanité. Le Seigneur avait depuis longtemps annoncé le retour de Son peuple dispersé parmi les nations, mais Il a aussi annoncé que cela doit être reconnu comme un signe précurseur du retour du Messie. Le désert ne devait-il point refleurir ? Ou les villes ne devaient-elles point être rebâties ? Désormais cela est accompli et bien sûr l’adversaire fera tout ce qui est en son pouvoir pour détruire l’œuvre divine représentée par Israël en tant que nation.

Les présidents français et américain sont tous deux intervenus devant l’Assemblée générale de l’ONU à propos de la question palestinienne. Les divergences entre la bête de l’Apocalypse et l’Amérique apparaissent au grand jour.

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La question palestinienne est en passe de connaître un moment de vérité. En menaçant de soumettre au Conseil de sécurité la reconnaissance de l’Etat palestinien, le président Mahmoud Abbas entendait mettre les Israéliens face au fait accompli. Mais il a également placé la communauté internationale face à ses contradictions. Alors qu’il avait déclaré soutenir la création d’un Etat palestinien, Barack Obama est aujourd’hui acculé à s’opposer à l’initiative palestinienne. Soutien fidèle d’Israël, Washington n’entend pas lâcher son allié à l’ONU, quitte à en payer le prix en terme de crédibilité dans le monde arabe. Mercredi à New York, Barack Obama a ainsi affirmé qu’«il n’y a pas de raccourci vers l’issue d’un conflit qui dure depuis des décennies». «La paix ne viendra pas avec des communiqués et des résolutions de l’ONU», a argué le président des Etats-Unis.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui intervenait également mercredi devant l’ONU, a défendu une position sensiblement différente, critiquant de manière à peine voilée l’intransigeance américaine. «Chacun sait bien qu’une reconnaissance pleine et entière du statut d’Etat membre de l’ONU ne peut être obtenue dans l’immédiat pour la Palestine. Mais qui pourrait douter qu’un veto au Conseil de Sécurité risquerait d’engendrer un cycle de violence au Proche-Orient?», s’est interrogé le chef de l’Etat. Nicolas Sarkozy est partisan d’une solution alternative: l’obtention pour la Palestine du «statut d’Etat observateur aux Nations Unies». Au-delà du très polémique débat onusien, le président français a proposé un plan de paix qui prévoit un règlement définitif de la question palestinienne dans un an. «L’objectif ultime de la négociation de paix doit être la reconnaissance mutuelle de deux Etats nations pour deux peuples, établis sur la base des lignes de 1967 avec des échanges de territoires agréés et équivalents», a affirmé Nicolas Sarkozy, dont le plan préconise une reprise des négociations d’ici un mois et un accord sur les frontières et la sécurité dans six mois.

Une session de territoire a déjà eu lieu à Gaza avec le Gush Katif, on connait la suite. Destruction  de l’outil productif juif et une pluie de roquettes qui s’abat  sur Israël lancées par le Hamas. Les arabes ne veulent pas d’un compromis avec Israël, ils veulent que les juifs partent et quittent la région. Car s’ils obtiennent gain de cause sur les revendications présentes, ils en voudront d’autres dans des domaines toujours plus nombreux. N’ayant quasiment rien entrepris en 2000 ans sur cette terre aride, brusquement aujourd’hui ils se sentent dépossédés de ce qu’ils n’ont jamais eu en partage. Car cette province ottomane était presque vide avant la venue des juifs au 19ème siècle.

Le monde va devoir se prononcer clairement par rapport à l’œuvre de Dieu dans ce pays. Cela implique également les chrétiens qui se revendiquent comme étant de Jésus-Christ. Seront-ils pour ou contre le partage d’Israël. Sur le site Des Infos.com une excellente analyse historique est proposée, afin de nous rappeler la véritable histoire récente d’Israël : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=26431

Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires étrangères israéliens, rappelle quelques vérités historiques très malmenées concernant la « Cisjordanie », des territoires qui ne sont pas « occupés » mais disputés, des « frontières de 67 » qui n’en sont pas, etc. Ce qu’il dit est accompagné de croquis style dessin animé, ce qui rend sa démonstration très accessible. L’Autorité palestinienne, dont le narratif est ainsi mis à mal a réagi avec fureur…

Et si Danny Ayalon s’exprime ici, dans une vidéo réalisée par son ministère avec en anglais des sous-titres sont accessibles en plusieurs langues, français y compris – il suffit de cliquer sur « cc » au bas de la vidéo et choisir la langue avant qu’elle commence

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Après le succès d’une première vidéo claire et didactique, le vice-ministre des Affaires étrangères israélien donne une seconde leçon d’histoire, rappelant que ce n’est pas une présence juive en Judée Samarie qui est un obstacle à la paix, mais le constant refus palestinien de l’existence d’Israël, en dépit de tous les partages proposés ou des concessions faites : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=27329

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